All you need is conspiration

J’ai reçu dans ma boîte mail une vidéo et ce message : « ceci pourrait vous intéresser. Salutations. » La vidéo, extraite d’une séquence télévisée datant de l’été 1967, montre l’enregistrement par les Beatles du titre All you need is love.
Vers la fin de la prestation, une pancarte noire surgit à droite de l’écran, avec ces mots : « Come Back Milly! »

Apparition pour le moins détonante, en pleine fête Flower Power.
D’autant plus intriguant qu’il se trouvait que Millie – administratrice du présent blog – ne donnait plus signe de vie depuis une semaine. Je supposais donc que le mystérieux informateur me suggérait d’investiguer dans cette direction. Voulait-il signifier par là que ce message du passé s’adressait en quelque sorte à notre présent ? Enquête.

Les spécialistes des Beatles se sont souvent interrogés sur la signification de ce « come back Milly ». On a parlé d’un banal appel lancé à une fugueuse. Si cette inoffensive assertion est exacte, pourquoi n’a-t-elle jamais été confirmée par aucun des protagonistes présents à l’émission ?

Pour y voir clair, reprenons la chronologie des évènements.

En juin 1967, après la sortie de Sgt Pepper’s lonely hearts club band, les Beatles sont au sommet de leur gloire. En juillet 1967, ils enregistrent ladite émission, en direct et en mondovision.

Dès lors, les coups du sort s’enchaînent.
Quelques semaines après, Brian Epstein, leur manager, est retrouvé mort. Ce décès reste inexpliqué à ce jour. [Suicide ou overdose de barbituriques sont avancés comme causes possibles. Bizarrement, la thèse d’un crime maquillé ne l’est pas. Pourquoi ?]
A l’hiver 1967, le groupe réalise le film Magical Mystery Tour, qui se révèle être, à la stupéfaction générale, le premier échec critique et public de sa carrière.
Courant 1968, l’arrivée d’une certaine Yoko Ono dans la vie de John Lennon génère moult tensions au sein du groupe. Lennon, en effet, impose sa présence aux sessions d’enregistrements. Contre toute logique : la Japonaise n’a pourtant jamais caché n’aimer ni le rock, ni les Beatles. Quelle était donc la raison de sa présence en studio ? Que surveillait-elle ? Qui avait intérêt à ce que cette union voit le jour, et pourquoi ?
Lennon écarté du jeu par Ono, le bassiste Paul McCartney reste le plus résolu à maintenir le groupe à flot.

Sur ces entrefaites, une campagne s’attaque à sa personne.
Cette affaire mérite qu’on s’y arrête un instant.

En 1969, Russ Gibb, D.J. d’une radio de Detroit, révèle au grand jour l’existence d’indices tendant à prouver que McCartney serait mort d’un accident de la route en 1966. Devant les intérêts en jeu, les autres membres du groupe auraient alors accepté de se livrer à une sordide mascarade : remplacer le mort par un sosie.
C’est cette année-là, comme par hasard, que les Beatles cessent leurs tournées ; qu’ils se laissent pousser des moustaches (pour cacher les traces d’une opération chirurgicale sur le sosie ?).
Gibb soutient que les Beatles, hantés par ce secret, ont laissé filtrer de nombreux indices accessibles aux seuls initiés. De fait, l’étude des pochettes d’albums ébranlera les plus sceptiques.

Sgt Pepper’s

la scène représente un enterrement ; une basse fleurie désigne sans l’ombre d’un doute l’identité du défunt ; une main apparait au dessus-de la tête de Paul, signe de mort dans les pays asiatiques ; Paul porte un insigne O.P.D. (Officialy Pronounced Dead) visible sur la photo intérieure ; il est le seul à tenir un instrument noir ; A day in the life évoque un étrange accident de la route.

Back cover : McCartney est le seul de dos.

Image du film Magical Mystery tour. Paul indique : « I WAS ». Dans le titre Glass Onion du White Album, Lennon avoue : « Well’ here’s another clue for you all / The walrus was Paul » ( voici un nouvel indice pour vous tous / le morse était Paul )

Référence à sa propre composition I am the Walrus : « Je suis le morse. » Or le morse, dit Lennon, c’était Paul. Cet animal est le symbole de la mort en Corée, et le seul noir sur la pochette ci-dessus.

Ecoutez attentivement cet extrait de Strawberry Fields For Ever. On y entend une voix (seconde 14) : « I burried Paul ».  J’ai enterré Paul.

Abbey Road
Il s’agit d’un convoi funéraire (la traversée du Styx ?) ; Ringo est en noir (la mort en occident) ; John en blanc (la mort en orient) ; George est vêtu comme un croque-mort ; « Paul » est le seul à être pieds-nus (comme un cadavre) ; le vrai Paul est gaucher mais le sosie tient sa cigarette de la main droite ; Tous marchent au pas sauf lui ; la plaque d’immatriculation de la voiture donne l’âge de Paul s’il était vivant ( LMW28IF / Living McCartney Was  28 If).

Qu’en penser ? Paul McCartney est-il réellement mort en 1966 et remplacé par un sosie ?
Non, comme l’a prouvé la suite de sa carrière. Mais il faudrait être naïf pour considérer qu’un tel faisceau d’indices puisse résulter d’une série de coïncidences. De puissants moyens ont été mis en œuvre pour orchestrer ce vrai faux complot. Je dévoilerai plus loin son véritable but.

[J’ouvre une parenthèse. Il n’est pas impossible que Michael Jackson ait pu connaître la vérité sur cette affaire. Lié d’amitié avec McCartney depuis le début des années 80, le King of pop engouffre une somme colossale dans le rachat des droits d’éditions des Beatles, en 1986. Sa propre culture musicale est pourtant bien éloignée de celle des quatre de Liverpool. Et l’on observe qu’à partir de ce moment, sa carrière connait des ratés : critiques assassines contre Bad, accusations de pédophilie.
Jackson aurait-il découvert quelque secret lié à ce groupe ? Il ne pourra plus le dire. Il est trouvé mort en 2009, dans de mystérieuses circonstances. Qui peut croire un instant que ce millionnaire, performer émérite, eût pu succomber d’une simple erreur de prescription médicale ? ]

A partir de l’été 1967, les Beatles se trouvent donc soumis à des pressions visant à provoquer leur séparation, qui interviendra trois ans plus tard. Lennon ayant été neutralisé par l’énigmatique Yoko Ono, McCartney subira une campagne sur sa prétendue mort.
Cette campagne poursuivait deux objectifs. Le premier était de déstabiliser le membre le plus solide du groupe. Le second, plus subtil, était de décrédibiliser aux yeux du monde la théorie du complot. « On » a évidemment monté cette affaire de toute pièces, pour la laisser s’emballer jusqu’à ce qu’elle apparaisse comme une simple légende urbaine. Ainsi, les partisans du complot, vrais perdants de cette affaire, se trouvent marginalisés et réduits au silence.

Le dernier 45 tour des Beatles sort en 1970.
Face A : Let it be. Face B : You know my name (Look up the number).
Cette dernière chanson mérite notre attention. Le titre semble s’adresser à des initiés « Tu connais mon nom. » Ensuite, il a été enregistré… à l’été 1967 ! Il est étrange que les Beatles aient attendus trois ans et la veille de leur séparation, pour publier ce titre. Il fallait qu’il possède à leurs yeux une importance particulière. Cela n’est sans doute pas étranger au fait qu’il soit le seul jamais enregistré avec la participation de Brian Jones, membre des Rolling Stones.

Brian Jones s’était lié d’amitié avec les Fab Four, pour qui il éprouvait une grande admiration. Avait-il connaissance de leur secret ? Nous ne le saurons jamais. On découvrira son cadavre dans une piscine, deux ans après cet enregistrement. Les raisons de sa mort n’ont jamais été élucidées.

A cette époque, on note un infléchissement important dans la carrière des Rolling Stones. Rompant spectaculairement avec l’esprit Flower Power, ils enregistrent à partir de 1968 des titres aux références satanistes ou vaudous tels Sympathy For The Devil , Midnight Rambler, Jumpin’ jack flash.
Certains ont suggéré que le groupe aurait lié un pacte avec une puissance occulte. Ils auraient en quelque sorte pris le contre-pied de la solution choisie par les Beatles.
Peine perdue : la mort de Brian Jones était un premier avertissement.

Et la mort d’un spectateur lors du cauchemardesque festival d’Altamont en 1969 (photo), pendant l’exécution de Sympathy for the Devil, en était un second. Les Stones ont cessé depuis lors de jouer ce titre sur scène. Le pacte occulte étant brisé, leur carrière poursuivit un cours normal. Reste une question : de quoi les Rolling Stones voulaient-ils se protéger, au point de frayer avec l’occultisme ?

Il est intéressant de relever que les Stones apparaissent sur la pochette de Sgt Pepper’s ( « welcome the Rolling Stones »).

Un seul autre artiste rock partage avec eux ce privilège.

Bob Dylan, avec les deux précités, est sans conteste la grande figure de ces années-là. Après des débuts fulgurants, du folk engagé à la poésie surréaliste, le Rimbaud folk-rock est victime d’un mystérieux accident de moto en 1966 – l’année de la prétendue mort de McCartney. Dès lors, sa carrière s’en trouve radicalement modifiée. Délaissant les œuvres « à messages », il se contente de publier d’anodins albums au parfum country, au grand désarroi de ses fans. Quelle puissance a donc pu faire plier cet indécrottable esprit libre au point qu’il se détourne de l’ébouriffant tumulte des sixties ?

Dylan, prudent, se mure dans le silence. Sur l’album suivant l’accident, John Wesley Harding (1968), il apparait souriant, anonyme, méconnaissable. Mais un détail troublant se cache dans l’arbre de la pochette. Une minuscule photo y est incrustée.

[agrandissement] C’est une photo des Beatles – ceux qui possèdent le vinyl pourront vérifier de visu. Dylan ne s’est jamais exprimé sur les raisons de ce montage, où le visage le plus aisément reconnaissable est celui de Lennon.

Lennon, sous l’emprise de Yoko Ono, décide de mettre un terme à sa carrière en 1975. Mais cinq ans plus tard, à la surprise générale, il annonce son désir de revenir sur le devant de la scène. Le come-back du plus turbulent des Beatles ne pouvait laisser sans réactions ceux qui ont œuvré à leur séparation. Quelques semaines après la sortie de son nouvel album, il est assassiné devant chez lui par un « déséquilibré ». Je laisse les lecteurs tirer leurs propres conclusions.

Revenons maintenant au point de départ, la pancarte « Come back Milly ».

La seule certitude la concernant est qu’elle a été écrite par McCartney en personne (photo). Pourquoi ? Il ne l’a jamais expliqué.

A ce stade de l’enquête il me faut rapprocher « Milly » de Millie.
Je sais qu’on m’accusera de délirer. Fort bien. Chacun est libre de croire que les éléments que je viens d’exposer –  et qui sont facilement vérifiables –  ne forment qu’un extraordinaire tissu de coïncidences. Mais ceux qui, comme moi, ne le croient pas, se doivent d’apporter une explication.

J’affirme donc que des grands de ce monde, Beatles, Stones, Dylan – et d’autres – ont découvert le secret matriciel de la toute-puissance. Il n’est pas douteux qu’effrayés par les dimensions de cette découverte, et/ou obéissant à des forces supérieures, ils aient pu choisir de garder le silence, laissant se diffuser un faisceau de signes compréhensibles par des initiés.
Ce secret pourrait porter sur la connaissance d’une forme de vie supérieure, humaine ou extra-terrestre, et qui aurait dominé l’Histoire.
S’il existait une telle conspiration, il n’est pas excessif de penser qu’elle aurait pu maîtriser la technique du voyage spatio-temporel.

Le McCartney de 1967 a donc probablement eu accès à notre présent. Et « come back Milly » pourrait être destiné à « notre » Millie, de la réacosphère.
Je devine des sourires se dessiner sur les visages à la lecture de ces mots. Mais ils risquent de se crisper en jetant un œil sur les derniers billets de ce blog. Depuis plusieurs semaines, Millie ne fait qu’aborder un unique thème : la conspiration.

Pourquoi a-t-elle éprouvé le besoin de s’attaquer au conspirationnisme, au point d’y revenir à SIX REPRISES, en un laps de temps très court ?
Que voulait-elle dire ?

Reformulons la question : que ne pouvait pas dire Millie ?
Le vrai message de cette entreprise est l’inverse de ce qu’elle prétend révéler. En s’attaquant au prétendu mythe de la conspiration, Millie n’a sans doute fait que céder à des pressions. Et, son insistance même à traiter ce sujet, est une manière d’attirer notre attention sur son impossibilité d’exprimer la vérité.

Comme d’autres, elle choisit de disperser ça et là quelques indices :
« Je cherche des Hommes – des frères humains – au sens où les cherchait Diogène, et au sens où il n’en trouvait pas. »
Millie cherche « des hommes » ? Qu’est-ce à dire ? « des Frères » ? Des frères en initiation ?

L’appel de McCartney à une bloggeuse du futur peut être compris comme un avertissement d’initié : reviens Millie, et rentre dans le rang. Sous-entendu : tu ne peux pas vaincre ces puissances. Elles nous dépassent.

Après son silence, Millie répond à l’appel et publie un article sur la peine de mort au prétexte de répondre à Anthony Naar (probablement impliqué dans la conspiration), qu’elle prend soin de référencer comme suit : All you need is luv (ça ne s’invente pas !).

Extrait :
« eh bien s’il ne restait plus que moi pour exercer la justice, oui-da, je le prendrais le couteau, je regarderais la victime de la Justice Aveugle (souvenez-vous de son allégorie) dans les yeux, j’y brûlerais mes yeux humains (mais pas ceux de la Justice), et j’accomplirais à mes propres dépens ce qui – au moins – ne salit pas, mais au contraire maintient debout, les monuments immortels de la civilisation et de l’Occident. »

Millie, prête à tuer, pour « ce qui maintient debout la civilisation » ?
Il s’agit bien évidemment d’un avertissement.
Car, entre nous, à qui veut-on faire croire que des réacs pourraient débattre de la peine de mort ?
Mais alors, à qui, et au profit de qui s’adresse cet avertissement ?
Quelle puissance le regard de Millie a-t-il croisé pour qu’elle choisisse de rentrer dans le rang ?

Je préfère m’arrêter ici. L’homme sage sait quand il soulève des forces capables de le balayer.

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17 réflexions sur “All you need is conspiration

  1. Je ne sais pas si je travaille pour les Illuminatis ou pour Majestic 12, mais la lecture de cet article m’a donné mal à la tête.

  2. Comme disait le leader des New York Dolls en intro à sa chanson ‘Lookin for a kiss’:

    « When I say I’m in love you best believe I’m in luv, L-U-V »

    A mon avis il était dans le coup.

    Une petite remarque: Yoko Ono Vs Linda McCartney, dans certaines familles, c’était pire que l’affaire Dreyfuss. Je ne vous cache pas, cher Nico, que dans la mienne, nous étions pro Yoko et farouchement anti-Linda.

    C’est pourquoi votre position en faveur de Linda me déçoit immensément. Je dirais même que cette position invalide toutes vos analyses. Y compris tout ce que vous avez pu écrire sur votre propre blog. De même que tout ce que vous direz désormais ici ou ailleurs. C’en est fait de vous.

    PS Tiens, au fait, elle est morte, la Linda, elle aussi…

    • « Je ne vous cache pas, cher Nico, que dans la mienne, nous étions pro Yoko et farouchement anti-Linda. »

      Cher Menpenti,
      Quelle déception de lire ces mots de votre part. Yoko ono ? Mais c’est une « artiste » (ah ah ah !) d’avant-garde ! Elle se faisait déshabiller par le public… avec des ciseaux ! Quant à ses prestations live avec Lennon, on ne peut les décrire, parce qu’il n’existe pas de mot pour décrire ce croisement d’hystérie, de débilité profonde et d’escroquerie. Escroquerie, oui, fût-elle vêtue des oripeaux de l’avant-garde.

      Nous pensons que vous avez eu un instant d’égarement.
      Bien à vous,

  3. Mouah ah ah !

    « Rolling On The Floor Laughting Out Loud » (tiens, ça pourrait faire un bon titre de chanson, ça ^^).

    Merci Nico. Étourdissant hommage ! :/ (même si vous découvrirez sûrement, en me connaissant mieux, qu’il n’est jamais très bon de tant me flatter). ^^

    @ Anthony Naar : il vous reste de l’aspirine, pour moi ? :/

    • Mais où voyez-vous donc flatterie chère Millie ?
      Cette pancarte mystérieuse, il fallait bien que quelqu’un joue là-dessus, avec vos « all you need is luv, et votre dossier conspi.
      Impossible de laisser passer ça.

  4. Trouvé sur le net :

    « Some things of note concerning the broadcast:
    The « COME BACK MILLY! » sign–This was written by one of Paul’s relatives. Paul’s Auntie Milly (the very one that little Beatrice Milly is named after) was visiting her son and grandchildren in Australia. Her family in England thought she might stay in Australia indefinitely, so this message went out to let her know she was definitely missed. Auntie Milly saw the sign and returned home! »

    Ici : http://childofnaturebeatles.blogspot.com/2007/06/subtle-bit-of-pr-for-god-gh.html

    ***

    Désolée de casser votre trip, Nico. Essayez de ne pas trop « bader ». :/ Si besoin est j’ai toutes sortes d’autres drogues très puissantes à votre disposition ; passez du côté de chez moi (sur FB) je vous ferai un shoot. ^^

  5. […] Au moment d’adapter à l’écran le roman à succès Rosemary’s baby, et dans le but d’illustrer l’énigmatique et maléfique demeure new yorkaise habitée par les « Woodhouse », le réalisateur Roman Polanski opta pour le Dakota Building.

    $$$

    Rumeurs [modifier]

    Les Beatles furent impliqués dans la révélation du backmasking à la fois en tant que technique d’enregistrement et source de controverse. Cette dernière naquit en 1969, lorsque le DJ Russ Gibb, de WKNR-FM, reçut un appel téléphonique d’un certain « Tom », étudiant à l’Eastern Michigan University. L’auditeur demandait à Gibb s’il savait qu’une rumeur prétendait que Paul McCartney était mort, et affirmait que la chanson des Beatles Revolution 9 contenait un message à l’envers qui confirmait cette rumeur. Gibb passa la chanson à l’envers sur sa platine et entendit « Turn me on, dead man… turn me on, dead man… turn me on, dead man… » (« Allume-moi, homme mort »). Gibb commença à parler à ses auditeurs de ce qu’il appelait « le Grand Complot », et plusieurs indices virent s’ajouter à l’original, notamment le prétendu message à l’envers disant « Paul is a dead man, miss him, miss him, miss him » (« Paul est un homme mort, il me manque … ») dans I’m So Tired. Cette légende urbaine voulant que McCartney soit mort a popularisé l’idée des messages cachés dans la musique populaire.

    [sources wiki]

    nb : 17) Dans le clip Toss It Up, Tupac porte les baskets Penny Hardaway, alors qu’elle n’existait pas avant sa mort.

  6. Raiponce,

    « The « COME BACK MILLY! » sign–This was written by one of Paul’s relatives. Paul’s Auntie Milly (the very one that little Beatrice Milly is named after) was visiting her son and grandchildren in Australia.  »

    MAis oui, bien sûr.
    Cette pancarte a été brandie dans une émission en direct, diffusée mondialement, à l’attention de sa « tante », en « Australie ».
    Ou avais-je la tête ?

    _____________________________________________

    Ma réponse ci-dessus est l’utilisation d’une technique fréquemment employée par les conspis, mettant côte à côte deux termes apparemment paradoxaux.

    Exemple :
    « Mais oui, bien sûr, 8 arabes peuvent détourner quatre avions avec des cutters, et en faire tomber un sur le pentagone. Sans, naturellement, qu’on retrouve de moindre trace de ce dernier. »
    Elle a été utilisé par Thierry Meyssan, dans son livre l’effroyable imposture.
    [NB : Conscient que cette proposition recèle une forme de racisme (comme si des arabes ne pouvaient pas détourner un avion), il s’empresse d’ajouter qu’un des objectifs du complot, précisément, est de diffuser la figure de l’islamiste sauvage qui égorge ses victimes au couteau.]

    Cette technique est préparatoire : l’auditeur, interloqué par le paradoxe, est dans l’attente d’une résolution.
    La thèse principale viendra combler cette attente.
    (les pirates de l’air ont été instrumentalisés pour que les USA puissent provoquer une guerre. )
    Puis, si besoin, viendra la caution pseudo-scientifique.
    (analyses de l’écroulement des tours-jumelles etc…)

  7. John le curé,

    « et dans le but d’illustrer l’énigmatique et maléfique demeure new yorkaise habitée par les « Woodhouse », le réalisateur Roman Polanski opta pour le Dakota Building. »

    Et Lennon vivait dans le Dakota Building, devant lequel il a été assassiné.

    « et plusieurs indices virent s’ajouter à l’original, notamment le prétendu message à l’envers disant « Paul is a dead man, miss him, miss him, miss him » (« Paul est un homme mort, il me manque … ») dans I’m So Tired.  »

    On entend bel et bien cette phrase. Pretty scary !

    Prolo de la Lite,
    Ah bon ?
    Heu, merci donc.

    • Clayderman, joue du piano dans des orchestre minables d’émissions télé foireuses des pays de l’est. Je l’ai vu de mes yeux. E cosi la vita.

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  9. Excellent article. Bien pensé ! On voit que vous connaissez bien les Beatles. Votre article me donne envie d’en savoir plus sur ce prétendu complot de la mort de Paul.

    Millie était Milly et Milly sera Millie.

    Longue vie à vous les blogueurs !

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