« If you don’t care what folks says about dis family, I does! »

Mammy: « If you don’t care what folks says about dis family, I does! »

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Moi je suis pour déchoir provisoirement de leur nationalité les couillons d’immigrés (et surtout enfants d’immigrés) qui se rendent coupables « d’attentat à la dignité de la nation française et de son peuple » (il doit bien y avoir déjà dans le code pénal – ou le code Napoléon – un crime de ce genre qui soit prévu)… Ils seraient condamnés à des travaux forcés non rémunérés d’intérêt général durant une durée fixée à leur jugement – mais ré-évaluable à la hausse au cours du service. Travaux forcés « à l’américaine’ du type remblaiement des routes, nettoyage des fossés, aide aux agriculteurs.. etc. Que des boulots physiques (qui vident la tête) en-dehors des villes, avec chaines (électroniques) aux pieds, sous contrôle judiciaire. Cela ferait de la main-d’œuvre gratuite pour relever la France – à condition surtout de garder ces esclaves modernes (en période probatoire de re-citoyennisation) dans les services publiques, afin qu’ils ne prennent pas les bons emplois des français dans les entreprises privées. En plus ça désengorgerait les prisons.

Un tel traitement réservé aux délinquants serait plus juste, en tous les cas, que de soumettre a-priori tous les postulants au droit d’asile/tous les pauvres gens en voie de régularisation administrative, à des épreuves humiliantes, ou de les parquer dans des zones de quasi-non-droit, comme on voit en Suisse. Seuls les auto-proclamés ennemis de la nations française (les coupables de crimes racistes à l’encontre d’autochtones, les brûleurs de drapeaux.. etc.) connaîtraient le sort des esclaves antiques (qui fut loin d’être toujours aussi cruel qu’on croit).

P.s : Des études économique sérieuses confirment qu’au temps où les chanteurs de blues travaillaient dans nos champs de coton sudistes, leur niveau de vie moyen était supérieur à celui du travailleur rémunéré de base chez les nordistes.(1)
La chose était courante aussi du temps de la Rome antique : les esclaves engagés comme secrétaires particuliers, comptables ou philosophes dans les grandes maisons patriciennes vivaient parfois comme des princes, alors que certains citoyens de base, comme il n’avaient pas le droit de travailler, crevaient de faim…
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Une commentatrice est arrivée sur le thread originel où je finissais à peine de pondre le raisonnement que vous venez de lire, et voilà ce qu’elle m’a dit :

« Je verrais bien la Princesse Raiponce, heureuse et détendue, travailler dans nos champs de coton sudistes tout en chantant du blues… »

Et voilà justement ce que Raiponce y’a raiponçu :

_ Mes ancêtres étaient tous paysans, et pauvres. J’aime la terre, et la cultiver ne me dérangerait pas. Curieusement, j’aime aussi énormément le blues. Je ne le chante pas mais c’est un rythme qui, irrésistiblement, lorsqu’il surgit, me possède. Il ‘me prend par le bas, par le haut’ (Edith Piaf Copyright), et je ne peux m’empêcher de danser cette musique.

On a laissé entendre alors que par ces propos – en vantant la musique des noirs américains, je suppose – je m’éloignais de la (supposée) doxa de la ‘nettocratie franchouillarde’ (sic).

Raiponçe :

_ Je suis française de souche, c’est un fait. Je n’ai pas besoin de ne pas aimer le blues pour prouver mon appartenance à ma terre. C’est la grande différence entre ‘eux’ et moi.

Spéciale dédicace à ceux qui croient que les français de souche n’existent pas.

Bonus tracks :

_ P.s : Ma demi-sœur qui vit à la campagne et qui est aussi pauvre que moi (à la différence qu’elle a deux enfants à charge et plus d’homme à la maison) a justement longtemps travaillé dans une plantation de plantes à fleurs. Repiquer des pots, cassée en deux, toute la journée pour des clopinettes, c’est pire je crois, au niveau physique, que de ramasser du coton.

_ Pp.s : Quant à être heureuse et détendue… je vais vous dire une chose. Pour n’avoir pas peur de se montrer heureux et détendu, il faut avoir souffert suffisamment pour ne plus aimer la souffrance. Regardez ce qui caractérise tous ceux qui n’ont rien vécu : ils font les yeux noirs sur leurs photos, font des régimes, prennent des poses mystiques et romantiques, et déclarent à tout bout de champ que la vie est absurde. Lol !

_ Ppp.s : En ce qui concerne mon hobby préféré, à savoir me faire passer pour une juive, c’est ma façon à moi de montrer que la mystique juive ne m’impressionne pas, ni ne m’intimide : de la considérer comme un jouet, sans plus, dont je peux me rendre maîtresse, mais qui ne sera jamais maître de moi.
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(1) Trouvé chez des adorateurs de Martin Luther King (on ne pourra pas me taxer d’aller chercher mes sources du côté des infréquentables) :

« Après la guerre d’indépendance, le nord de l’Amérique avait consacré une grande partie de son énergie à fonder un système industriel, imposant ainsi son monopole dans le monde minier, sur les transports, et les usines. Quand à lui le sud du pays n’envisageait pas de moderniser ses méthodes de production, ni de stimuler la main d’œuvre…Selon les exploitants sudistes cette dernière bénéficiait d’un meilleur niveau de vie que les ouvriers nordistes .Ils rejetaient tout libéralisme économique pour défendre une société féodale. Pour augmenter leurs profits et résister à la dictature économique du Nord, ils voulaient étendre leurs domaines agricoles. »

« Le nord n’était cependant pas un territoire d’égalité raciale parfaite. En effet le droit de vote n’était par exemple, par accordait à la communauté noire. Et la plupart des noirs se résignaient à devoir exercer de petits métiers demandant peu de qualifications. La ségrégation s’installait petit à petit dans les quartiers, les transports et écoles. »

ICI : http://blackamericans.jimdo.com/avant-martin-luther-king/la-guerre-de-s%C3%A9cession/

Excusez les fautes d’orthographes. Je les ai gardées intactes, justement pour montrer que le blog d’où elles sont issues n’est pas un blog ‘de chez nous’.

[Pour ce qui est de la qualité de vie moyenne en système féodal (hors catastrophes climatiques), comparée à celle des travailleurs de la première révolution industrielle, consultez n’importe quel bon prof d’histoire. Je vous renvois à l’un des miens : monsieur Wanegffelen – que j’ai eu la chance de pouvoir beaucoup apprécier à l’Université Blaise Pascal de Clermont Ferrand – sans pour autant qu’il soit catégorisé ‘réac’ – c’est le moins qu’on puisse dire – et dont je viens d’apprendre sur sa notice Wikipedia qu’il est mort en 2009……]

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2 réflexions sur “« If you don’t care what folks says about dis family, I does! »

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