Petit essai _ nouveau style

Tout comme ta fille, j’ai moi-même été la plus adorable des enfants… La plus gaie. La plus précoce. La plus rieuse… J’adorais danser. Jouer la comédie. J’étais douée en tout. Les adultes m’adoraient… mes parents m’aimaient inconditionnellement… J’ai toujours, du reste, connu un foyer uni… Et pourtant.

Et pourtant, arrivée à l’adolescence je l’ai finalement apprise la vérité… en pleine face : je n’étais pas viable. Et j’ai dû commencer à me le répéter… avec effort… qu’il fallait sérieusement que j’y songe… à me donner le courage du suicide. Parce que j’étais tellement barrée dans ma tête, vois-tu… et de façon invisible… et je m’en rendais tellement compte… que s’annonçait un enfer ! Et que je n’allais jamais réussir à faire d’études ! Et que je me dirigeais vers un tel mur ! … sans que personne ne puisse comprendre… jusqu’au dernier moment… ni où j’en étais ni à quelle vitesse… Et à quel point ! … que je me disais qu’entre le bas opprobre qui s’annonçait et la si grande beauté flamboyante de cette jeunesse-comète… il n’y avait pas photo. Ce pourquoi il eut fallut choisir…

De là ma fameuse fierté congénitale. Et le fait qu’elle était juste en train de me cramer. De l’intérieur en commençant par les neurones… en finissant par la question sexuelle qui partait en fumée.

Et ma vie intérieure était une liqueur si forte… – D’un coup… une conversation… et mon nez se mettait à saigner ! Que j’en étais pâle comme une statue de sel ! … que j’en avais des vertiges. Que la simple lecture d’un roman troublait ma vision du réel et me transportait dans une sur-réalité enjolivée modifiée. Pour rien… par ennui je perdais pied avec les autres… avec moi-même… et je m’en rendais bien compte… sans rien pouvoir y faire… laissant trop peu de lumière transparaître… – Mais, non, ce n’était pas une pente ! .. C’était un train lancé à grande vitesse ! … A la fois si beau si terrible et si ridicule comme spectacle… parce que sans public… et de comique incompris … que j’en vivais dans la honte… de ne pouvoir exprimer tout ça… de disparaître trop tôt avec mon feu… sans rien pouvoir en transmettre… ni bien à moi-même m’en expliquer… que j’en éprouvait de la grande peur… la peur de finir dans un trou noir sans laisser aucune trace de la formidable énergie dispensée.

Moi qui avais toujours subi la grande solitude… sans que mes parents ne réalisent jamais à quel point… à force d’attendre que quelque chose m’arrive… quelque chose de romantique… ne serait-ce qu’une bluette (je n’avais pas connu) … de guerre lasse… et à force d’exaspération… j’ai fini par prendre les devants : j’ai fini par complètement m’isoler.

Pour toute compagnie, des bouquins de philo… des héros… des rêves… la mémoire des ancêtres… la pesanteur des morts… des nœuds à dénouer… des secrets inquiétants… C’était là-dedans (été italien, drogue & dépucelage aidant) que j’avais trouvé le one-way ticket ! … Un aller simple pour le pays nietzschéen duquel jamais on ne revient.

Et bien des longues années de cendre après… – Comme quoi j’avais tout de même relevé la tête ! … – Que ça avait pris tellement plus de temps pour sortir de convalescence que pour monter en flèche trouver au ciel rien que du rien ! – … j’étais devenue une autre personne. On aurait dit génétiquement modifiée. J’étais devenue moi-même l’objet de mes propre désirs. Comme Il avait dit, un être de volonté pure : mon oeuvre & ma création. Mais tout ce qui touchait aux autres hommes… bien que ça m’intéressât beaucoup encore… hélas ça ne me concernait plus.

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25 réflexions sur “Petit essai _ nouveau style

  1. Parfois , les mots sont superflus . Parfois , il n’y a rien à redire . Et ce cas de figure est suffisament rare pour faire entorse à cette règle .
    Très touchant , en tout cas …

  2. Pourquoi tant de violence ? Entre amis, nous devrions pas nous parler en des termes aussi virulents…

    Votre été de débauche et de luxure, vous l’aviez passé dans quel coin d’Italie ?

  3. Ca s’est passé en Espagne, pour tout vous dire.

    Vous n’avez pas à savoir avant les autres. Mon autobiographie vous apprendra bien assez tôt tout ce que vous souhaitez.

  4. Une autobiographie, carrément ? On aura droit à des souvenirs salaces et cochons j’espère. Mais en tout cas, j’attends cela avec impatience !

    En vérité, je n’ai aucune envie de connaître la Millie de jadis, avoir vent des recoins sombres de votre passé, de la solitude de votre coeur ou de l’hiver de vos pensées. Le Grand midi a percé dans le brouillard, le soleil andalou a transfiguré votre âme et déchaîné vos passions. C’est cette Millie-là qui me fascine et me donne des frissons.

    C’est en Espagne donc que vos sens se sont éveillés et votre coeur s’est libéré…tout un symbole.

  5. Ahaha coup bas que cela ! Boute-en-train étymologique sans doute avez-vous raison, je ne suis pas pressé de vous honorer. Je crois que l’amour est plus fort que l’éphémère rencontre, et vous n’êtes pas une fille que l’on tringle sauvagement et que l’on quitte au petit matin à l’improviste sans crier gare. Et mon amour pour vous…non, je ne devrais pas avouer, ce n’est pas réciproque. Enfin pas encore.

    En revanche, j’avoue ma faiblesse pour…hum c’est gênant…pour le cunnilingus. Je suis passé maître dans ce domaine. Caresser et cajoler du bout de ma langue le saint des saints soudain inondé, c’est tout un art. Je m’entraînais étant jeune avec la Barbie de ma ptite soeur. Que d’heures passées à inonder de salive le bas ventre durcie de la poupée immobile !

    Si nos routes sont amenées à se croiser Millie, vous verrez que le boute-en-train que je suis n’en manque jamais une, je suis toujours prêt, je broute en train, je broute en voiture, dans la garrigue, dans la cuisine, dans l’ascenseur partout, partout…

    Vous habitez Paris il me semble ? Je suis dans le sud pour ma part, mais de temps en temps je monte vers la capitale. On pourrait se voir à l’occasion, boire un café, parler philo ou littérature, musique ou cinéma, érotisme ou actualité pédophile…parler de vous aussi. Vous…humm. Se balader dans une librairie à Montmartre, aller écouter du jazz au Caveau de la Huchette, manger un morceau dans un resto sympa et atypique ou marcher main dans la main le long de la Seine à la belle étoile… Il y a de quoi passer de bons moments et apprendre à se connaître. Nul besoin de dévorer votre autobiographie pour en savoir davantage sur votre personne voyez, c’est vous que je veux dévorer ! Vous dévorer toute crue. En commençant par ce chapeau exubérant que vous portez avec élégance, qui vous donne un petit côté champêtre, comme une de ces héroïnes tout droit sortie d’un navet de George Sand, l’ogresse socialiste. Une héroïne qui tient le meilleur blog de la galaxie, revenue de l’enfer en passant par l’Espagne et ses étés indiens, qui semble (plus ou moins…) heureuse en ménage mais qui se découvre tout à coup être aimée passionnément par un inconnu un peu boute-en-train étymologique (mais sacré spécialiste du cunnilingus, étymologique aussi), un peu fêlé et un peu timide… Si j’avais terminé les livres de George Sand que j’ai toujours commencé à lire sans finir, peut-être saurais-je aujourd’hui comment notre histoire va se finir… Quel destin George Sand aurait-elle imaginé pour nous ?

    Millie, laissez-moi vous offrir ces quelques vers qu’Alfred a écrit pour une autre, qu’il aimait d’un amour aussi noble et intense que celui que j’éprouve pour vous aujourd’hui… :

    Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,
    Voulez-vous qu’un instant je change de visage ?
    Vous avez capturé les sentiments d’un coeur
    Que pour vous adorer forma le créateur.
    Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
    Couche sur le papier ce que je n’ose dire.
    Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,
    Vous saurez quel remède apporter à mes maux.

    Si seulement je pouvais vous étreindre sur une gondole à Venise, vous chanter l’amour à la guitare au coin du feu un jour d’été et…découvrir avec ma langue hardie votre trésor le plus intime.

    La vie est belle Millie, la vie est là, tout près. Livrez-vous à elle, elle ne vous veut que du bien. Combien je vous comprends.

    Moi aussi j’ai connu mon Espagne Millie.

  6. Ma fois trés dróle ce Grodion. Un poil pervers et lourd mais trés dróle :). Faut juste savoir l’apprivoiser !! J’espère qu’ik parviendra a son son but si Raiponce (c’est ca votre nom) succombe a ses avances lol. Allez encore un effort Grodion, les filles aiment rire^^

    Au fait Raiponce, pourriez-vous refaire un dossier sur la conspiratiom et le complotisme j’avais trouvé ca excellent?

  7. Fascisme fun, c’est moi que vous traitez de boulet ? Ahaha la blague. En matière de lourdeur et de ridicule vous vous posez là. Putain de geignard. Le mot « fun » dans votre pseudo c’est une antiphrase ? Je verrais plutôt pour ma part « fascisme pleurnichard ».

    Et puis de quoi je me mêle ? J’ai le droit d’être amoureux non ? Aimer les jolies femmes c’est très sain. Vous le fascisme fun impuissant et aigri, vous devriez essayer : on ne changera pas le monde, on ne peut changer que soi-même. Il faut que tu changes pour que tout change. Ce n’est pas le monde qui est malade, mais vous-même. Un rapide coup d’oeil à votre blog, pfffffouu descente dans les latrines du ouèb. On se croirait dans un hospice au service des mourants, ça pue la maladie, l’impuissance, la vieillesse, la haine et l’envie d’une délivrance appelée mort. Ow, jeune et déjà vieux rabougri. Mettez de la vie dans votre vie espèce de cadavre ambulant porteur de maladies. Ce n’est pas le fascisme, la gloire ou l’amour qu’il vous faut, mais une bonne ordonnance. Un bon anti-acide pour votre estomac vous serait plus efficace que vos sorties grotesques sur ne net à traiter le gotha d’être des « boulets ». On n’est pas à la cour de récré jeune pédé. Décoinces-toi le cul et profite, dépasse ta morale de la haine, ton moralisme d’impuissant, accepte d’être immortel. Tu mourras comme tout le monde, tu iras nourrir les asticots comme tout le monde : il aurait mieux fallu ne pas naître, hein. Le corps est plus sage que l’esprit : cesse de ruminer dans ta bave et laisses ton corps chétif parler. Ambiances tes nights hombeboy. Vrai reconnaît vrai.

    La vie est belle. Pour les seuls beaux yeux de Millie, nombres de morts accepteraient de revenir à la vie, quitte à revivre la souffrance et la tyrannie du temps qui s’écoule trop lentement. Vous croyez qu’ils répondraient si c’est pour trainer avec vous dans la haine, la bile et la lâcheté ? Fascisme my ass ! Just a little bite ! Un truc de fiotte qui couche dans le même lit en forme de coeur que Ernst Rohme. Suicidez-vous une bonne fois pour toute ou fermez-là ! Vous nous obstruez la vue, on veut voir les filles en fleurs, les jardins verdoyants et les rivières de miel nous. Pas vos décors sales et détraqués. Lâchez-nous la grappe, on s’en tape de votre souffrance. La souffrance c’est la vie, l’accepter c’est commencer son premier jour sur terre.

    Mettez de la poésie dans votre misérable vie, redneck de cité désindustrialisée. Millie mérite des fleurs et des rêveries pas de la bave et des discours militants.

    Merci Julliane c’est gentil. Vous avez un 06 ?

    Féria 2011 !

    J’en place une pour Nicollin le poubelleur, le gros tas plein d’huile de Montpellier :

    Montpellier c’est des pédés et la Paillade des enculés !

    Féria 2011 ! L’esprit de Dionysos-Bacchus sera avec nous ce soir ! Saturnales tout le week-end ! Pourim sans les rabbins !

    Ah Millie, si vous n’habitiez pas aussi loin je vous aurez bien payé des coups à la féria… All night long.

    Le Tout-Paris on aime pas ici, le Tout-Apéro c’est ça qu’on aime. Pas besoin de Facebook pour un apéro-sauciflard, suffit d’un jardin, d’une grande table, d’un barbeuk et de tous les amis ! Fascisme fun vous le solitaire aigri vous ne devez pas connaître…

    Il est rentré à Montpellier à cheval,
    Il est rentré à Montpellier à cheval,
    il a pas digéré le crocodile enragé,
    Il est rentré à Montpellier à cheval.

    Fascisme fun, fascisme fun,
    fais-nous la bandiiiiiiiido, fais-nous la bandiiiiiiiiiido !

  8. Hé hé Grodion… j’ai bien aimé le passage de votre intervention qui commence par : « on ne changera pas le monde, on ne peut changer que soi-même. » Je l’aurais bien adressé, si j’avais pu, à un certain blogueur actuellement déprimé qui écrit ceci :

    http://amoyquechault.over-blog.com/article-onanisme-76216113.html

    Ma propre réflexion à ce sujet (parallèle à la vôtre) est disponible actuellement dans les commentaires d’Ilys sous l’article de Vae Victis intitulé « Comment un démon pourrait-il jamais devenir Bouddha? ». Voyez plutôt :

    http://ilikeyourstyle.net/2011/06/10/comment-un-demon-pourrait-il-jamais-devenir-un-bouddha/comment-page-1/#comment-10766

    @ Julliane : Je suis d’accord avec vous sur le fond mais Raiponce/Irena Adler/Millie n’est plus un cœur à prendre, et tant que Grodion n’aura pas compris ça, je ne pourrai être amie avec lui.

    … Plus grave encore, c’est un troll ! Savez-vous ce que c’est qu’un troll ?

    Pour les honnêtes marins que nous sommes, les trolls représentent une vraie menace : ce sont les pirates de ces eaux. Et moi je ne pactise pas avec les pirates. ^^

    Bien à vous.

  9. Millie, j’ai mal. Ca fait comme ça d’avoir mal ? Sensation bizarre et insupportable. Je souffre. D’un coup bam ! Sans prévenir, rien. Je lis ça, je tombe des nues. Moi qui ai l’habitude de monter des nues, me voilà en chute libre, dans de beaux draps ! J ‘en reste interdit, ébaubi.

    Je ne sais pas ce qui est le plus dur, que vous ayez trouvé l’amour aux bras d’un autre (le saligaud ! Le pourri ! Le chacal ! Désolé, désolé…) ou que vous me traitiez de « troll »… Autant me planter un couteau en plein coeur et remuer bien profondément dans la plaie. Amusez-vous sadique ! Sans coeur !

    Soyons clairs, je ne suis PAS un troll. Tout au plus un mauvais courtisan, qui aime la licence et les pastiches. Une sorte de Théodore de Banville sans le talent de poète si vous voulez ! Ca me va très bien, ma fierté est égale à ma susceptibilité, c’est à dire inexistante. Je ne suis pas un pirate, juste un amoureux des océans qui navigue à vue, et loue le ciel pour les beautés qu’il a fait descendre sur terre, quand il croise par hasard une sirène à la joliesse divine. Mais la sirène a trouvé l’amour, elle a pêché son gros poisson adoré. Tant pis pour moi.J’aurais du apprendre à nager. Les femmes pêchent et les hommes vont à la chasse…et qui va à la chasse perd sa place.

    Et vous voilà heureuse aux bras de votre compagnon, et assez perfide pour nous envoyer votre euphorie à la figure. Ah les femmes ! Toutes les mêmes ! Eh bien, sachez que vous soyez heureuse suffit à mon bonheur. J’en souffre certes, mais vous voir heureuse et épanouie est mon rayon de soleil. Si c’est aux bras d’un autre, eh bien tant mieux, tant pis pour moi. Notre amour était condamné d’avance. Nous sommes éloignés l’un de l’autre par des forces obscures qui nous dépassent. Nous devons l’accepter. Les conventions sont trop cruelles n’est-ce pas ma douce ? Ah ma Bérénice, j’aurais donné tout les empires du monde en échange de votre amour et votre amitié, mais je ne suis empereur que de moi-même. Et bien trop pacifique et paresseux pour me lancer à la conquête du monde.

    « Ah, Rome ! Ah, Bérénice ! Ah, prince malheureux !
    Pourquoi suis-je empereur ? Pourquoi suis-je amoureux ? »

    Soyez sans crainte. Je suis heureux pour vous. Nous sommes amis d’âmes quelque part dans un monde parallèle platonicien. Moi aussi un jour je connaîtrai l’amour. Ca ira mieux demain. Mais pour le moment je souffre trop. Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait de mal pour mériter cette souffrance, cette douleur ? Moi qui suis si pur, si gentil, si innocent, ça fait trop mal. Le monde est trop mauvais et dégueulasse. J’ai la haine qui me monte au nez, la nausée est ma compagne. Merde… j’ai viré ma cuti, voilà que je singe Fascisme fun maintenant ! Madre mia !

    Elles sont cuitas les bananas (découpés en dos les potatoes).

    Millie maintenant que je sais que vous êtes en couple et que j’en suis heureux pour vous, vous comprenez que je n’éprouve plus le désir de badiner avec vous. Nous sommes comme des frères maintenant. Millie, acceptez-vous mon amitié ?

  10. @Irena Adler

    Ce que vous ne comprenez pas ou que vous faite semblant de comprendre, c’est qu’un état dépressif ne se soigne pas à coup de raisonnement philosphique ou de conseils faussement amicaux: « Mais ouais quoi, regarde les pitis afwicains qui crèvent, tu devrais être heureux de ta vie, povr baltringue d’occidental ! ».

    Eisangélie n’a pas besoin de vos sermons.

    Il a besoin de redevenir enfant.

    Il lui manque la la capacité à s’étonner de tout et de rien. Son stock d’innocence a été épuisé et ça, aucune philosophie au monde ne lui rendra, sauf peut-être un miracle ou une femme….

    Dans le fond, il n’est pas si différent d’une night-clubeuse qui a vu tellement d’hommes lui passer dessus qu’elle ne sait même plus ce que signifier un amour fidèle et dévoué.

    Elle voit ça comme une arnaque sentimental l’Amour, un truc qui n’existe pas réellement.

    Le problème de Fascisme Fun et d’Eisangélie, c’est qu’ils sont les versions hominisés des pétasses de boîte de nuit. Ils voient le Mal partout parce qu’ils vivent si intensément dans leur chair la médiocrité ambiante qu’ils en oublient ce qui mérite d’être sauvé.

    Enfin, je connais pas Eisangélie mais c’est l’impression qu’il me donne: un mec revenu de tout et en déficit de chaleur féminine.

    Ouais, ce type a besoin d’amour.

    Moi aussi d’ailleurs.

  11. Si vous ne connaissez pas personnellement l’auteur d’A Moy Que Chault, ce dernier com de votre part est une honte. Psychologiser un auteur, c’est le nier en tant qu’auteur.

    Moi je ne le lis pas en tant que déprimé… vu que jamais même je n’oserais affirmer sérieusement qu’il le soit…Tout comme je vous défends de croire qu’à travers mon personnage virtuel, vous pourriez réellement savoir qui je suis.

  12. « Mais ouais quoi, regarde les pitis afwicains qui crèvent, tu devrais être heureux de ta vie, povr baltringue d’occidental ! »

    Une honte !

    …être rabaissée à « ça ».

    Que les africains ou Eisangélie crèvent, peu me chaut.

  13. « Ouais, ce type a besoin d’amour. »

    Va voir les les putes mec ! Y’a moyen de niquer de la chaudasse pour pas cher ! Evites les négresses, elles sont plein de maladies !

    Au Madam’s ou au Dallas à la frontière espagnole, pour 40 euros tu lèves du premier choix ! Même moins si tu sais négocier ! Moi j’y vais pas parce que j’ai plus besoin, mais à 17 ans j’avoue j’y allais tous les week-ends avec les potes ! Décoinces-toi le fion camarade, vides-toi les bourses dans un joli petit cul made in Varsovie, tu verras le monde autrement ! L’histoire de la réacosphère c’est juste des puceaux et des impuissants au fond ! Sors ton chibre et laisse le faire le guide ! Fais comme moi, ce soir j’me suis fait sucer dans les toilettes par une fille que je ne connais pas, hop hop adios. Et y’avait une queue énorme qui attendait pour aller se soulager ! Rien à foutre, j’ai pris mon plaisir et mon temps et j’encule le peuple !

    Sarkozy 2012 !

  14. @Irena

    Où avez-vous vu que je psychologisez ?

    Eisangélie a fait plus d’une fois le constat de sa propre misère affective ainsi que l’état de déprime latente que lui inspire ce monde.

    Mon message précédent vient en réaction à une pique très condescendante de votre part sur Ilys, dans laquelle vous repreniez la critique brillante de Grodion contre mes aigreurs de « fafounet dépressif » pour charger l’auteur d’A Moy Que Me Chault, que vous accusez au passage d’être un scrogneugneu aigri incapable de voir le monde autrement qu’en militant.

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