L’heure du règlement de comptes

Article publié à l’origine le 2 décembre 2011 à 22 h 50


Une réponse à monsieur Cormary, en remerciement pour ses deux derniers articles :

L’affaire Alexandra Legrand http://pierrecormary.hautetfort.com/archive/2011/11/25/l-affaire-alexandra-legrand.html

L’affaire Alexandra Legrand / Irena Adler : suite et j’espère fin : http://pierrecormary.hautetfort.com/archive/2011/11/29/l-affaire-alexandra-legrand-suite-et-j-espere-fin.html

J’ai dû répartir le screen du fil de conversation ci-dessous sur deux .jpg (il ne tenait pas sur un seul). La seconde moitié de ma réponse n’est pas la moins cruciale, c’est pourquoi je vous engage à ne pas oublier de la consulter. Voici les deux liens :

https://raiponces.files.wordpress.com/2011/12/chez-parloir-monsieur-cormary_01.jpg 

https://raiponces.files.wordpress.com/2011/12/chez-parloir-messieurs-cormary-et-boyer_021.jpg

Publicités

13 réflexions sur “L’heure du règlement de comptes

  1. Irena Adler aide à comprendre le phénomène des saintes chrétiennes martyres à travers l’Histoire: En réalité, des têtes à claques qu’on a fini par mettre au bucher. Juste par exaspération.

  2. Julien, sans le voir, n’a peut-être pas dit une énorme connerie. Notre époque ne peut plus comprendre ce qu’est qu’une sainte, ou plus modestement qu’une personne tournée vers un Infini qui la fait pour ainsi dire éclater et déborder de l’intérieur. Elle, qui ne voit plus d’Infini, préfère, comme un aveugle ne comprenant pas qu’on admire un tableau, voir en ces éclatements-ci et ces débordements-là la marque de la seule nature, c’est-à-dire d’une nature particulière, celle de la névrosée, de la folle, de « l’hystérique », ou plus prosaïquement de la « chieuse ». Et c’est dommage.

    Je vous <3 aussi, bien chère Sœur.

  3. Mais le truc, chers amis, c’est qu’en dépit de tout ce qu’on peut raconter sur mon compte, je ne suis ni névrosée, ni dépressive, ni du genre hystérique.

    Bien au contraire, je suis une terrienne, et j’ai la tête sur les épaules. Et je sais très bien gérer mes émotions en temps utile… La plupart des gens (en particulier les peigne-culs et les primaires que nous avons en face) sont moins rationnels que moi.

    Vous vous trompez, tous.

  4. Vous en êtes encore à loucher sur le supposé « ridicule » de ma conduite : « Oh, elle avoue qu’elle s’est faite avoir, que ses ennemis se rient d’elle ! La vérité s’est mise à poil et s’en vante qui-plus-est ! Quelle honte, elle ne devrait pas ! »

    Moi je ne le vois même pas, ce ridicule dont vous parlez.

    Moi, je la ressens à peine, cette « passion » dont vous vous émouvez.

    Ce que vos sens amoindris perçoivent comme une passion effrénée, vous, parisiens, dont les veines blanches véhiculent un sang pareil à celui des courges, n’est pour moi qu’un agacement très-ordinaire.

    Je ne suis pas victime de mes vices dans cette histoire, mais de mes qualités. Et, de par le fait, n’importe quelle personne de qualité devrait avoir les yeux pour le voir. J’ai pour témoins de ma candeur les seuls mortels qui importent. Cela seul m’importe… pas les « on dit ».

    Voulez-vous savoir mon seul point faible dans un cas comme celui-là ? Les seules blessure que je ressente, ce ne sont pas celles que mes ennemis m’infligent. Mes douleurs, ce sont celles que me laisse au cœur la lâcheté des hommes que je croyais « droits », c’est la trahison des âmes amies en lesquelles je croyais pouvoir enraciner ma confiance, la trahison de ceux je croyais capables de faire comme moi la différence entre le bien et le mal, que je croyais venus au monde pour départager le bon grain de l’ivraie… Ces hommes « droits » qui jusque-là avaient mon respect et s’acharnent à faire en sorte que je le leur retire, ce sont eux qui m’arrachent le cœur.

    Retirer mon affection à quelqu’un qui m’a plu me coûte autant que si je devais retirer une flèche enchâssée dans mon cou.

    ****

    La noblesse anglaise autrefois, avait un bon mot à renvoyer dans les dents aux hommes de peu de foi, dans pareille circonstance :

     » Honni soit qui mal y pense.  »

    … et ce sera mon dernier mot.

  5. « Mes douleurs, ce sont celles que me laisse au cœur la lâcheté des hommes que je croyais “droits”, c’est la trahison des âmes amies en lesquelles je croyais pouvoir enraciner ma confiance, la trahison de ceux je croyais capables de faire comme moi la différence entre le bien et le mal, que je croyais venus au monde pour départager le bon grain de l’ivraie… Ces hommes “droits” qui jusque-là avaient mon respect et s’acharnent à faire en sorte que je le leur retire, ce sont eux qui m’arrachent le cœur. »

    :(

  6. Alexandra, je suis tellement triste…

    Regarde sur son blog dans les commentaires… il continue, l’autre gros bête&méchant. Mais moi je ne répondrai pas. J’ai dit que j’enterrais la hache de guerre, et je n’ai qu’une parole. Il verront bien que j’ai plus de self-contrôle qu’eux.

Les commentaires sont fermés.