Lettre au dénommé « Alexandre Petit » – sur Ilys

Eh voilà tout notre malheur ! Ca se prétend fasciste, ça prétend ne pas aimer la démocratie, aimer les têtes bien faites et bien pleines, et mis au pied du mur, à peine le premier coup de knout venu, ça se met à chougnasser.

Savez-vous au moins que je suis contributrice à Ilys et que vous me devez un respect supplémentaire dû à mon rang, comme aux autres ? – Làs, cela ne serait pas la première fois qu’on ne respecte pas les lois Bidoliennes lorsqu’elles tournent à mon avantage. Avec moi, parce que je suis gentille (au fond), l’on se permet tout.

Est-ce à dire qu’il n’y a que la méchanceté qui prévale vraiment en terre de fascisme ? Je croyais, moi, que l’absence de démocratie devait permettre aux meilleurs de se librement distinguer, et non pas seulement à la rouerie et la méchanceté d’encore et toujours prévaloir. Pour cela, seulement, il faudrait des hommes capables d’admiration véritable, et non pas une clique de médiocres accrochés comme des patelles à leurs petits privilèges, servis par des chiots courtisans incapables de faire leurs éloges ailleurs que là où on leur dit.

C’est à cause de gens comme vous, de gens qui ne savent pas apprendre à se taire au bon moment, manger leurs erreurs, ruminer leur honte, éventuellement se faire hara-kiri quand ils sont allés trop loin, c’est cause d’un peuple sans honneur qui déteste la force naturelle et le talent, qu’on en est réduit à accepter la morale de Churchill :

« La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres. »

***

Les musulmans, les sauvages, cette marée noire de mentalités d’esclaves qui pollue la vie de nos cités, ne respecte que la force brute, la renommée et l’argent, et crache, ignorant leur prix, sur les pieds menus et fragiles des gentils petits Pierrots lunaires autochtones.

Mais nous, qui sommes de culture chrétienne, qui possédons le meilleur et le plus grand des Dieux, et qui pourtant sommes devenus incapable de la moindre piété, que faisons-nous ? Nous ne brutalisons certes pas spontanément les estropiés ni n’écrasons systématiquement les faibles, mais, Ciel ! A quoi cela avance-t-il à présent que nous étêtons par réflexe tout ceux qui dépassent les autres en grandeur et en beauté ? Il y a une haine chez l’Occidental moderne, à l’égard de tout ce qui brille, qui égale en misère philosophique la haine du Nabab saoudien juste sorti de l’âge de pierre, pour tout ce qui ne brille pas.

***

Croyez-vous qu’il est doux pour quelqu’un comme moi, qui suis fière et acharnée, d’admettre que les hommes qui m’ont appris, à force de brimades, à baisser la tête en signe de soumission lorsque je savais que j’avais tort, d’admettre que ces hommes-là, quelque effort de bonté ou de cruauté, l’une comme l’autre purement rhétoriques, que je fasse pour leur montrer leurs erreurs lorsqu’elles se présentent à mes yeux, je ne provoquerai jamais chez eux un dixième du doute philosophique qu’ils exigent de moi, et un centième de celui dans lequel ils m’ont effectivement plongée naguère ?

Savez-vous qu’en tant que jeune femme j’ai été amenée à pardonner chez autrui des vices que je n’avais jusqu’alors jamais eus ? Savez-vous que j’aurais pu continuer à ne les avoir pas, si j’avais tenu à me montrer impitoyable ; mais que j’y ai renoncé, jugeant la sainteté (qui accorde toujours son pardon sans jamais demander merci) par trop cruelle envers le simple pêcheur ? Savez vous que j’ai dû pardonner des offenses au simple motif qu’elles était la conséquences de causes que j’avais eues autrefois chéries, et que donc ses vices que mon agresseur me présentait comme le fruit de mon propre désir, j’ai finalement accepté de les considérer comme tels ? Non, les hommes de ma culture et de ma génération ne peuvent seulement concevoir qu’une telle sagesse, – même forcée par une condition servile – , soit seulement humainement accessible ! – non parce que les femmes comme moi sont surhumaines, mais parce que les hommes comme eux ne valent plus rien du tout.

Une telle capacité à mourir à soi-même au bénéfice du Doute cartésien et pour la joie d’obéir à la volonté d’un maître, dépasse foncièrement mes contemporains mâles qui ne sont que des pourceaux. Dans le temps, avant de claquer du bec et de se frapper sur la poitrine, même les hommes faisaient leurs classes : dans la Grèce ancienne les jeunes hommes étaient pour ainsi dire traités comme des femmes. Peut-être cela leur était d’un plus grand enseignement qu’on ne croit.

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61 réflexions sur “Lettre au dénommé « Alexandre Petit » – sur Ilys

  1. « je suis contributrice à Ilys et que vous me devez un respect supplémentaire dû à mon rang »

    Vous êtes une Dame, et donc méritez un respect supplémentaire de toute façon. (Oui, je suis un grand lecteur de la légende Arthurienne.)

  2. C’est logique que les jeunes grecs soient traités comme des femmes , ils avaient une petite b… .
    Le refut du maître au sens antique , du père et de la mère comme autorité mènent forcément au refus de reconnaître la grandeur quand elle se présente à eux , comme une assujétation , une discipline de fer pendant l’enfance mène à une énorme autonomie et responsabilité à l’âge adulte .
    Comparez un enfant issu d’une famille de militaires ou de cathos tradi arrivé à l’âge adulte et un fils de 68-ard fonctionnaire ultra-permissif .
    Le premier vera l’émancipation comme l’indépendance , la prise de responsabilité , et l’autre comme des libertés supplémentaires , un enclot agrandit , plus de pouvoir d’achat .
    Même si le fait de vous mettre debout sur un tabouret vous fait dépasser la tête du troupeau , celà ne fait pas de vous une femme plus grande .
    Si vous préferez la couronne d’or à celle d’épine , le confort au sacrifice , malgré toutes les particules et fleur-de-lys virtuelles que vous pouvez arborer , vous serez toujours plus proche de la bourgeoisie que de la noblesse .
    Je remarque que même si vous faites de beaux efforts pour vous extraire de votre condition , vous devez encore travailler .

  3. « Je remarque que même si vous faites de beaux efforts pour vous extraire de votre condition , vous devez encore travailler. »

    Au nom de quoi, cloporte, te permets-tu toujours, sempiternellement, ceci ? Au nom de quoi sinon ce dont il est encore et toujours question au-dessus : cette énergie du ressentiment propre aux piteux, dont a parlé N.

    Le knout ! Le knout ! Le knout, j’ai dit, pour les gens comme toi.

    • Ce doit être la mauvaise période du mois .
      Vous acceptez les compliments du gueux que je suis , mais les maigres critiques à votre égard sont sanctionnés par une haine énorme . La grande dame que vous êtes devrait ignorer le pauvre hère que je suis . A moins que la grande dame ne soit poule de luxe ? Mais sachez qu’il n’y a aucun ressentimment dans mes propos , j’apprécie beaucoup votre travail , mais ne confondez pas héroisme et ego surdimentionné . Trône et perchoir de pigeon . Je ne vous crois pas assez stupide pour celà .
      Sur ce , je retourne dans mon trou sous le plancher .

  4. Ecoutez, c’est pourtant simple, non ? J’avais annoncé la couleur : « Please me, I’m dangerous ».

    C’est seulement parce que vous aviez quelques crédits d’avance à mes yeux, justement, que j’ai pris la peine de répondre à vos derniers propos, qui étaient offensants à mon égard. C’est justement parce que je suis suis pas une salope mais le pendant féminin du gentilhomme, que je ne considère pas que c’est m’avilir de parler avec vous – ni d’ailleurs avec qui que ce soit.

    Pour que vous acceptiez comme acquis que je devrais ignorer le gueux que vous êtes si j’étais vraiment une « Dame », il faut que vous soyiez tombé bien bas dans cette mentalité servile qui vous fait déployer une telle énergie dans le pur registre du ressentiment.

    Je suis pour le mérite, vous comprenez. Je crois en le libre arbitre. Cela veut dire que je ne pense pas que l’on nait (gentil-) Homme, mais qu’on le devient. Vous pourriez, vous aussi, si au lieu de penser comme un intouchable, vous pensiez comme un homme moderne.

    La liberté est à ceux qui s’en emparent. Et la couronne du Christ est d’autant d’épine qu’elle est d’or. Car il est aussi vrai de dire qu’Il est mort, que de dire qu’Il est ré-ifié aux Cieux. Cette fameuse couronne ambivalente n’est d’ailleurs plus aujourd’hui à comprendre que comme un symbole alchimique : celui de la possible transmutation de ses propres épines en or, à laquelle tout homme libre est en droit d’espérer.

    Bien à vous.

    • Tellement de bêtise dans vos discours , mais tellement de bon-sens et de génie dans vos réponses .
      Une mentalité servile me permettrais-elle le moindre jugement ?
      Et un certain ressentiment produirais-t-il des éloges ?
      Il n’y a pas le moindre ressentiment dans mes propos , mais vous êtes de la race des taureaux de corrida , pas des paisibles vaches à lait ruminantes , qui sont quand même bien utiles .
      C’est en vous fouettant et en vous enduisant d’huile de palme que l’on obtient quelque chose de positif de votre part .

  5. @ PdlL : Que d’ingratitude, que d’ingratitude…

    Voyez pourquoi il ne faudrait jamais parler aux petits avec bonté avant de les avoir roués de coup correctement ? Parce que sinon ils ignorent son prix ; non seulement ils croient qu’elle est facile aux grands, – qui en l’exerçant prennent le plus de risques -, mais ils finissent par croire qu’elle leur est due et au final ne la désirent plus autant.

    Penser que ma bonté vous est due, à vous qui m’êtes si ingrat, voilà qui est un comble ! Je ne vous dois rien, savez-vous. Et c’est pourquoi vous me devez le respect quand je daigne agir – même imparfaitement – tout de même comme si c’était le cas. – Vous me devez, en l’occurence, bien plus de respect encore qu’à vos frères et sœurs et à tous ceux qui sont forcés de « vivrensemble » avec vous : car eux ont intérêt à soigner votre moral et à épargner votre amour propre, ils y sont forcés par la vie ; alors que ce n’est même pas mon cas.

    @ Anthony Naar : Vous avez raison. Vive le Knout ! Louons ensemble – le temps d’une prière – cet Instrument divin qui entre tous permet d’exercer la Justice.

    • Bon , bon …
      Je ne pense pas que votre bonté m’est due , la seule chose qui passe mal , c’est le ressentiment . Après , tout le reste , je m’en fous .
      Le respect , c’est la distance . C’est une douve , une frontière , une muraille . Wesh cousin lui y baisse pas les yeux , ce n’est pas ma définition du respect . C’est une discpline , une ascèse .
      Et je n’ai aucun respect pour mes pairs , puisque il n’y a pas de murailles entre nous . Je préfère l’isolement champêtre . Si Bach était mon voisin et qu’il me cassait les couilles avec son orgue à 4h du mat’ , je ne le respecterais plus , malgré toute l’admiration que j’ai pour lui .
      Traitez-moi de tous les noms , mais le ressentiment et l’ingratitude , non . Je vous ai déjà dit que j’aimait votre travail , si vous voulez des coups de langues , vous en aurez . Je serait votre groupie . Mais vous vous en lasserez .
      Bien à vous .

  6. Hey con de Prolo de la Lite,
    blanc-bec-de-lièvre à petite bite,
    parle mieux à Dame Raiponce,
    sinon je viens et j’te défonce!

    Cette princesse aux moeurs raffinées,
    ce qu’elle aime c’est jouer du knout,
    lâches l’affaire vieux, tu la dégoûtes.
    J’entre en scène, j’vais l’embobiner!

    Oh douce Raiponce, j’ai une question:
    ou en est notre relation?
    Je veux savoir!
    Car je suis là à faire le beau,
    à te faire tout un numéro!
    Je veux te voir!
    Tu fais semblant de m’ignorer,
    mais tu sais que je suis dans le vrai!
    Oh désespoir!

    Mon tendre amour,
    laisses donc de côté les Prolo et les Petit,
    ces minables roquets aux sermons empuantis
    qui s’ridiculisent sans honte, mais quels abrutis!
    Ma belle et douce, tes écrits sont des concettis,
    ils sont légers, profonds, loin de toute pesanteur.
    J’suis en love, j’suis fou d’ toi, j’veux être ton protecteur,
    ton ami, ton amant, ton super coup au lit,
    je vais demander ta main à ton vieux père,
    et s’il refuse, je sombrerai dans la folie!
    Mais s’il dit oui, je serais d’humeur très légère,
    aussi gai et triomphant que Zarathousta.
    Je te chanterai, de ma belle voix de castrat,
    des vers d’amour, par ton serviteur composés.
    Nous voyagerons, nous irons nous promener,
    montrer à tous tes appâts et ton joli nez,
    on f’ra l’amour en public, je sais c’est osé!
    Avec toi je ne craindrais rien! Rien ni personne!
    Mais je pleurerai si jamais tu m’abandonnes!

    Dis-moi juste un ptit mot gentil,
    égaye ma bien triste journée,
    souffrir est mon amor fati,
    ahhh, je me meurs ma dulcinée!

    Je t’aime, Irena, toute entière,
    j’te fais des bisous de partout,
    je sais ce n’sont pas des manières,
    mais que veux-tu, eh, je je suis fou!

    ♥♥♥

  7. Grodion….

    Bon travail :)

  8. Nico de Montreuil, crois-tu faire un peu d’humour? J’ai nul besoin de traités et autres ouvrages savants pour binoclards à bedaine, comme toi. Rat de bibliothèque, tu me tances sur mes fantaisies, car je suis Albanais? Albano-espagnol pour être précis. Caudillo d’Albanie, Sultan d’Espagne, il ne m’a manqué que ma moitié, mais Raiponce m’a rejeté… Triste vie! Elle en aime un autre! Elle a bu l’élixir maudit! Elle a été ensorcelée! Mon coeur pleure du sang et je ne suis pas hémophile!

    Et toi misérable, toi, en ce moment de détresse au lieu de me plaindre, de me payer un Nuts, de me soigner, de m’apaiser l’âme, tu me juges! Minable ver de terre! Chacal! Musulman! C’est pendant un moment de faiblesse que tu m’attaques! Mais déjà j’entrevoie la lumière du jour, déjà je suis debout, déjà je suis prêt au combat : paltoquet, cloporte, troufion, fesse-mathieu, tu vas regretter de m’avoir surpris en si honteuse situation. Te rosser et t’humilier, je le ferai pour reconquérir les faveurs de ma belle et douce Milie!

    Nico de Montreuil-Bamako, prends garde! Montjoie!, sus au Sarrazin!

  9. Non pas démocrate, justement : Elitiste !

    L’Elitiste, l’amateur du Beau seul, sait s’incliner devant le talent. C’est cela que vous autres n’avez, contrairement à Nico, pas compris.

  10. Démagogue Milie?
    Eliste, amateur du Beau seul? Qu’est-ce qui est beau?
    Un pied féminin, sa très jeune fille Marion aux hanches attractives et aux jolis seins naissants répondra le paysan aviné Restif; la sensiblerie, l’élan du coeur, la bonté vertueuse répondront en choeur les chacals Rousseau et Bernardin de St-Pierre; la force, la violence, la domination avancera Machievel; sa femme, la grosse Martine, dira mon cousin Philippe le mécano; Justin Bieber criera sa fille Stef’ en Seconde B au lycée Jean Rostand; une lapidation efficace et solenelle consentira Abdoul… C’est vaste le beau! Tout le monde il est beau! Mais surtout Milie et moi (on ferait un si joli couple! Patience, je l’aurai à l’usure…).
    A moins que l’on ne parle de style? Et alors là, qui juge? Les théories de Malherbe sur la poétique valent-elles celles de Fénelon (rires)? Les larmichettes et la sensiblerie du théâtre de La Chaussée ou de Diderot sont-ils supérieurs au vaudeville efficace de Feydau ou aux comédies jubilatoires de Carton Dancourt? Pour certains oui. Alors reste le style.
    Mais La Bruyère a beau en avoir, on ne se passionne guère pour ses portraits vieillis, bien qu’ils soient portés par une réflexion toujours fine, juste et terrible. Mais aux figures poussiéreuses d’Arrias, Euthydème ou Théodecte, on préfèrera les portraits enflammés et un peu plus intérressants de Richelieu, de Mazarin ou de La Rochefoucauld par Retz. Et quel style, diable! Il assassine en trois mots!
    Le Beau seul! Oui mais le style c’est l’homme.
    Ou sont les hommes, avec leur geste pleine de charme? Je n’en vois nulle part. A part ma douce et belle Milie et moi bien sûr: unis, enlacés, amoureux transis, amis, frères, nous ne formons qu’un. Un artiste. Un style. Le Beau géminé.
    Milie je t’aime!

  11. Grodion,
    Mais non, pas « démocrate ».
    ll y a deux façons de se moquer. On peut se moquer pour faire mal, à cause de la terreur qui s’empare de nous devant la beauté qui se présente.
    Et puis, on peut se moquer pour dénoncer le grotesque
    (car nous sommes fondamentalement grotesques). Et c’est une oeuvre pie, car elle vise à mettre à bas toute la graisse de vanité qui nous empêche d’êtres bons, justes, humbles et beaux.

    C’était tout le sens de ma réponse, en quoi elle n’est pas « démocrate », puisqu’une des perversités de la démocratie est qu’elle tend, justement, à atténuer le gouffre entre la laideur et la beauté.

    Millie,
    Ok Je vais limiter mon émission du mot « merci » dans ce blog. ;)
    En lieu et place, je vais sur Libé et je copie-colle une citation, au hasard.
    «Monsieur le gendarme, pourquoi m’avez-vous frappé?» (titre 03/02/2011).

  12. « Bon, juste, humble et beau »?
    Démocrate-chrétien! A bas la bonté! Mort à l’humilité! Que flambent dans d’atroces souffrances ces beautés moyennes et populeuses!
    Qu’y-a-t-il de plus laid que l’humilité et la beauté des pauvres en esprit et en corps, que la bonté, leur manuel pratique de domination des caractères forts, individualistes et violents?
    Socialiste! Rousseauiste! Rationaliste!
    Au bûcher! Je serai aux premières loges. Milie veux-tu m’y accompagné? En chemin on partagera tendrement une pomme d’amour et on se tiendra par la main. Je t’aime ma chérie. A la Saint-Valentin, je t’offrirai mon corps en cadeau.

  13. Il devient chiant, Grodion, ou c’est moi ?

    – Comme quoi ‘faudrait toujours leur donner du knout, même quand ils ne le méritent pas, parce que sinon, c’est plus fort qu’eux, ils déméritent.

  14. Ah j’ai touché!
    Démagogue! Menteuse! Soeur de couvent! Démasquée!

    Démocrates-chrétiens! Chiens à la bonté à fleur de peau. Des torrents de larmes et un coeur sur la main! Humiliés et offensés, ils bougent encore! Mais combien sont-ils? Même toi Milie, même toi!

    Mais je ne te hais point, mon adorée. Et tu le sais. Joues donc du knout, joues! Libères-toi! Egayes cette assemblée endormie et ratatinée.Fouettes. Fouettes je te dis!

  15. @ Nico : Y’a quéqu’chose comme tarés, en ce bas monde, tout de même, trouvez pas ?

    C’est le fait qu’ils semblent tous se donner rendez-vous chez moi, qui m’inquiète…

  16. La prochaine fois que vous voyez une princesse de beauté hautaine dans la rue, au lieu de la dévorer des yeux, filez-lui une bonne torgnole et dîtes:

    « Désolé, je vous ai confondu avec ma belle-mère »

    A force de brimades, on arrivera peut-être faire accéder les femmes au rang d’être humains. ^^

  17. Les jobards en echec qui trainent leur haine des femmes sur le net, ce n’est pas ce qui manque. Vous avez en seulement capté deux-trois dans votre sillage.

    Et ce malgré votre nouvelle coupe de cheveux. Ce qui n’est pas sans me surprendre.

  18. Messieurs, je crois que vous êtes bien pire que sire grodion qui étale un peu de romantisme sur ces piètres pages.
    Et a t’il fait preuve d’impertence? je ne pense pas, il ose d’une manière assez sympathique, de placer sa trique, dans la matrice de notre Hote.
    Qu’a t’il eu pour réponse? Un renvoi méchant et un mépris de la part de la jolie!Mais le pire sont ces hyènes qui font croire qu’ils sont dans la catégorie des bons garçons, des gendres idéales qui adhérent aux idées des chiennes de gardes… Ces gens sont soi des hypocrites, soit des castrés (enfin j’oublie la catégorie des pédérastes!)
    Alors mon cher grodion, la prochaine fois, ne faites pas tant de manière avec madame: vous la retournez et vous vous faites plaisir… vous verrez, elle en redemandera, les femmes ont besoin de ce genre de choses.

  19. « ces hyènes qui font croire qu’ils sont dans la catégorie des bons garçons, des gendres idéales »

    Ce ne sont pas des hyènes, ce sont effectivement des bons garçons. Qui ont fait la preuve à mainte reprise (quoique jamais systématiquement) de leur loyauté et de leur respect envers une Dame(*). Mais la possible existence des bons garçons est une chose que préfèrent nier certaines gens. Des gens qui auraient intérêt à croire que tous les hommes sont aussi dégoûtants qu’eux.

    A titre d’exemple, prenons le ‘Bistou-gate’ en cours :

    Le commun des mortel aurait eu tendance à penser que DSK ne se serait pas risqué à commettre une agression sexuelle aux USA, connaissant la sévérité de leur législation en ce domaine. – Et c’est pourquoi la théorie du complot, même invalidée par un faisceau accablant de preuves à charges, trouvera toujours preneur. – Raison pour laquelle DSK a vraisemblablement résolu de jouer l’improbable carte « non coupable » : il table sur une défense du type de celle dont a bénéficié Polanski.
    La vérité hélas est bien plus pathétique et plus simple. Ce n’est pas tant que DSK est con, c’est qu’il a trop longtemps vécu dans un monde sans réelles frontières morales. Un monde où les mères des jeunes filles agressées dissuadaient leurs filles de porter plainte afin de protéger leur plan de carrière, où un archétype de la Vieille-France aristocratique à la Anne Saint-Clair pouvait l’accompagner et le couvrir dans ses frasques sans subir de retombée significative sur sa propre réputation, où ses amis quinquas politiques de sexe masculin, (même et surtout ceux incapables – à cause de leur faible appétit sexuel – du quart des mêmes actes), se plaisaient à confondre complaisamment les termes « agresseur » et « tombeur », s’illusionnant ainsi au passage sur la triste réalité du déclin de leurs propres capacités de séductions.. etc.

    Si DSK a perdu tout sens commun, c’est avant tout, – et c’est là où je voulais en venir – à cause des vieux boucs décadents comme vous (ils ne manquaient pas dans son entourage parisien) qui ont intérêt à banaliser le mal, en faisant passer les hommes de principes pour des impuissants et les monstres pour des gens « normaux ». – Ce qui, sur le plan physiologique, pour votre gouverne, est loin de recouvrir la moindre réalité.

    (*)Quand je dis que ces garçons que vous insultez (et à travers eux sachez que je me sens personnellement insultée aussi) ont donné la preuve de leur respect envers une « Dame », qu’est-ce à dire ? … C’est-à-dire, voyez-vous monsieur, que j’estime par ailleurs avoir fait ce qu’il fallait pour mériter leur respect. En cela, contrairement à ce que vous assénez en dépit du bon sens [on sens ici la crasse intellectuel du vieux grigou psychorigide qui ne maîtrise pas les codes en vigueur dans le lieu internet où il s’exprime], je ne suis nullement une féministe (ou pire, une chienne de garde !).

    En effet, une féministe, comme n’importe quel autre spécimen de sous-humanité, commencera par prétendre qu’un certain nombre de privilèges (qu’elle appellera des « droits ») lui sont dus. Elle se conduira exactement comme une romanichelle : là où un homme croiserait le fer, elle se liquéfiera dans la plainte et la victimisation. Plus encore, elle ne jugera nullement nécessaire de prouver qu’elle est bien un être humain – a.k.a un être doué de sens du devoir, de la raison et d’empathie – avant de réclamer de voir étendus à sa petite personne les droits et devoirs accordés aux Hommes (depuis 1789) par la Déclaration des Droits.

    Ce n’est pas mon cas.

    Dans la sphère où j’évolue, et où j’ai sympathisé avec les jeunes gens qui sur ce fil prennent ma défense, j’ai mis très longtemps à faire mes preuves : j’ai payé mon écot de soumission, soyez-en certain, – même que c’est pas fini! – avant que ces mâles que je respecte fassent une entorse à leurs habitudes en me révérant comme l’une des leurs, voire un auteur à part entière. Dans l’univers assez impitoyable du blogue d’extrême droite où nous évoluons, rien ne les y forçait, et même la chose en elle-même pouvait passer pour une hérésie.

    Seulement voilà : ici je ne suis pas (seulement) lue en tant que femme. Je suis cet homme Cartésien qui n’est pas né homme mais qui à force d’abnégation l’est (imparfaitement) devenu.

    La devise militaire dit : « Pour apprendre à commander, apprenez à obéir ». C’est peut-être justement parce qu’en tant que femme, j’ai un jour résolu qu’il me fallait avoir des Maîtres, et que (comme bien des amoureuses) j’ai suivi un chemin d’abnégation qui m’a autrefois amenée à m’oublier pour le bien d’autrui, qu’aujourd’hui, à ma petite mesure, s’il me fallait absolument donner des ordres et mener des hommes, je pense que (bien que, je vous assure, la chose ne soit pas dans ma nature ni dans mes goûts), je pourrais le faire. [C’est tout le sujet de l’article ci-dessus.]

    En effet, une jeunesse entièrement façonnée par des humiliations en tout genre m’a donné un appétit (pour l’instant) insatiable de justice. Le fait que j’aie résolu de continuer d’accueillir le Jugement d’autrui sur moi (injuste ou juste – je ne sais lequel est le plus douloureux) avec gratitude, c’est-à-dire comme un enseignement, m’a en revanche « bronzé » le cœur de telle sorte que je peux parfois aujourd’hui paraître dure. Or s’il faut condamner un homme ou trancher un nœud gordien, je suis tout de même, et sans doute grâce à cela, devenue en mesure de le faire… Ce pourquoi je ne tire pas que de la honte de ne pas avoir – comme tant d’autres – laissé mes désillusions me briser.

    Je dois me méfier d’une autre chose, en revanche, à présent, je le sais. Je dois prendre garde à ne pas avoir autant d’exigence envers autrui que je n’en ai envers moi-même : car il est des hommes faibles ; et à vouloir leur faire porter le poids de certains fardeaux qui par exception m’ont – personnellement – rendue plus forte, je pourrais, sans le vouloir, les écraser. – Le manque de pitié dont je ferais preuve en la matière serait aussi à considérer alors comme un manque de piété. C’est le bémol que je mettrais, à postériori, au texte ci-dessus que vous êtes venu commenter.

    ***

    En ce qui concerne Grodion, c’est un troll [c’est-à-dire un intervenant fake, qui joue des rôles, prend diverses personnalités, voire essaie de pirater les compte des autres interlocuteurs, en vue de susciter la controverse, mais sans impliquer ses opinions et affects véritables]. Cet homme sous ses faux-airs galants (mais vraiment vulgaire), n’est pas quelqu’un qui me veut du bien – et cela, pour qui a un minimum de flair, se sent. Celui qui prend sa défense ne me veut donc aucun bien non plus : il regrette juste qu’un piège comme le sien, aussi bien tendu, ne récolte aucune proie. Solidarité de chasseur. Enfin bref.

    Si je ne souhaite pas en parler plus longuement, c’est que je crains sa nature d’histrion narcissique : en perpétuelle quête d’attention sur sa personne, le seul fait de l’évoquer serait susceptible de le faire revenir.

    Quoiqu’il en soit de son caractère nuisible (au moins en ce qui me concerne), aurait-il voulu ne serait-ce que me faire du gringue, cela était hors de question, je vous ferais remarquer, puisque j’avais déjà, et depuis longtemps, clairement stipulé que mon cœur était déjà pris. A partir de cela, plus aucun dialogue, au moins sur une telle modalité, n’était possible. Le simple fait que vous ne respectiez pas non plus ma décision d’être une fiancée fidèle, puisque vous me déniez tout droit à échanger avec des hommes sur une autre modalité que celle du flirt, vous re-situe bien dans la catégorie du gros dégueulasse décadent précédemment évoquée.

  20. Millie, certes j’ai eu pour vous de l’attirance, je dirais même de l’amour. Mais cela est le passé. Je suis aujourd’hui un homme heureux, comblé, amoureux de ma douce et belle Salomé Chillon. Je suis ravi d’apprendre que vous aussi, vous avez trouvé votre moitié. Nous voilà deux couples aux anges. On devrait à l’occasion aller du jazz à l’atelier Charonne tous ensemble, regarder les nègres souffler dans des trompettes ça peut être intéressant. Et après, on pourrait aller au « Fruit défendu », une boîte échangiste sympa, ou se réunissent les grosses légumes parisiennes. J’y ai déjà croisé DSK un soir, en combi simili-cuir jouer du fouet s’amusant avec la grosse Boutin, habillée elle en soubrette jouant du plumeau (la seule fois de sa vie qu’elle a été bonne !).

    Quant à ce François Bocquet un vrai abruti ! Mais sa soeur Fiona a une sacré paire de lolos ! Alors je vais rester gentil avec lui, histoire qu’il m’introduise auprès d’elle, pour que je l’introduise -elle… Ca va François ? Comment vont Bilal, Stosse et Baudinette ? Gomez a toujours son gode vibrant ? Est-ce qu’il te l’a prêté, est-ce que le bout du gode sent ta merde quoi ? Comment va ta soeur Fiona, toujours aussi généreuse ?…

    Et au fait Millie, ne dites pas que je suis un fake, ça va pas non ? Ca me fait du mal de lire ça. Fake you !

  21. (Oups il manque des mots ! Je rectifie !)

    Millie, certes j’ai eu pour vous de l’attirance, je dirais même de l’amour. Mais cela est le passé. Je suis aujourd’hui un homme heureux, comblé, amoureux de ma douce et belle Salomé Chillon. Je suis ravi d’apprendre que vous aussi, vous avez trouvé votre moitié. Nous voilà deux couples aux anges. On devrait à l’occasion aller écouter du jazz à l’atelier Charonne tous ensemble, regarder les nègres souffler dans des trompettes ça peut être intéressant, ça nous rappellera l’exposition coloniale. Et après, on pourrait aller au « Fruit défendu », une boîte échangiste sympa, ou se réunissent les grosses légumes parisiennes. J’y ai déjà croisé DSK un soir, en combi simili-cuir jouer du fouet, s’amusant avec la Boutin, habillée en soubrette jouant du plumeau (la seule fois de sa vie qu’elle a été bonne la grosse !).

    Quant à ce François Bocquet un vrai abruti ! Mais sa soeur Fiona a une sacré paire de lolos ! Alors je vais rester gentil avec lui, histoire qu’il m’introduise auprès d’elle, pour que je l’introduise -elle… Ca va François ? Comment vont Bilal, Stosse et Baudinette ? Gomez a toujours son gode vibrant ? Est-ce qu’il te l’a prêté, est-ce que le bout du gode sent ta merde quoi ? Comment va ta soeur Fiona, toujours aussi généreuse ?…

    Et au fait Millie, ne dites pas que je suis un fake, ça va pas non ? Ca me fait du mal de lire ça. Fake you !

  22. Pff … Ce n’est même pas la peine que j’essaie de rectifier en disant que j’étais déjà fiancée à l’époque où vous étiez (bruyamment) « amoureux de moi »… Je sais que ce n’est pas la peine. Vous n’êtes vraiment pas sérieux. Lol!

  23. Cher Grodion,

    Je vous remercie pour votre sympathique invitation mais je ne peux que refuser. Concernant ma soeur, désolé, mon père est déja sur le coup depuis longtemps, d’aileur elle est toute dilatée, et ne sert plus rien, à moins que votre engin soit d’une circonférence similaire à un poteau EDF?
    Quand à la vile Millie-Raiponce je ne sais quoi, vous êtes bien naïve, vous croyez que ces gens qui font semblant de vous défendre sont mieux que Dominique Strauss Khan?
    Et puis il paraitrait que vous n’avez pas toujours été la fiancée fidèle parfaite…
    Quoiqu’il en soit je ne vous hais point, et garde espoir que vous ayez, un jour peut être, un peu plus de jugeotte!

  24. Millie, des fois je suis comme ça :

    Et des fois, je sais pas pourquoi, mais la musique n’y peut plus grand chose, et je suis plutôt dans cet état :

    http://www.dailymotion.com/video/xiq48e_la-musique-n-adoucie-pas-les-moeurs-des-musulmans_music

    Puisque nous en sommes aux confidences, Millie, je dois avouer que je suis toujours amoureux de vous. Fou amoureux. Mais je suis en ce moment en ménage avec ma Salomé, une rousse rondouillete, fraîche (c’est vite dit…) diplômée d’un lycée technologique. Et vous en ménage avec votre Jules, j’imagine un chirurgien célèbre sauveur d’enfants ou un artiste dans le vent qui fait chaque semaine la une de Télérama… Mais si, je dis bien si, nous devions un jour tomber fous amoureux l’un de l’autre, que de bonheur, mais aussi que de malheurs entrainerions-nous dans notre sillage ! Pleurs, cris, crises de jalousie, duels, morts sans doute même, ne manqueront pas d’arriver ! Et pour vous, vous le savez bien, pour gagner votre estime et votre coeur je serais prêt à aller jusqu’aux entrailles de l’enfer me faire fouetter par Lucifer. Quelle tragédie quand même que tout cela ! Ca fait penser à…Shakespeare ? Tchékhov ? Racine ? Non, plutôt à ça comme Tragédie :

    Chacun sa culture hein ! Et chacun mes goûts !

    Si Salomé apprend que j’aime une autre, je suis mort. Et comme c’est elle qui ramène le pain à la maison, je finirai à la rue ! Et ce salopard de Wauquiez qui veut supprimer le RSA, chienne de vie ! J’ai rien pour moi ! Fuck ! Fake !

  25. Oh Françoise Bocquet ça ne m’étonne pas vos histoires de cul entre famille. Vous êtes chtis. Après votre enfance à Outreau, fallait pas attendre grand chose de votre cas non plus.

    Cela dit, je vous trouve bien arrogant avec Dame Millie.

    Et DSK est un maître. Sauter sur tout ce qui bouge le cerveau en veille et la bite à la main, secrétaire hongroise, femme de ménage noire ou mendiante grecque, c’est pas donné à tous ! J’en connais qu’un qui est plus crade : le gros Bouta qui se tape même des chèvres, en période de disette !

    Bon, maintenant va falloir qu’il douille. Les Négros de sa future prison d’état de New-York vont se faire un plaisir d’enfiler un gros bonnet du FMI à sec. Depuis le temps que les Négros insolvables se font mettre profond par les banquiers, c’est un juste retour des choses. La loi de la jungle. N’est-ce pas Millie, ma Jane à moi… Quant à toi François Bocquet-Chita, ta gueule !

  26. Une dernière chose : pour François Bocquet, j’ai un cadeau :

    En voilà bien un qu’on ne maquera pas d’appeler mercredi !

  27. Cher docteur Grodion,

    merci, j’attends avec hâte la réaction de Millie.
    Par contre, j’ai vu Salomé, apparemment elle a des doutes sur votre fidélité puisque vous auriez ramenez une maladie vénériennes.

  28. Une maladie vénérienne ? Et vous l’avez vu récemment, donc vous la connaissez ? Qui me dit que ce n’est pas vous la source de la MST ? Bocquet, vous avez finalement appris à baiser ! Les leçons de Bouta ne seront pas restées vaines !

  29. Oh Raiponce, vous m’insultez de la sorte! Même si j’éprouve de la sympathie pour le personnage je ne suis pas lui et lui n’est pas moi!
    Peut être le connais je par le hasard d’un lycée professionnel du batiment? Mais la comparaison s’arrête là, je suis fils de militaire merde!

  30. Et Grodion, désolé de vous pourfendre le coeur de la sorte, mais oui, votre douce Salomé m’a violé…une nuit…je ne peux m’en rappeler à cause de la résilience et tout ce genre de choses!
    Bon juste avant elle était dans une chambre avec un dénommé Kévin Blasi….. Quel honteux délateur je fais!

  31. Oh, Salomé avec Blasi dans une mansarde ? Mais vous êtes un porc de m’apprendre cela sans prévenir ! Quelle vision d’horreur ! Beurk. Le pire c’est que vous êtes passé dessus juste après Blasi… Je vais vomir, espèce de crade ! Je me sens mal…vite il me faut les comprimés de codoliprane de K. Fleury !

    Au fait François, votre genou va-t-il mieux ? Se blesser en se faisant poursuivre par une meute armée d’un gode vibrant ce n’est pas donné à tout le monde, bravo !

    Millie, non nous ne sommes pas la même personne. Juste que son nom me rappelait vaguement quelqu’un et là je tombe des nues : fils de militaire, frangin à Fiona aux gros seins, ami de Bilal, Stosse et Marquet, amant de Rezali… Ca fait trop de coïncidences d’un coup ! C’est bien lui ! Le Prix Nobel du 2e étage ! Le Prix Poubelle oui !

  32. Merci de vous enquérir de ma santé, et oui je vais mieux.
    Je vois que vous n’avez point de honte à avouer votre toxicomanie latente, bientôt vous révélerez votre homosexualité et vos goûts en matière d’homme, je sais que vous fantasmez sur le beau Tony Vairelle, avec ses bottes, son ceinturon et sa nuque longue.
    Vous êtes LE poète de ce siècle nouveau, l’équivalent d’un Francis Lalane tombé trop tôt d’un balcon du 4e étage…
    Je ne vous souhaite point la même destinée!

  33. Il n’y a ps de mal à être toxico. Fumer du shit dégueulasse de Soustelle et aller vomir dans le lavabo… C’est chose courante.

    En revanche, je ne suis pas homo môssieur ! Je sors avec Salomé, ma douche Larousso à moi ! Et je fantasme sur Déborah (ok elle ressemble à une shemale… mais aux dernières nouvelles n’en est pas ! et sur les gros seins de Payet. Et… je suis follement amoureux de Millie, mais je pense lâcher l’affaire vu qu’elle ne veut pas de moi… A moins, que vous François, alliez passer à tabac son petit ami, l’envoyer à la morgue : j’arriverai ensuite comme un cheveu sur la soupe pour la consoler et la mettre dans mon lit ! Mais je me rend compte que vous n’en êtes pas capable François, trop con et trop maladroit, vous vous feriez choper.
    Je vais envoyer soit Marquet Pierre (Al Pacino pour les intimes), soit Karl Baudinet (la virilité faite homme), Bruno le crade (il laissera plein d’empreintes mais la police n’osera jamais aller chez lui, même avec des masques à gaz)…

    Cette affaire commence à prendre forme ! Millie sera bientôt dans mon lit !

  34. Mais vaut elle tant de sacrifices?
    dans ce cas, j’aimerai bien voir la vidéo dont vous m’avez tant vanté les qualités esthétiques mon cher!
    pour votre plan, je vous recommande chaudement Pierrot le fou, je l’ai vu en action, il est redoutable!

  35. La vidéo… oui un sacré moment ! Le graal ! Le tourbillon dans le slip de celui qui la voit ! Mon ami Xyr m’a envoyé une copie sur facebook (merci à lui !), je vous la montrerai. N’oubliez pas les kleenex, vous risqueriez de salir les murs de votre chambre.

    Quant aux « sacrifices », oui elle en vaut la peine. Une femme aussi belle, aussi intelligente et spirituelle qu’elle, ça ne court pas les rues. Millie, Millie… que de nuits passées à rêver d’elle…

    Hier j’ai fait le plus beau rêve de ma vie : dans une chambre d’hôtel Formule 1, j’étais DSK sortant du lavabo (dans les Formule 1 y’a pas de baignoire) et elle une femme de ménage sexy. Je la voyais regarder avec inisitance mon gourdin, l’index sur la lèvre inférieure, je l’a saisie brusquement et la tira par les cheveux et l’a força à me faire une gâterie. Le même épisode que DSK. Sauf que dans mon rêve elle se débattait certes, mais ne se s’est pas refusée à moi. C’est même elle qui m’a attrapé mon engin et je me suis laissé faire. Une vraie pro de la chose. Je l’ai sodomisé aussi. Puis elle a appelé les flics; et une brigade de 4 policières est arrivée : ça s’est finie en partouze. Et là je me suis réveillée, mon slip c’était un océan. J’ai pas eu le temps de prendre une douche et je suis allé comme ça au boulot, les dessous crades. Mais au milieu des Bruno, Romain et Yann, je faisais plus propre !

  36. Ah mon cher Grodion j’ai ri! J’attends j’attends cette vidéo, mais bon j’ai peur d’être déçu comme disait une certaine femme de lettres: paroles, des paroles, des paroles!
    Sur ce je vous rappele que vous partagez la couche des Romain, Bruno et crado compagnie!

  37. Déçu ? Ah, parce qu’en plus le François Bocquet il va faire son difficile ?? Je remarque que malgré les bons conseils sentimentaux de Bouta (ou plutôt conseils sexuels du queutard, car Bouta comme DSK ne connaît pas les sentiments) vous n’avez toujours pas conclu. Mis à part vous branlez tous les jours de la semaine à la douche, sous le regard vicelard de Rezali et Vautier, vous n’avez pas de vie sexuelle. Paraît même que vous n’avez jamais touché à votre soeur Fiona aux gros seins. Pour un Ch’ti comme vous c’est presque un motif de reniement familial, la honte touchant votre descendance sur 100 générations.

    Faut savoir aussi que Bocquette (je vous appelle comme ça que vous plaise ou non) n’a jamais vu à quoi pouvait ressembler la Millie. Il ne sait donc pas ce qu’est la beauté féminine, gracieuse et charnue. Cher ami, voici un aperçu des charmes de ma (future) femme. Et en plus elle est coquine avec ça !

    https://raiponces.wordpress.com/2011/01/05/445nowel_paien_nouvel_an_bien/

  38. et

    https://raiponces.wordpress.com/2011/02/18/le-retour-du-canon-en-images/

    Voyez la belle créature que voilà ! Elle donne bien envie, hein, mon Bocquet ? Bon, branlez-vous si vous avez envie, mais pas trop, ok ? Je suis jaloux moi quand même.

    Il faut que je trouve un Japonais ou un Chinois qui pourrait me confectionner une poupée gonflable lui ressemblant à 100%, histoire d’avoir une roue de secours au cas ou Millie me mette un râteau. Faudrait pas que je finisse comme François Bocquet ou comme Gomez à m’enfoncer des godes vibrants dans le cul quand même…

    Millie vu que vous habitez Paris on pourrait aller se boire un verre un de ces 4. En tout bien tout honneur bien sûr. Vous aurez le plaisir de voir à quoi je ressemble en vrai. Vous seriez surprise (Mais je ne sais pas si c’est en bien ou en mal…) !

    Elle est laide ma mouquère,
    C’est la faute à Voltaire,
    Et bête comme un chameau,
    C’est la faute à Rousseau.

    Millie est ma chimère,
    C’est la faute à Voltaire,
    Mon tout petit oiseau,
    C’est la faute à Rousseau.

    J’vais lui mettre sa misère,
    C’est la faute à Voltaire,
    Lui fourrer mon pinceau,
    C’est la faute à Rousseau.

    Elle aime pas mes manières,
    C’est la faute à Voltaire,
    Je finirai puceau,
    C’est la faute à Rousseau.

    J’ferais comme l’Abbé Pierre,
    C’est la faute à Voltaire,
    J’encul’rai un jeunot,
    C’est la faute à…

    Millie te amo ♥

  39. Ah ce Grodion, le voilà dans son exercice préféré, la poésie cochonne!
    Son plus grand succés…damné!
    Concernant ma soeur, bien sur que je l’ai sauté, papa peut en témoigner!
    Pour les photos, merci beaucoup, je vois que la miss a un certain penchant pour les objets phalliques.
    Cela me donne envie de la connaitre plus en profondeur et ce même si vous m’avez dit, mon cher grodion, que sa santé mentale n’est pas au mieux.
    Enfin félicitation Grodion avec de telles rimes vous ne devez pas avoir beaucoup recours aux jolies filles de joie!

  40. @Raiponce,

    heureux de raviver chez vous de vieux souvenirs heureux. Mais le passé est le passé, il faut passer à autre chose ma belle. Entrez dans ma vie, entrez dans mon coeur, entrez dans mon lit, nous saurons vivre comme il faut. Et plus tard, nous nous souviendrons de nos jours radieux et de nos parties de jambes en l’air fameuses. Aimez-vous le bukkake Millie ?

    @François Bocquet,

    certes, elle a été malade, mais elle va mieux. Elle ne parle plus aux fantômes ni à son con. Elle a trouvé une nouvelle folie, se faire photographier à côté de godes géants, mais c’est juste parce qu’elle a faim. Je suis là pour la rassasier : elle apprendra à ne pas parler la bouche pleine.

    Les filles de joie j’ai arrêté, elles coûtent bien trop cher et le choix est très restreint par chez nous : presque que des Noires, et je ne suis pas DSK (Dans Son Kul) je ne fantasme pas sur ce genre d’animal.

    Millie, y-a-t-il moyen qu’on se boive un café quand je monterai à Paris ? Millie, aimez-vous le bukkake ?

  41. Merci François, vous êtes un manant ! Faites la bise (et mettez un doigt dans le cul) à votre soeur Fiona !

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