Mes haines ordinaires_02 – Le FAF ethnomasochiste.

« J’ajouterais qu’on ne redevient pas consanguins d’un clic-clat de doigt. N’est pas arménien, tchétchène, portugais ou comorien qui veut (des communautés fières et soudées que j’ai l’audace de cotoyer). Je les envie parfois, ils ont l’air tellement plus joyeux et vivants, mais c’est peut-être juste la devanture à leur égo boursouflé, une putain de pignolade « Smell CAB Spirit » qui me guette, faut revenir à la réalité et constater le putain d’immobilisme et de grégarisme à la con qui tient lieu d’horizon de vie chez ces peuples. »
« Nous ne serons jamais les cul-noirs du Caucase essaimant par grappe mafieuse ni les gentils negros des Îles qui se serrent les coudes. »
« Nous sommes occidentaux et décadents, libres et individualistes, petits étrons égoïstes et grands conquérants du vide »
« Pour être tout à fait honnète, ça me fait chier la moitié du temps d’être occidental, mais il faut savoir assumer au risque de passer pour encore plus maso-pédé aux yeux des autres. »
Signé : le FAF

 

Et gnah gnah gnah, et que la France ethnique elle existe pas, et que la solidarité c’est pas occidental, et que les FDesouche c’est une vue de l’esprit, et que je te joue en douce et mine de rien, l’air connu de ‘la France-terre-de-métissage’ qui a inventé le concept du surhomme-métèque (vision du monde supérieurement intelligente et visionnaire, selon laquelle Obama pourrait légitimement être considéré comme le président de la France, et les E.U notre plus glorieuse colonie)… Bref, revoilà, increvable, ce cher « Ethnomasochisme Franchouillard » –  et sous la plume d’un FAF pour ne rien gâcher. « L’Ethnomasochisme Franchouillard » ou comment le chauvinisme le plus mégalomane, en mode auto-alimenté, trouve toujours à se loger, et de préférence là où on ne l’attend pas.

La France a perdu l’espoir de la conquête territoriale ? L’intégrité de l’empire Carolingien ne sera jamais rétablie ? Qu’à cela ne tienne ! Nous nous approprierons – à force d’Amélies Poulains pugnaces et d’efforts soutenus en matière de débilité diplomatique – le copyright de la Saloperie Mondialiste elle même ! – qui bousille les traditions, qui nivelle les cultures, qui fait disparaître les hétérogénéités indigènes (la nôtre y compris)… et cela sans réussir pour autant à générer de la ‘civilisation’ (au sens Levi-Stauss-ien).

« La France Eternelle est morte, vive la France Universelle ! » – Ils ont raison d’un côté, c’est une valeur sûre : elle n’est pas près d’être mortelle, cette dernière-là au moins… vu qu’elle n’est n’est pas non plus vivante.

Je n’ai qu’une chose à dire aux fier pourfendeurs de cette France championne de l’ethnomasochisme : vous êtes des chauvins masqués, c’est-à-dire les hérauts d’un moralisme prédateur. En vrai, vous êtes des putains de juifs !

[Digression] Chez les Bio-bio (Bo-bo obsessionnels des produits issus de l’agriculture biologique) une nouvelle mode fait rage : le sans-gluten. Sans rentrer dans les détails, c’est un mode d’alimentation proprement délirant (qui ne se contente pas d’interdire le pain à base de froment – et tout ce qui est tiré du blé en général – mais qui déconseille aussi formellement les produits laitiers et la charcuterie, et demande de limiter la viande rouge, ainsi que le sucre et bien sûr alcool – autant dire qu’à part les galettes de maïs et les germes de lentilles en salade, il ne vous reste quasiment plus que vos yeux pour pleurer). Quand on y songe, un tel ‘règlement’ alimentaire qui interdit tout ce que nous avons l’habitude de manger – propre à générer des TOC chez les pauvres écolos – compte objectivement davantage d’interdits alimentaires que la cacherout. A tel point qu’il est absolument impossible de suivre un tel régime scrupuleusement. D’où l’impossibilité d’être ‘parfait’, de laquelle découle l’impossibilité de prendre ‘la règle’ en défaut : si cela n’est pas de la sémitisation forcenée, je ne sais pas ce que c’est. – NDLA : mes parents et ceux de mon compagnon (Desouches certifiés, mais degauche et écolos, donc non-conforme à l’idée-reçue qu’on se fait du Desouche) ne se connaissement pas, mais ils ont en commun de verser là-dedans depuis peu, et je peux vous dire qu’à force de penser à leur beauté intérieure (en fait à celle de leurs intestins), leur tempérament s’ascétise et s’aigrit lugubrement. – P.S : Cela étant, je mange moi aussi trèssouvent bio. Et cacher aussi ! – voilà qui étonnerait beaucoup mes parents s’ils le savaient… Parce qu’après tout, si au fond c’est la même chose, pourquoi se gêner ? En revanche je ne cherche absolument pas à me faire du mal ; non, mes motivations sont toutes autres : certains de ces produits-là sont des vrais produits de luxe. Au supermarché de mon quartier, les olives et les cornichons Malossol (aigre-doux à la Russe) de monsieur Bennamou/agréés par le Beth-Din de Paris sont à grimper aux rideaux. En centre-ville une équipe de jeunes femmes juives tient un magasin où l’on vend exclusivement des fruits et légumes absolument hors de prix, mais qui sont les meilleurs du monde : une règle judaïque leur ordonne de jeter aux ordures non seulement les fruits gâtés, mais aussi ceux qui portent des malformations ou sont désagréables à regarder – je crois d’ailleurs que les appâts de la patronne ont été sélectionnés selon le même principe, ahem… lol! – En ce qui concerne la viande, en revanche, Bardot a raison de tempêter : ces ascètes garnis n’y connaissent absolument rien. La bonne et belle vache blanche Charolaise (qui vient du côté chez moi) et les charcuterie italiennes, allemandes, espagnoles et françaises restent des must indétrônables. [/End of Digression].

Vous les « ethnomasochistes franchouillards », disais-je, vous êtes comme les juifs, pour qui d’avoir réussi à faire croire au monde qu’ils avaient inventé la Morale, fut si souvent le moyen de s’en exempter. Votre rêve tabou, je le connais : que les anti-racistes occidentaux (pléonasme) se marient en eux et forment – malgré eux ! – communauté ethnique, et qu’ils écrasent de leurs évidentes supériorités de cœur et d’esprit, les peuples racistes que sont les peuples noirs et arabes. – Les allemands qui se sont accrochés une auréole sur la tête depuis quelques décennie sont à la pointe dans ce domaine : chez eux les Turcs ont l’air encore plus primitifs et débiles qu’ailleurs. Le choc des civilisation là-bas est total : contrairement aux Français qui, avec leur ‘Ecole de la République’, font tout de même de beaux efforts pour intégrer ce qui est intégrable dans la population immigrée, (notamment en traitant les cancres basanés comme des cancres comme les autres et pas comme des gentils étranger dont il faudrait respecter la différence), les allemands, à force de jusqu’au-boutisme impitoyable dans la charité et le respect de l’autre, de sainteté athée délirante et de naïveté hyper-angélique, ne semblent rien faire de concret pour aider leurs étrangers à les percevoir comme des êtres humains ordinaires… Complexe du surhomme, quand tu nous tiens !  Ah que les schleus sont définitivement phénoménaux : et que la vertu elle-même, entre leurs mains blanches, ressemble à une arme !

L’idée est propre à essaimer, oui, mais pas parce qu’elle est bonne : juste parce qu’elle est profondément retorse. Aucune justice immanente véritablement chrétienne ne siège dans une telle systématisation de l’hypocrisie. L’ « Arche d’Alliance » des Croisés, sous cet angle, ressemble à une pauvre blague juive – du genre de celles où les rabbins gagnent aux dés contre le Diable en leur faisant afficher le nombre 13 par un moyen détourné.

***

Bref, pour résumer, bien sûr que si, évidemment que si, la France existe – continue d’exister – en dehors de ses velléités d’incarner les valeurs totalisantes des Droits-de-l’Homme [Mais qu’est-ce à dire ? Les Droits de l’Homme français-et-assimilé ?]. La France-Très-Chrétienne, grâce à Dieu, n’est pas que ce pâle ersatz marxiste du Corps du Christ. Et si je puis me permettre d’affirmer une telle chose, c’est justement parce qu’en tant que Desouche je puis me payer le luxe – si cela me chante – de rester française tout en rejetant les Droits de l’Homme [peut-être même est-ce précisément la raison pour laquelle cela me chante] ; ce que l’immigré, le métisse et le parisien (car ce dernier est rarement Desouche), on en commun de ne pouvoir nullement faire – et c’est là, à mon humble avis, que le bas blesse.

Je possède une identité ethnique, je véhicule des traditions, je sais des mots de patois et suis en mesure transmettre une histoire familiale, qui toutes ensemble s’inscrivent dans l’histoire de la France millénaire par-delà ses diverses contradictions idéologiques interne (qui pour moi ne revêtent pas de mystère). Je porte l’âme de mon pays quand ils n’en ont hérité, au mieux, que l’esprit des lois : là se situe la cassure entre eux et moi.

Car le gars qui prétend que ma France a disparu et que la sienne – une simple vue de l’esprit ! – a supplanté la mienne,
Car celui qui prétend en définitive que la France pourrait exister hors de la terre de France et que la terre de France est à l’échelle mondiale une quantité négligeable,
Lorsque ce gars, maintiens-je, essaie de me convaincre de ce que les paganismes immémoriaux, les passions moyenâgeuses, les quêtes enracinées que je sais sourdre en mes veines et sens battre à mes tempes quotidiennement, ne m’appartiennent pas en mon nom propre, mais reviennent de droit au ‘patrimoine de l’humanité’ ou, plus grotesquement encore, qu’elles ‘ne sont que littérature’, alors j’ai l’impression de faire face à un frère bâtard qui essaie de me tuer pour me ravir une légitimité à habiter ma terre qui lui appartient moins qu’à moi.

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8 réflexions sur “Mes haines ordinaires_02 – Le FAF ethnomasochiste.

  1. Alors vous , vous savez attirer le badaud …

    Que l’ « esprit Français » tende à l’universel , ce n’est pas vraiment une idée neuve , c’est le moins que l’on puisse dire . Plus concrètement , il s’agit surtout à l’origine du Roy qui transforme ses vassaux en courtisans , l’élite provinciale attirée vers la capitale (enfin Versailles …) . Plus tard , ce regroupement n’est plus spatial , mais social . République , ils appellent ça . Le besoin de sang neuf , l’élite qui ne se renouvelle pas . Il n’y a pas d’universalisme sans centralisation , on peut parler d’une idée , il y a d’abord des hommes . Ce désir de conquête des esprits peut très bien s’accomoder d’être matériellement conquis , c’est une des caractéristiques de l’esprit Français , le périphérique attiré vers le centre , le centre qui s’auto-dissout , et ça recommence . A l’inverse de l’esprit Anglais , ou le centre s’étend et repousse le périphérique hors de la sphère .
    C’est bien la république qui a tuée la Françe , cette stabilité entre capitale et province , Roy et vassaux , au propre comme au figuré , était indispensable . Quand ce qui est à la périphérie arrive au centre , se dissout , on n’agrandit pas la sphère , on va chercher plus loin le sauvage , quand le serf est devenu civilisé . Nous ne sommes pas en Angleterre , il ne suffit pas de prendre sa place à la force de la charrue ou du sabre et de la défendre , non , on se dissout , se suicide , on laisse la place . C’est un des problêmes de la république , paradoxalement . Quand l’état-nation devient la règle , les frontières sont exterieures , plus intérieures .
    Paris , la ville où l’on vient mourir .
    La puissance existe là où les instincts les plus opposés , les villes les plus exentrées , le corps et l’esprit , la tête et le coeur s’affrontent . La Gueuse voulu séparer le corps et l’esprit , comme elle l’a d’ailleurs fait avec un certain Louis , beau symbole . Paris , l’autel où la vierge est sacrifiée , dépucelée , re-sacrifiée . La tête est devenue un cancer , un parasite . Paradoxe des paradoxe , pour sauver la Françe , la gueuse doit mourir , il faut lui couper la tête . La boucle est bouclée . Paris doit crever dans sa merde , et ceux qui menaçent parait-il la Françe la sauveront peut-être à ce niveau .
    J’espère avoir été clair , tout celà est peut-être un peu confus .
    Quand vous entendez ce « F.A.F. » (Adolf Mamadou ?) , je ne peut croire que vous puissiez penser qu’elle vous était adressée , il s’agit bien évidemment d’une petite provocation à l’égard du lecteur-type de Fdesouche , à mon avis . Cette tribalisation des Français , il ne faut pas chercher très loin pour la voir . Elle prend juste des formes moins évidentes . Il est évident qu’elle ne se fera pas sur une base ethnnique . Pas parce que nous sommes majoritaires , mais uniquement parce que l’état de tribalisation est plus présent chez les occidentaux . Des Occidentaux ne peuvent se rallier sous un seul drapeaux très longtemps , hors de l’état de nécessité absolue . Des imbéciles qui ne remettront jamais en cause leur « chef » , leur « tribu » , ce n’est pas occidental . Des alliés théoriques qui s’engueulent , pinaillent , se séparent , c’est occidental . On ne sait jamais ce qu’il peut en sortir . Parfois l’Eglise protestante , parfois la bombe atomique , parfois la reconquista , parfois le jazz …

    « Pour être tout à fait honnète, ça me fait chier la moitié du temps d’être occidental »
    Un africain penserait-il de la sorte ? Non , bien sûr . Cette capacité à se remettre en question n’existe nul part ailleurs .

  2. « je ne peut croire que vous puissiez penser qu’elle vous était adressée  »

    Nonon, je ne pense pas que ça m’était adressé. Je me suis sentie concernée spontanément c’est tout. Sinon, oui c’est bien Adolf Mamadou, et il m’avait écrit ici 2 com’s dans un esprit anti-français très virulent que je n’avais pas jugé bon de publier à ce moment-là ; ils sont passés d’office à la poubelle, je les avais trouvés un peu cavaliers… Et puis j’ai dû vider ma poubelle après ; je ne les ai pas retrouvés tout à l’heure au moment de publier l’article. Donc j’ai pris d’autres propos de lui dans le même genre ; ‘faut dire qu’ils ne manquent pas.

    Pour le début de votre com’, oui je le trouve un peu confus, mais je ne suis pas forcément une référence. Quand vous aurez le temps (et surtout l’envie et la disponibilité d’esprit requises) il faudra que vous me développiez plus avant vos conceptions personnelle du modèle centralisateur français comparé à celui de l’Angleterre (qui apparemment, si je vous suis bien, centralise aussi mais différemment)… Vos conceptions historiques à ce sujet me paraissent assez nouvelles, pour tout dire, ou bien vous avez un angle de vue très personnel sur la chose… ou bien j’ai oublié mes cours d’histoire, bref. :)

    La fin c’est bon, je connais la musique, je suis en terrain connu. ;-)

  3. Vous m’avez plutôt bien cerné, Irena.

    Je prône un ethnomasochisme à l’envers. Un ethnomasochisme fasciste pour être plus précis.

    J’ai tellement subi de crasses de la part de mes congénères que j’en suis arrivé à éprouver de la sympathie envers l’objet de ma haine raciste.

    Comme Céline se dégoûtant des aryens à Sigmaringen et louant le goût des feujs pour la chose messianique à un Paraz complètement médusé. Il ne s’agit pas d’une pose esthétique mais d’un processus logique de déception: a trop tâbler sur les blancs, a trop miser sur la France, on finit par les haïr de toutes nos forces si elles ne cèdent pas à nos réclamations ! C’est de l’immaturité politique au stade vulgaire.

    Le vrai déclencheur de tout ça, c’est l’un de mes pires amis qui en est la cause (vous savez le genre d’ami qui vous fait apprécier les moments de solitude). Quand celui-ci émettait des pets de condescendance envers les « manouches, les noirs et les arabes », j’enrageais au fond de moi en me disant: « Diable, les métèques ne m’ont jamais autant enkylosé l’existence que toi, cher ami ! » ^^

  4. – Exemple d’ethnomasochisme fasciste ordinaire –

    Tout à l’heure en rentrant de mon boulot, je vis une bande 3 petits gitans gominés à la rital, malgré leur tronches cabossées de roustes diverses, ils s’amusaient d’un rien tout en me jettant à la face leur troplein de fierté et de joie débordante.

    Merde, ça « puait » tellement la vie que j’avais envie de chialer. Moi l’übermensch germano-provençal au physique de mannequin, il me restait que ça comme gloire, le vague sentiment d’avoir hérité d’une belle culture et d’une belle gueule qui ne serviront à rien. J’avais la sensation d’être Bardamu rentrant à Clichy, comme sur la couverture du Voyage dessiné par Tardi, seul et s’enfonçant dans le noir. Même pas besoin d’aller à la fin, il reste déjà plus rien. Heureusement que je suis d’un naturel joyeux parce qu’autrement, j’vous dis pas le massacre !.

    Il me semble que j’en ai discuté avec l’auteur du blog Mort au Peuple ! (allez y voir, c’est génial): le quotidien ne nous offre plus aucun raison valabe d’être fier de ce que nous sommes.

    http://mortaupeuple.blogspot.com/

    L’état, ses flics et ses fonctionnaires ? Dieu me préserve de parler à leur sujet. Les bidochons ? Picole, fornication et tabac. La bourgeoisie ? A part la beauté de ses femmes, rien à sauver, que dalle.

    Essayez de me trouver un truc qui ne me fasse pas déséspérer des blancs, je vous souhaite du courage.

  5. « Certes, nous avons besoin des mots et des pensées. Ils ont même une beauté propre. Mais avons-nous vraiment besoin d’en faire notre prison ? Les mots réduisent la réalité à quelque chose que l’esprit humain peut saisir, ce qui ne se résume pas à grand chose. Le langage consiste en cinq sons de base produits par les cordes vocales. Il s’agit des voyelles « a, e, i, o, u ». Les autres sons sont des consonnes, produites par la pression de l’air, entre autres « s, f et g ». Pensez-vous vraiment qu’une quelconque combinaison de tels sons de base puisse jamais expliquer en profondeur qui vous êtes, ou expliquer la raison d’être ultime de l’Univers, ou encore expliquer un arbre ou une pierre ? »

    E.T.

    Bon sang de bois ! écouter de la musique, c’est presque tout ce que je trouve à faire face à la plastique de votre Sylphide là o_O

    nb : ai pas lu un traître mot de l’article, si ce n’est son titre disons débandant… du coup, encore bouche bée, j’ai assuré mes arrières en convoquant Arthur R… imaginant qu’une mazurka interprétée par Felicja Blumental eut été moins bienvenue indiquée ^^^^^

  6. @ Racisme Positif : Ivane, du défunt Au Milieu Des Ruines, en était venu sur le tard, et sans doute pour les mêmes raisons, à adopter exactement le même type de fascisme dévoyé que vous.

  7. Je déséspérais d’une réponse mais elle ne me convainc guère.

    En quoi mon fascisme serait-il dévoyé ?

    Au milieu des ruines, le seul fascisme possible est celui des sous-hommes ou plutôt celui des sous-blancs si vous préférez.

    J’aurais aimé avoir une existence qui me fasse aimer un pays et une race, une culture pour laquelle je puis être fier de bomber le torse.

    Au lieu de ça, j’ai le profil idéal pour figurer dans un bouquin de Houellebecq: anomie, misère affective, cailleras, 35 heures, amitiés médiocres, Marine Le Pen etc…

    J’ai remarqué que beaucoup de fafs sont comme ça. Tristes, apathiques et à fleur de peau. Ils n’oseront jamais se l’avouer à eux-même, la raison principale de leur malheur n’étant ni les arabes, ni les juifs, les franc-mac mais l’objet de leur vénération fantoche: ces connards d’aryens mythifiés !

    Depuis que j’ai appris à me mépriser les blancs, tout s’améliore tout doucement, comme un signe divin envoyé à la porte de mon ressentiment: « Nul besoin d’en faire tout un foin, la vie est brève, tu n’es pas fait pour porter le poid d’un continent qui s’écroule ».

    Et c’est un conseil que je donnerais à tous les sauveurs auto-proclamés de la France, de l’Occident, de la Race où de que sais-je encore:

    « Qui êtes-vous, sinistres tétards, pour oser renverser l’Esprit du Temps ? Avec vos petits poings, vous allez boulverser le monde ? Allez allez, retournez à la niche »

  8. Je comprends. Vous avez juste décidé d’apprendre à cueillir la beauté (plus précisément ‘ce que vous trouvez beau’) où elle se trouve… c’est le ‘Carpe Diem’. Au lieu d’attendre désespérément la beauté/la vérité à un lieu de rendez-vous supposé précis, vous avez pris la décision de vous laisser surprendre par elle ; au mépris de toute orthodoxie idéologique.

    Heureusement, pour ma part, je ne suis pas entrée en politique avec pour seule vocation d’apprendre à vénérer la race blanche – mes buts étaient beaucoup plus divers et confus, une seule chose de sûre : j’étais humaniste. Je pense que c’est cela – une sorte de générosité et d’honnêteté de base – qui m’a sauvé. Mon premier vœux a consisté en cela : « Mon Dieu, donnez-moi des yeux pour voir. Mon Dieu, je veux un esprit critique. »

    Car à quoi sert-il de partir à la cueillette (du jour présent/de la Vérité), si l’on n’a pas de bons yeux. Promenons-nous dans les bois, tans que la Lumière n’y est pas, et que celui qui a peur de surprendre ses propres contradictions internes au coin du sous-bois, ne soit pas un homme ! ;)

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