Message à tous les hommes de peu de foi

Jean-Léon Gérôme - Diogène
Jean-Léon Gérôme – Diogène

 

Je suis vraiment, vraiment, désolée. Je ne cherche pas l’âme sœur au sens où l’entendent les marieuses et les magazines féminins. Comprise dans ce sens-là, l’âme sœur, je l’ai déjà trouvée. J’ai juré fidélité et constance à mon compagnon actuel. Cela, ça n’est pas des sornettes, ça n’est pas rien, ça n’est pas du vent. Si je ne puis tenir ma propre parole, ayant fait un serment d’une telle importance, que vaudra donc ma parole par la suite lorsque je la donnerai à des sujets plus triviaux ?

Je cherche des Hommes – des frères humains – au sens où les cherchait Diogène, et au sens où il n’en trouvait pas. Moi non plus je n’en trouve pas. Cela ne me dispense pas de continuer à espérer et à chercher. Car l’idée pure que les hommes se font de l’Homme est foncièrement étrangère à leur nature véritable, – l’humanité en effet n’a guère d’autre nature que d’être impure -, mais cette idée pure qu’il se fait de lui-même, lui est tout de même profondément nécessaire : sans elle il redevient une bête, c’est-à-dire qu’il tombe en-dessous de ce qu’il est juste (c’est-à-dire relatif) d’appeler « l’humanité ».

 

Bien à vous.

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10 réflexions sur “Message à tous les hommes de peu de foi

  1. « Si je ne puis tenir ma propre parole, ayant fait un serment d’une telle importance, que vaudra donc ma parole par la suite lorsque je la donnerai à des sujets plus triviaux ? »

    rien ou pas grand chose :)

  2. Raiponce, notre destin est de nous retrouver, de nous lier, de ne former qu’un. Ce petit texte extraordinaire (mais peux-tu faire autrement?) a été écrit pour moi : je suis ton frère. Nous qui n’avons ni père et mère communs, nous sommes liés par des liens autrement plus forts que ceux du sang. Aimons-nous, découvrons-nous nos âmes mutuelles, le secret de nos aspérités, le silence de nos paroles, buvons le simple plaisir d’être ensembles, unis, enlacés, joyeux. Nous célébrerons l’instant, sans jamais oublier sa fugacité. Nous nous choisirons une maison de préférence dans les hauteurs, quelque part sur un séquoia géant, à l’abri des aigris, des esclaves, des musulmans et des voyeuristes. Et si l’argent nous manque, pour payer le faramineux loyer, nous nous contenterons d’un tonneau renversé, comme notre modèle Diogène : l’hygiène et le confort seront du luxe que l’on ne pourra s’offrir, mais après tout courrons-nous après cela?

    Face à la vie nous serons lucides et apaisés et face aux hommes, sur qui nous jetterons un regard plein de mépris, nous serons distingués et altiers.

    Raiponce, chérie, écris-moi encore des beaux textes comme celui-là.

    ♥♥♥

  3. Irena, pourquoi m’avez-vous censuré ?

    Pourquoi avez-vous supprimé votre compte Facebook ?

    Je n’ai pas envie de vous draguer, mais simplement de vous poser deux ou trois questions.

    Merde, il est où le crime ? Qui vous dit que je ne suis pas une âme en détresse qui a juste besoin de « communiquer » ?

    Envoyez-moi un e-mail si vous n’avez pas envie de publier ce commentaire et votre réponse (si déjà vous avez le courage de me répondre tout court).

    toutvabienovitch@hotmail.fr

    Bonne soirée à vous.

  4. Ecoutez, mon gars, tout va bien, justement, calmez-vous. lol

    Que voulez-vous, je suis parano par les temps qui courent, sur FB ; j’élimine un max d’invitations douteuses… ‘Faut me comprendre, aussi, y’a un dingue qui me harcèle sec en ce moment… Je dois me méfier, c’est une obligation, pas ma nature. ^^

    Exposez-moi vos fameuses « questions », donc, j’y répondrai du mieux que je pourrai. Vous êtes le bienvenu. :)

    ***

    « Qui vous dit que je ne suis pas une âme en détresse qui a juste besoin de « communiquer » ? »

    Alors là par contre, j’espère que ça n’est pas votre cas, sinon OUsT ! On n’a pas pour profession d’accueillir toute la misère du monde, ici.

    La misère affective, y’a SOS amitié pour ça.

  5. Toutvabien, hey saligaud à quoi joues-tu, à draguer sans honte mon adorée? Vas-t’en avant que je m’énerve!
    Déjà nos ennemis, Milie, se mettent en travers de notre chemin. De notre long chemin. N’aies crainte, ma tendre et douce moitié, je te protègerai de ces vermines à l’oeil torve qui salissent jusque ton nom sacré.
    Mon épée est à ton service et je ferai jaillir des geysers de sang sur un simple claquement de tes doigts fins et parfumés.
    Princesse, tu lis dans mon coeur. Cheveux de feu, déesse aux pieds ailés, vestale aux doux sourire, ordonnes et je m’exécute!

  6. Internet ne vous engage à rien, je ne vous ai pas demandé de me reposer sur votre épaule, mais d’échanger quelques messages en privé.

    La seule réaction que vous avez, c’est « On n’est pas chez SOS-Amitié », un vrai pousse à la talibanisation des esprits.

    Car du reste, l’islamisation de l’Occident n’est rendue possible que par l’accumulation des ces petits graines d’égoïsme quotidien, rendant purement et simplement impossible les relations humaines.

    Vous lisez Houellebecq en ce moment ? Il n’écrit que par et pour ça.

    Je ne suis pas un barge, faite-moi confiance, je n’ai aucune intention malveillante ou « intéressée » envers vous.

    Je ne souhaite pas non plus m’étaler d’avantage en ces colones, vous avez mon mail.

    Bien à vous.

  7. « Je ne suis pas un barge, faite-moi confiance »

    …si c’est comme ça que vous pensez me convaincre… :/

    Même Grodion me fait moins flipper que vous…

    ***

    Pour ce qui est de la conversation privée, mais même pas en rêve, ‘tain ! Si vous aviez quelque chose à me dire qui puisse m’intéresser, ça ferait longtemps que ça serait fait. Y’a pas à tortiller du cul pour chier droit, comme jurent les sapeurs.

    ——————————————————————–

    Quant à vous Grodion, vous êtes décidément de plus en plus nul. Je ne vous ai publié que pour les raisons que Nico évoque sur l’autre fil : parce que vous étiez drôle, et que vous vous montriez capable d’une certaine légèreté communicative au regard de tout ce que vous évoquiez (qui était potentiellement tragique), que j’avais trouvé de très bon aloi. A présent que la pesanteur regagne ses pénates, brisons-la avant que je ne vous chasse plus crûment, s’il vous plaît.

  8. Décidément… je pensais que vous alliez mettre du temps à comprendre, mais que vous y arriveriez bien en définitive. Mais vous ne comprendrez donc jamais. Vous n’avez rien compris. Je ne dis pas que ça m’inquiète, non, c’était prévisible. Mais vous n’avez rien compris du tout, c’est entendu.

    Bon, donc ma présence n’est plus indispensable. Je veux bien faire l’effort de me baisser, mais les courbatures guettent.

    Allez adieu.

  9. Vous voyez bien que vous n’êtes plus drôle… pff… Mais qu’est-ce qui m’a foutu un clown aussi triste ? J’ai pô de chance, c’est tout. :(

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