Comment j’ai fixé mon jugement sur Cormary – la suite (moins comique).

Voici, pour vous complaire, et parce qu’il ne faut jamais faire les choses à moitié, la suite inédite de mon premier échange (datant mois de Janvier de cette année) avec Pierre Cormary & ses donzelles, « chez lui » sur FB.

Je n’avais pas osé le publier entier la dernière fois, par décence, sans doute… par pitié aussi… peut-être également parce que je n’avais pas envie de casser l’ambiance sur Caer à l’époque (en ce temps-là j’essayais encore de ne pas sombrer trop souvent dans la mélancolie)… Tout simplement, comprenez-vous, car j’avais espéré pouvoir ensevelir cette affaire dans les enfers de ma mémoire : en ce temps-là je travaillais encore beaucoup à ne pas devenir « l’homme du ressentiment »…

Figurez-vous qu’au bout d’un petit moment j’étais même parvenue à lui pardonner complètement son attitude, à cet homme ! (- Paradoxalement, il en va de mon caractère…) – Ainsi qu’à la dénommé Mawie Tournelle, qu’il m’a été donné de fréquenter durant une courte période.

Aujourd’hui, hélas, j’ai été forcée par les nouveaux développements de cette affaire de renoncer à tous mes beaux rêves de paix de jadis. Je me console en me disant qu’il vaut toujours mieux ressentir de la rancœur que n’avoir pas de cœur du tout ! Que voulez-vous, moi aussi j’ai mes petits côtés procédurier.

Voici donc le mirifique et sanglant final caché de l’article précédent intitulé : « Comment je suis devenue une sorcière » – intermède comique.

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Mawie Tournelle / Seccotinemacopine  [pour info : une psychothérapeute de son état, qui a voulu plus tard devenir mon amie, sisi ! ^^ NDLA] :

Irina Raiponce clochette muse des druides de l’an 322 « VNR »: ces pâtés incohérents c’est juste pas possible cocotte. J’en reviens donc à ce que je sous-entendais au départ en te citant. Pierre est, le pauvre, chaque semaine, l’objet d’énamorations hystérisantes se transformant en plaintes bruyantes quand la Pompadour n°5682 suffoque indignée de ce que celui-ci ne lui baise les pieds. « Je cherche un Homme, je cherche un Homme, et n’en trouve pas. » Ah! L’histrionisme, la dramatisation, le théatralisme, ce désir d’attirer coûte que coûte l’attention de l’autre et d’être prem’s dans le champ de son désir, sans parler des troubles des processus de la pensée proches de la débilité mentale (d’où ce que certains psychiatres parlent carrément de la « bêtise hystérique »)… Oh non, tu n’es hélas même pas folle – ni intellectuelle ni seule contre tous (cf. les 2/3 mots clefs glanés ds ma lecture transversale de tes derniers pâtés) Même tes troubles dissociatifs ne sont pas intéressants in fine. Rien en toi n’est intéressant, je cherche de bonne foi (c’est que vous êtes nombreuses dans cette psyché) mais non… Tu es la copie de la copie de la copie de la copie d’une longue lignée de mimodramettes, qui, dans leur expression somatique, enchaînent les troubles urologiques, gynécologiques et gastro-instestinaux :o(

Ciao, petite rêveuse! (je sais que tu vas enrager, aller sur Word nous concocter une réponse cassante digne de la femme fâââtâââle que tu es, trop accrochée pour ne pouvoir céder le dernier mot, et au passage nous raconter passionnée encore ce que tu aimes, ce que tu n’aimes pas, tes épistoles au vicomte de Valmont écrites à la plume de canard pompon, mais je n’ai vraiment pas le temps là).

Pierre Cormary : What’s the fucking God’s blood catilinaire !!!  [Pour info, il parle de moi, là. NDLA]

Irena Adler :

Mawie, c’est de toi, n’est-ce pas, que tu nous parles, hein ? :) Comme c’est touchant.

Ecoute, je ne sais pas ce que tu as contre moi, pourquoi tu me donnes autant de fureur et de temps. Si l’on se fiait à tes raisonnements, il faudrait comp…rendre que tu es amoureuse ?

 Mais non, tu n’es pas amoureuse. C’est juste, comme moi, une vertueuse colère intellectuelle qui ta bite. ^^

 Enfin je voulais juste que tu saches que tu pouvais venir me lire, si le cœur t’en disait. Car j’apprécie ton esprit batailleur et polémique. Tu seras bien reçue : j’ai plein de lecteurs qui ne demandent qu’à s’amuser. Oh, j’en ai des gaillards, je te promets, parmi mes amis : viens sur mon mur, tu verras. De rudes gaillards comme dans les sales de garde!

 Je suis certaine que tu ferais, comme moi, *fureur* dans une salle de garde. ^^

 Le fond de ma pensée, c’est que tu n’es pas à ta place parmi les groupies de Cormary. Je pense que tu mérites mieux, toi aussi. Fais comme moi : possède toi-même tes fans, cela te libèrera du désir masochiste de courtiser des écrivaillons crétins. :)

 XOXO

[Je vous fais le topo : voilà déjà plusieurs heures que des guenons débiles s’en prennent à moi (cf : mon précédent article) – en groupe, qui plus est, et avec une perfidie rare – chez Monsieur Cormary, et pas l’ombre jusqu’ici d’une réaction pacifiante de sa part – bien au contraire ! Je trouve qu’il manque un peu cruellement de sens de l’hospitalité. NDLA]

Pierre Cormary :

Mawie n’a pas besoin de « posséder » pour régner sur ses fans dont je suis d’ailleurs le premier… Vous devriez comprendre ça, Irena, vous qui ,malgré tout, êtes la dernière de mes fans (et qui comme tous les fans a un rapport un peu compliqué avec son idole, pauvre de moi !!!).

Allez, avec le sourire…

Irena Adler :

Cormary… vous délirez. Je crois n’avoir jamais lu qu’un seul texte de vous, et encore peut-être juste en le survolant. Ca parlait d’Onfray et de Freud et j’étais en total désaccord, sur tous les points, avec vous.

 Je hais Roudinesco & co, …comme je hais Kersan et sa clique. C’est sans concession, ça paraît peut-être cruel, mais c’est de la pure répulsion intellectuelle. Que voulez-vous que j’y fasse ?

 Je me suis dit un jour que peut-être Kersan et ses potes vous traitaient mal et cela vous a fait monter d’un petit point dans mon estime. Petit point que vous avez largement reperdu aujourd’hui.

 Vous parlez de « posséder »… mais vous êtes complètement à côté de la plaque ! Votre Mawie est un monstre de vilénie, et moi je n’ai jamais « possédé » personne, parce que d’une part je ne suis pas le diable, et de l’autre je ne crois pas être en mesure de susciter de la vraie fan-attitude. Des gens m’aiment bien, parfois me prennent seulement en pitié, c’est tout.

Bécile Caron : Eh ben c’est animé ici!!! A quand le combat nues dans la boue???

Bécile Caron : Non histoire que je m’émerveille et puis que j’en ai un peu honte histoire de revenir dans le sujet… au premier degré bien sûr moi je n’en connais pas d’autres :)
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Pierre Cormary : Ton premier degré a fait fuir la donzelle du degré zéro, je crois.
.

Aride Gnagnagna : Iréna vous avez fait la même erreur que moi : épiler trop les sourcils.

Il y a 11 heures · J’aimeJe n’aime plus · 1 personnePierre Cormary aime ça.

[Monsieur Cormary pense donc également que je m’épile trop les sourcils. Intéressant. NDLA]

Irena Adler :

La fille du degré zéro, elle n’a pas peur de continuer à croire qu’elle a raison : à savoir que les gens comme vous croient foncièrement que les femmes sont incapables d’intellectualité pure. C’est le pt de vue de Freud, pour qui chez nous tout enthousiasme/toute colère, fut-il porté sur un sujet politique ou littéraire, ne peut être autre que d’origine fondamentalement sexuelle. Toutes ces filles qui minaudent avec vous et se rient de celle qui parle tout haut de ce dont elles souffrent toutes en secret, vous laissent dans cette ignorance crasse : à savoir l’ignorance du fait que la femme possède elle aussi une âme. Je n’ai pas peur non plus du rire gêné, de votre part et de la leur, qui suivra mon intervention : car ce ricanement primitif est juste humain. Il n’est pas à votre honneur, il n’a normalement pas sa place chez les gens qui ont reçu un début d’éducation, mais il est humain.

 Votre Mawie, faites-lui mes excuses si c’est votre copine actuelle. Je ne suis même pas allée voir son profil, je lui ai répondu du tac-au-tac, par habitude (la scène que nous venons de jouer, je la connais par coeur ^^), j’ignore complètement qui elle est. Exceptionnellement, dites-lui que je ne la juge pas. C’est une pauvresse qui a vendu son âme pour séduire, parce ça lui paraissait être le seul plan viable. Chacun fait ce qu’il peut pour survivre en ce bas-monde et être entouré… Mais aussi, elle reste très consciente, quand même, de tout cela, et elle en souffre : c’est le signe que quelque soit le prix que l’on en tire, on ne la vend jamais complètement. C’est le signe que l’idée même que le Maître des Illusions puisse nous reprendre notre âme, comme le ferait un huissier d’un téléviseur, est elle aussi une illusion. ^^

Pierre Cormary : Aride, peux-tu abattre une bonne fois pour toute la créature ?

[Alors là, permettez-moi d’interrompre une nouvelle fois cet échange palpitant, mais nous tenons je crois quelque chose de rare.

Le gars vient de demander à l’une de ses amies, qui plus est sur son propre mur FB, de « m’abattre » :

1 – Arrêtez-moi si je me trompe, mais n’est-il pas le seul maître à bord ? N’est-il pas seul à maîtriser le bouton rouge de la censure chez lui ?
2 – Pourquoi demande-t-il à une fille  – UNE FILLE ! – de le défendre ? Pense-t-il que ses amies sont capables de « m’abattre » rhétoriquement ? – C’est mal parti, pour l’instant. Et puis comment le serait-elles, si lui ne l’est pas ?
3 – Le fait qu’il ne juge pas bon de répondre à mes critiques construites par une argumentation de son cru signifie-t-il qu’il ignore tout de l’art de la joute rhétorique ? … Ou bien qu’il se juge tellement supérieur à l’importune que je suis, qu’il ne daigne même pas se charger de mon cas en personne ? (J’ai penché pour cette solution, à l’époque)… Ou bien se prend-il pour une sorte de préfet romain flemmard, que son statut privilégié d’auteur (& de poulain du Déca) mettrait à l’abri de tout  – y compris de réfléchir ? … Ou bien pour un chef de guerre africain entouré d’une garde féminine ? … Etrange attitude, quoi qu’il en soit.
4 – « Abattre » est un drôle de mot. Il fait froid dans le dos, vous ne trouvez pas ? Croyez-vous qu’il soit prendre au second degré  (ouimaisalors dans quel sens, concrètement) ? Ou bien au premier ? … Le même Cormary en a accusé d’autres de le menacer de mort alors qu’ils tenaient des propos semblables, – et pourtant dans le cas des « autres », il s’agissait d’un contexte nettement plus potache (trollistique) que celui-là.]

Irena Adler : C’est à vous de le faire, Cormary. Je vous ai déjà supprimé comme ami. Il vous suffit ou d’interdiire à ceux qui ne sont pas vos amis de commenter sur votre mur, ou de me bloquer. Adieu !

.

Pierre Cormary :

Mais ma pauvre Irena, moi, je n’ai rien contre vous. Vous êtes une de de ces pauvres folles qui errent sur le net et qui se font exclure des forums, des sites et des FB les uns après les autres. Si je vous ai gardé sur le mien, c’était parc…e que vous étiez la récréation pathologique de la semaine. Mais vous avez été si profondément décevante, inepte, idiote, antilittéraire, même pas femme fatale, même pas érogène, vous contentant de déblatérer à tort et à travers, de vomir connerie sur connerie avec une arrogance consternante, que même un type comme moi finit par s’ennuyer. Presque pire qu’Elisabeth Lepidi, c’est vous dire. Lorsque vous osez répondre à Mawie (Mawie qui est plus qu’une surwonder woman !), vous vous discréditez avec une telle démesure que l’on a presque de la peine. Je n’ose même pas vous laisser entre les mains d’une Aride Gnagnagna qui vous écorcherait vive avec la désinvolture avec laquelle elle écorcha jadis votre gourou. Vous n’êtes qu’une sale petite conne, Iréna Adler, inculte, stupide, méchante, basse, perturbée, nulasse totale, parasite d’Internet, en manque de tout. Alors, pour votre bien, je préfère en rester là. Oubliez-moi, oubliez-nous, et lisez Feu Pâle de Nobokov avec lequel tout a commencé. Bonsoir à vous.

Irena Adler : …

Irena Adler : Bon, c’est pas tout ça les noobs. C’est que même pour un troll comme moi, il commence à sentir mauvais ici.

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NDLA : Je précise que je n’ai rien supprimé de mes interventions (ni de celles de mes interlocuteurs). J’en donne ma parole d’honneur (qui comme un certain nombre de personne le savent, vaut encore quelque chose).

P.S : Cette discussion je me souviens, est la dernière où Nico de Montreuil soit jamais intervenu en ma faveur… la dernière fois qu’il prit ma défense héroïquement – comme ç’avait été jusque-là son habitude. Cela vint après-coup dans le présent fil, un certain temps après mon départ ; hélas je n’en ai pas retrouvé la trace, j’ai dû perdre le morceau de ficher .txt où j’avais conservé son intervention. :’)

Nico de Montreuil, si je t’ai repoussé, c’est parce que je ne méritais pas un admirateur aussi fervent que toi. Posséder un fan de ton importance, de ton irréprochabilité, eût impliqué que je fusse une personne véritablement irréprochable moi-même. Si je n’ai jamais su quoi répondre à tes interventions c’est parce qu’elles m’intimidaient et me faisaient me sentir par trop humble. Je sais que souvent ces silences, tu les as mal pris. Il aurait fallu pour accepter ta si grande capacité d’aimer que je sois meilleure que je ne l’étais, ou bien que je me fasse passer pour telle… 

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27 réflexions sur “Comment j’ai fixé mon jugement sur Cormary – la suite (moins comique).

  1. Où est démontré la nécessité de posséder de bonnes archives.

    Je limiterai ma contribution à vous encourager et à vous féliciter, chère Irena. Vous êtes un vrai chef de guerre, et une guerrière de terrain.

  2. C’est quand même bien gluant et indigeste que tout cela. Illisible après 2 lignes, narcissique et braillard pour pas grand chose in fine. On ne change pas ses habitudes hein…

  3. Irena Adler, j’ai visionné une vidéo de vous hier soir. Sans parler de son contenu, tragique, vous avez effectivement l’air folle, mauvaise et malheureuse. Que quelqu’un vous aide, et vite. C’est de la non assistance à personne en danger, à ce niveau là !

  4. Exactement, une guerrière, « une sale petite conne, Iréna Adler, inculte, stupide, méchante, basse, perturbée, nulasse totale, parasite d’Internet, en manque de tout. » qui finallement n’a rien combattu puisque le rideau est tombé avant le début du match…

    On se demande pourquoi cet article. Expositions des médiocrités ?
    Se croire intellectuel(le) ne garanti pas de l’être. Et il est déjà décevant de se considérer comme tel.

    Pauvre Irena.

  5. Bonjour,
    Après des mois d’une discrète admiration, je sors du bois pour vous féliciter sincèrement.
    Vos réflexions et votre talent m’enrichissent, votre vision des choses est par moi partagée en tous points, votre tempérament me séduit.
    Vous êtes un remède contre la misogynie dans laquelle je sombre davantage chaque jour de cette vie moderne merdique, passé sans mes enfants une semaine sur deux.
    Des femmes telles que vous sont rares. J’ai d’ailleurs du mal à y croire…
    Merci donc pour elles et bravo encore.
    Tenez bon.

  6. Allez-y, les gars ! Continuez.

    Moi je n’ai pas peur de la controverse, et moi je ne me fais pas passer pour une pauvre victime sans défense au seul motif qu’une poignée d’amis de mon ennemi me braillent des insanités.

    Continuez, au contraire. C’est très significatif de ce que je m’escrime en ce moment à expliquer à ceux de mes contacts qu qui prêtent encore un semblant de moralité à Cormary. Vous êtes son entourage, et vous êtes comme lui.

    CQFD : il méritait une bonne leçon.

    ***

    Quand à cette psychopathe et salope absolue de Marie Tournelle, qui me laisse des messages interminables sur mon portable (que j’ai tous effacés sans les écouter, grâce à Dieu), elle devrait être interdite d’exercer un métier qui s’apparente à de la médecine. Quand on sait le nombre de ses supposées « amies » (car elle appelle ses patientes ses amies!) qui sont mortes suicidées, et sa façon d’en collectionner publiquement les portraits (parfois elles figurent accompagnées de leur propres enfants!) sur son profil FB, ainsi que le fait qu’elle communique sur FB publiquement avec ses malades (entre deux de ses propres pseudo-tentatives de suicide annoncées à corps et à cris), c’est un scandale ! Les mots me manquent.

    ***

    Dernière chose, et tenez-vous-le pour dit : le fait que la mésaventure relatée ci-dessus me fasse paraître ridicule à vos yeux est une chose. Vous avez le droit de me trouver ridicule.

    Par contre vous ne devriez pas ainsi dire tout haut que le seul fait je me sois montrée ridicule (parce que trop vulnérable) en présence de Cormary et de sa clique, justifie à vos yeux le traitement qu’ils m’ont réservé. Vous ne devriez pas avouer une telle chose : car cela signifie que vous légitimez le lynchage sur personne en situation de faiblesse. Or, précisément, ledit Cormary récemment a menacé de trainer des amis à moi devant les tribunaux parce que (pour faire court) il m’avaient vengée en lui rendant la monnaie de sa pièce.

    Ils se sont acharnés sur lui, en meute, à coups de taquineries cruelles de cour d’école, et à présent le pauvre gros nounours se présente comme une pauvre victime. Un gentil gars sans défense, un peu mou, attaqué par une meute de hyènes… Dans certains cas, pourtant, quand il peut avoir les hyènes de son côté, il ne s’en plaint pas !

    ***

    Or, voici exactement comment se présente l’affaire (qui est plus complexe qu’il n’y paraît – et moins bête, également) : mes amis s’en sont pris à lui en lui renvoyant dans la g* un certain nombre de vérités sur lui-même qu’il est la première personne à évoquer constamment à tous propos (car, comme chacun sait, c’est un gros dégoûtant exhibitionniste) :

    – son obésité (qu’il nous renvoie constamment au visage, même quand nous voudrions l’oublier, soit-disant parce qu’elle lui confère un surplus d’humanité – un peu pour les mêmes raisons que Semi Keba prétend que les noirs sont plus humains que les autres – et à cause de laquelle il faudrait selon lui avoir des égards particulier pour sa pomme… Mais la discrimination positive, c’est encore de la discrimination, mon petit bonhomme ! – Cela voudrait-il dire que parce que les gens me trouvent belle, il est moins grave de m’insulter que de l’insulter lui ? Quelle blague !

    – sa frustration (ne se vente-t-il pas constamment en public et à tout propos du fait qu’il se branle énormément, et ne fait pas assez l’amour.. etc. ? )

    – son obscénité en général, sa promptitude à offenser la pudeur des gens soit-disant pour le bien général.

    Or quand, suivant son exemple, – ainsi que vous pouvez le voir ci-dessus exposé – quand je suis venue à lui incognito et que je me suis montrée sous un jour ob-scène, (c’est-à-dire étymologiquement sous un jour qui n’aurait pas dû être montré en public)… en bref, quand je suis venue sans crier gare m’exprimer chez lui immodérément, sans faire preuve de retenue ou de respect pour les conventions sociales qui y étaient en usage tacite… m’a-t-il pour autant admise comme une sœur de condition ? A-t-il perçu ma « différence » et ma « fragilité » comme des richesses ? … Je ne crois pas.

    Au contraire, il a sauté sur l’occasion pour se venger de sa propre laideur ! Ah, le minable… Est-ce à dire que le fait de s’être débarrassé de toute pudeur n’avait pas réussi totalement à le soigner de ses complexes ? Dommage… car où est donc le gain, dans ce cas ?

    Ce monstre, au contraire, a demandé à ses sbires de m’écharper à sa place, ce qu’au demeurant elles n’ont pas réussi à faire… – car à force de se laisser aller à des facilités exhibitionnistes éhontées, évidemment, on perd un peut l’habitude de manier l’épée rhétorique. On se ramollit, quoi ! ^^

    Moralité :

    Non seulement lui, « proute » en public – notamment en exhibant de vrais morceaux ses conversations avec son psy -, et personne n’a le droit de se moquer de lui… mais moi si je viens chez lui – au pays du « prout »- émettre une critique argumentée et précise de son mode de vie-et-de-pensée (qui plus est en employant une langue châtiée et un tantinet précieuse) alors c’est moi qui parais ridicule ?

    [Inversement des valeurs trompeur et funeste. « Le roi est nu » – crierait un enfant, s’il passait par là.]

    Au pays du « prout », la préciosité deviendrait-elle donc le comble de l’inconvenance ? Au pays du vulgaire, la vraie grossièreté serait d’essayer d’être un peu intelligent ?

    Dans ce cas, à quoi bon le prout ? A quoi bon la grossièreté ? A quoi bon le vulgaire-pour-le-vulgaire, le choquant-pour-le-choquant, s’il est donné à l’homme (en l’occurrence à la femme que je suis) de choquer encore plus de monde – et de vilain monde ! – rien qu’en tentant de s’exprimer en son âme et consciente, sans peur et sans reproche, à la manière de Châteaubriant ?

    A vous les studios

  7. Que de mots vains pour pas grand chose. Achetez-vous une vie bon sang ! Vous êtes aussi ridicules et pitoyables les uns que les autres. Sans grande originalité vous restez une femme, monopolisant la parole pour dire de la merde en barquette. Adressez-vous à des coprophages, vous feriez fortune.

    « A vous les studios »

    On sent toute la gaminerie de la femelle qui aime s’écouter parler en combattant des moulins à vents.

  8. @ux amis de Cormary :

    Arrêtez un peu de vous escrimer dans le vide à complaire à ce gros Tartuffe, et laissez-donc une petite place à la réalité de ce conflit : une réalité bien sûr toute en nuance, une réalité mitigée, un enseignement sur la nature humaine… et non pas la preuve écrasante de l’innocence ontologique de votre imbécile de maî-aître !

    Il n’y a pas une pauvre victime innocente et vulnérable d’un côté, et des méchantes hyènes acharnées de l’autre, ici. Ce serait un peu trop simple… Cormary n’est une victime que lorsque ça l’arrange : quand son boss et ami écrase l’un de ses opposants sous le marteau-pilon de sa machinerie mafioso-judiciaire, il ne me semble pas qu’il demande pitié pour l’autre, il ne me semble pas qu’il s’abstienne d’en tirer jouissance…

    Moi en revanche, croyez-moi ou non, je n’ai pas tiré jouissance de la vengeance sur lui que m’ont donné Alexandra et sa bande de trolls (j’ai même demandé pitié pour lui, à un moment). Pourtant j’avais de quoi lui en vouloir… Seulement, leurs propos n’étaient pas de même nature que ceux que j’aurais tenu pour lui exprimer ma critique. Parce que je n’avais rien à me reprocher dans cette affaire, et que ma critique était fondée, ce pourquoi je n’avais tout simplement pas besoin qu’on ait recours à des méthodes d’intimidation barbares pour me donner raison !

    Hélas, au fond, je sais pourtant que leurs méthodes (les méthodes des « trolls ») sont les seules qui vaillent. Car il n’y a que la force qui fonctionne avec ces gens-là (a.k.a, comprenez-moi bien, les gens de l’espèce de Cormary. – Alexandra en l’occurrence, en dépit des apparences, bien qu’elle soit un tantinet cruelle, est d’une nature plus noble). Il n’y a que comme ça qu’on s’en fait un peu respecter! … et surtout qu’on parvient à aménager avec eux un espace de dialogue équitable, débarrassé de toute hiérarchie arbitraire … un dialogue où les dés ne sont pas pipés au départ.

    Il n’y a qu’à voir quand j’étais venue à lui la première fois ! J’étais venue, profitant d’un motif bateau, lui exposer, pour le plaisir d’argumenter, pour le plaisir de la discussion, le fond de ma critique principale concernant son mode-de-vie-et-de-pensée. … En effet, Cormary se dit Murayien, Cormary se dit Houellebecquien, il prétend ne pas vouloir cautionner avec tout ce que les rapports humains dans le monde moderne (donc bourgeois & marchand) ont parfois de brutaux et superficiels, et pourtant il vit comme un moderne ! Il glorifie tout ce que la modernité porte en elle de pire ! Il n’a rien renoncé au fond à tout ce qui fait le peudo-bonheur empoisonné des festivistes :

    En pagaille, il voudrait,
    – pouvoir consommer du sexe,
    – être admiré, faire la une des magasines,
    – renverser les valeurs à son avantage,
    – rendre beau ce qui est laid et laid ce qui est beau,
    – continuer à croire en la possibilité d’un bonheur durable qui ne passe par aucun sacrifice,
    – pouvoir réclamer à corps et à cri son « droit au respect », son « droit à la jouissance », comme le premier assisté de la République venu. Comme si la jouissance et le respect n’étaient pas des choses qui se méritent !
    – pouvoir exiger d’être heureux, « aussi heureux que les autres », comme un enfant trop gâté, comme si tout le monde était plus heureux que lui (ce qui constitue une offense en soi à toutes les personnes qui, comme votre servante, s’acharnent à faire contre mauvaise fortune bon cœur, et dont le fait qu’elles aient des talents, de la beauté physique, et de la dignité dans la souffrance, ne signifie en rien qu’elles ne souffrent pas).
    – pouvoir exiger d’être heureux sans pour autant jamais avoir à se priver, sans être obligé de grandir, ou de prendre la responsabilité de ses paroles dans les actes… ce qui constitue en soi, purement et simplement, une réclamation en règle de privilèges d’ordre royal, qui ne sont accordés ordinairement à aucuns des communs des mortels.

    En vrac, il écoute des psy qui l’encouragent à n’avoir honte de rien, à se désinhiber, et à envoyer chier ceux que ça dérange… enfin, il glorifie des aspects crades de lui-même en se faisant passer pour un alchimiste, un gars capable de transmuter la merde en or… pourtant non seulement il n’y parvient pas, mais il se contente ainsi de contribuer à faire baisser le niveau général ! Car lorsqu’on observe de près son petit manège, on s’aperçoit qu’il trouve « touchantes », « aimables », toutes les manifestations de faiblesse, de bétise et d’inanité venant de ses proches, et même qu’il les encourage à partager ses propres démarches d’auto-humiliation (comme le faisait également, par ailleurs, le mégalomane Louis XIV pour s’aliéner une cour servile)… Or il trouve inconvenantes toutes les personnes venues à lui non dans le but de s’humilier, mais désireuses de rester désirables et dignes ! Ironie du sort, ironie procédant d’une conjuration d’imbéciles s’auto-congratulant… ou franche démarche de manipulation calculée ?

    Alors que j’étais encore inconnue de ses « services », et que je n’avais pas encore les moyens de présenter une carte de visite ronflante, ni les amitiés haut-placées qui-vont-bien, je suis en effet venue, comme vous avez pu le voir, le critiquer sur le fond de ce débat (a.k.a : « les réacs Murayiens contre les modernoeuds »)… Et voyez un peu comment j’ai été reçue chez lui (une belle leçon d’hospitalité et de tolérance, qu’il a donnée là, en vérité !).

    Moralité : Cormary a choisi lui-même la morale du Vae-victis ! Eh bien, tout simplement, du « Vae Victis », nous nous sommes contentés de lui en donner !

  9. « Je pense que tu mérites mieux, toi aussi. Fais comme moi : possède toi-même tes fans, cela te libèrera du désir masochiste de courtiser des écrivaillons crétins. :) »

    « Votre Mawie est un monstre de vilénie, et moi je n’ai jamais « possédé » personne, parce que d’une part je ne suis pas le diable, et de l’autre je ne crois pas être en mesure de susciter de la vraie fan-attitude.  »

    Je sais pas je suis peut être con, mais je trouve qu’il y a une sacrée contradiction à quelques lignes d’écart à peine.

  10. Irena, ton « ami » Pierre (authentique Christ obèse poursuivi, si j’ai bien compris par des néo-skins jusque dans les sous-sols d’Orsay où le pauvre rencontra le fantôme du méchant Juanito jouant un morceau des Gipsy Kings) donc cet homme, qui connaît le chemin du commissariat du XVème, est-il la doublure de Guy Carlier dans la vie réelle ?

  11. « – sa frustration (ne se vente-t-il pas constamment en public et à tout propos du fait qu’il se branle énormément, et ne fait pas assez l’amour.. etc. ? )

    – son obscénité en général, sa promptitude à offenser la pudeur des gens soit-disant pour le bien général. »

    « En pagaille, il voudrait,
    – pouvoir consommer du sexe,
    – être admiré, faire la une des magasines,
    – renverser les valeurs à son avantage,
    – rendre beau ce qui est laid et laid ce qui est beau,
    – continuer à croire en la possibilité d’un bonheur durable qui ne passe par aucun sacrifice,
    – pouvoir réclamer à corps et à cri son « droit au respect », son « droit à la jouissance », comme le premier assisté de la République venu. Comme si la jouissance et le respect n’étaient pas des choses qui se méritent !
    – pouvoir exiger d’être heureux, « aussi heureux que les autres », comme un enfant trop gâté, comme si tout le monde était plus heureux que lui (ce qui constitue une offense en soi à toutes les personnes qui, comme votre servante, s’acharnent à faire contre mauvaise fortune bon cœur, et dont le fait qu’elles aient des talents, de la beauté physique, et de la dignité dans la souffrance, ne signifie en rien qu’elles ne souffrent pas).
    – pouvoir exiger d’être heureux sans pour autant jamais avoir à se priver, sans être obligé de grandir, ou de prendre la responsabilité de ses paroles dans les actes… ce qui constitue en soi, purement et simplement, une réclamation en règle de privilèges d’ordre royal, qui ne sont accordés ordinairement à aucuns des communs des mortels. »

    Cette démonstration sans appel suffit à situer le personnage vulgaire qu’est Corps-marri-dans-sa-graisse. Comment peut-il encore bouger avec avoir pris toutes ces vérités en pleine figure ? Il a de la ressource le gras-lard ! Faites-le suer encore comme il faut, s’il pouvait perdre un peu du gras qui lui pendouille, cette histoire aura au moins trouver une issue heureuse. Je serais même d’avis d’aller le poursuivre jusque chez lui, histoire de le faire courir (on sait combien il est courageux…) et ainsi d’accélérer son régime minceur. Course à pied affolée + perte d’appétit, promis en juillet Cormary pourra enfin réaliser son rêve de poser topless en couverture de FHM. Sa généreuse poitrine en avant.

  12. ben vi, bien vu Memo, exact, d’autant que Pierre et Guy partagent d’un égal corps marri ^^ la plainte et le ressentiment … à moins qu’il ne soit le fils d’une Boccolini, un maillon faible en boniment.
    Typique des biquettes nunc…

  13. Ha ha, et Juanito, avec son air d’hidalgo chanteur pour dame sur le retour… c’est tout-à-fait ça ! ^^

    Quel portraitiste vous faites, tout de même ! … si seulement au lieu d’avaler la page blanche comme un mort-de-fin, vous preniez le temps et la peine de retravailler vos textes, de diluer un peu la couleur trop pure de certaines de vos images, et de les relire… ^^

  14. J’y songe Irena et je vous renvoie le compliment, j’aime bien vos départs dans le style, compagnons, j’enfourche mon cheval et à l’assaut

  15. Comment une bonne grosse bonasse des bas fonds de la toile en vient à s’acharner sur un « christ obèse » ?

    Ce genre de personnage remplit apparemment toujours sa fonction « anthropologique » : être haï par des cons.

    Comment une bande de normaliens (pour certains) en vient à devenir des petits lyncheurs 2.0 de merde ?

    Au lieu de tenter de décrypter avec cruauté et sans pertinence l’être de ce Cormary, vous devriez tenter de porter une appréciation sur ce mouvement absurde et ignoble vers lui auquel participe l’hôtesse de ce blog.

    Et je passe sur la lâcheté de ces magistrats-procureurs autoproclamés planqués derrière leurs écrans et leurs pseudonymes.

  16. Très intéressant, le dernier article de Cormary, en tout cas. [Nous l’avons beaucoup aidé à l’écrire ; c’est pour ça. ^^]

    J’invite les curieux à se pencher dessus :

    http://pierrecormary.hautetfort.com/archive/2011/11/29/l-affaire-alexandra-legrand-suite-et-j-espere-fin.html#comments

    Certes, pour un public non-initié, nos paroles restent encore et toujours essentiellement « du bruit ».
    M’enfin, pour beaucoup de gens, la musique aussi n’est que du bruit.

    Moralité : nous nous foutons de ce qu’entendent « les gens ».

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