« Mon vrai visage est l’amour (et voici l’amour). »

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Angélique :aimerait pouvoir dire « bonne fête Maman » et a une pensée pour ceux qui se trouvent dans la même situation.

_posté sur FB le dimanche 29 mai 2011 à 03h du mat’ env.

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  • Coypu : Rattrape-toi le 19 juin…
  • Angélique : Que se passe-t-il à cette date ?
  • Coypu : Regarde ton calendrier.
  • Angélique : Justement, je n’en ai pas.
  • Coypu : Non sérieusement, je ne vois pas le rapport à vrai dire …
  • Coypu : http://www.joyeuse-fete.com/calendrier.html
  • Angélique :Ah oui, la fête des pères, ok. Oui pour ça, je n’aurai pas de problème tu sais.
  • Coypu : Profites-en, ça ne durera pas…
  • Angélique : Tu n’as pas de propos plus rassurants ? Sérieusement ? :)
    La durée, c’est relatif…
  • Angélique : Du côté de mon père, on vit longtemps.
  • Coypu : Les propos rassurants, ce n’est pas mon style…
    Bien sûr que je suis très sérieux.
    Le temps passe à une vitesse foudroyante. Même si ton père doit vivre longtemps, il n’empêche que tu finiras par le perdre, et très vite. Ce n’est même pas demain que tu seras vieille et orpheline : c’est tout à l’heure.
  • Pierre : Une belle attitude Angélique ! Je prendrai le contre-pied d’autre en te disant que l’Esperance et la Foi font qu’elles restent avec nous comme Lui ! On t’embrasse bien fort.
  • Marie: T’embrasse sur mon coeur bella…
  • Dudule : Ah -_- Ma mère est partie avec Roger.
  • Angélique : Merci Pierre et Marie, je vous embrasse aussi
    @ Dudule : Roger Sterling ?
  • Anne : cette fête est une fête commerciale, pas besoin de cela pour penser à notre mère où qu’elle soit
  • Angélique : Dans le fond, je suis bien d’accord.
  • Irena Adler : Coypu. Votre comportement frôle la grave inconvenance. Je serai à la place de Angélique, je vous botterais le cul.
    Je suis désolée Angélique. Je t’embrasse tendrement. :)
  • Coypu : Ah oui, pourquoi ? Ce n’est pas moi qui suis inconvenant, c’est la mort.
  • Patricia : Je ne suis pas d’accord avec vous Millie. J’aurais personnellement aimé qu’on me dise ces paroles de vérité, absolument indispensables et crues comme la mort. J’ai attendu 30 ans pour m’apercevoir que demain ceux que j’aime ne seront plus, et qu’après demain ce sera mon tour. Je trouve au contraire que c’est une preuve d’amitié.
  • Coypu : Voilà une pensée virile !
  • Coypu : quoique non irréprochable sur le plan de la concordance des temps)
  • Angélique : Merci pour cette pensée Irena. Coypu ne veut pas être méchant, il s’exprime de façon dure mais ce n’est pas contre moi ou pour me faire de la peine. C’est seulement sa façon de dénoncer une triste vérité. Mais je suis d’accord avec toi, dans le sens où j’exposerais les choses avec plus de tact. Mais bon, nous ne sommes plus des enfants après tout, nous pouvons tout entendre, n’est-ce pas ?
  • Coypu : En effet ! Je fais juste une réserve sur le mot « dénoncer », qui me gave grave. Les élèves l’emploient sans arrêt. Selon eux, les auteurs passent leur temps à « dénoncer » ceci ou cela, c’est exaspérant. Et dénoncer la vérité, c’est carrément absurde.
    Sinon, le tact, c’est pour les tafioles, non ? ^^
  • Patricia : Ah oui, Coypu ? Qu’est ce qui vous choque dans ma concordance des temps ?
  • Coypu : ‎ »J’aurais personnellement aimé qu’on me DÎT ces paroles de vérité »
  • Patricia : c’est vrai, merci.
  • Guillaume : Ha tout ça est bien triste… mes pensées vont à toi Angélique.
  • Angélique : Oui désolée, tu sais, quand je vis à mille à l’heure (comme en cette période), je ne prends pas le temps de me relire ou de corriger ma syntaxe.C’est une erreur, j’en suis consciente.
    Le tact, c’est pour les tafioles, mais pas toujours … Parfois, ça reste un préalable nécessaire dans les relations humaines. Là encore, tout dépend des relations.Merci Guillaume. Comme dit Coypu, ça arrive à tout le monde un jour ou l’autre …
  • Coypu : C’était plutôt une erreur de sémantique que de syntaxe. Et avoir employé le mot « syntaxe » est une seconde erreur de sémantique… :-)
  • Angélique : Mouais, bref … Je rends les armes. :-)
  • Coypu : J’aime à faire capituler les femmes… ^^
  • Angélique : Et tu fais cela fort bien.
  • Coypu : Peut-être, mais pas très souvent… ^^
  • Irena Adler : Re.

    Je comprends bien ce que vous dites, Patricia. Mais vous êtes d’une nature trop parfaitement bonne. Trop heureusement enracinée que vous êtes (à l’image de votre servante ^^), douce et patiente bovidée, votre tempérament excessivement – divinement – féminin est suffisamment fort et apaisé, je le devine, pour que de tels propos, s’ils vous étaient adressés, coulent sur votre échine comme un baume de fraîcheur sur un galet de rivière. Je ne ressens pas tout-à-fait la même chose, cependant, en ce qui concerne Angélique. Angélique qui est déjà un peu trop exigeante avec elle-même, qui est un poil doloriste sur les bords peut-être aussi… à mon avis, Angélique, en fragile « fille d’Eve » qu’elle est, en se laissant « intruser » ainsi par la malveillance d’autrui (sous couvert de nous démontrer sa supposée force ou plutôt la force de ses convictions) se met parfois en danger. C’est Churchill qui a dit :

    « Le Diable cherche à nous faire croire que nous pouvons être éprouvés au-delà de nos forces. Ce n’est pas vrai. »

    Dans le cadre du culte de la performance que vise constamment Angélique – ce qui est tout à son honneur ! – , je dirais que le libéralisme arbore souvent le visage d’un tel Diable. Et Coypu n’est pas sans haine à l’égard du libéralisme, souvenons-nous en.

    Coypu, à cause de ses contradictions multiples (notamment anti-libéralisme&anti-atlantisme / élitisme fasciste autoproclamé), me fait souvent l’effet d’un infiltré. Ce dans quoi il se révèle le plus ‘fort’, justement, consistant essentiellement à discréditer ceux qui sont supposés appartenir à son propre ‘camp’. La chose peut très bien être inconsciente de sa part (involontaire, je n’en doute pas) – ce genre de ‘vouloir avoir raison deux fois’ (pour et contre soi-même) est tellement caractéristique de la profession à laquelle (corps et âme) il appartient ! -, cependant je ne le sous-estimerai pas au point de croire qu’il ne se juge pas au moins aussi sévèrement lui-même, que je suis capable de le faire. Ce pourquoi, étant donné qu’il ne se gène pas pour venir jusque dans les chiottes de ses voisins saper leurs quatre vérités, leurs fois, leurs fiertés et leurs appartenances – et cela en dépit des règles les plus élémentaires du savoir-vivre [cf audiart : « Les cons ça ose tout c’est à ça qu’on les reconnait »] – , et même de s’attaquer aux faibles [alors qu’il en est lui-même un], je ne vais pas me gêner pour lui réserver un traitement idoine.

    Si Coypu se conduit ainsi, Angélique, ce n’est pas comme vous le croyez par un effet de son expérience de la mort, de la vie et du grand âge… En vérité c’est exactement le contraire qui est à l’origine de ses nombreuses interventions ici : votre vécu de jeune orpheline l’impressionne.

    _Lui-même étant fort probablement encore puceau – à tout le moins métaphoriquement : dans le sens où il ne s’est encore jamais fait déniaiser par la Vie, dans le sens où il n’est quasi jamais entré dans le domaine de l’Expérience, se contentant de tirer toute sa connaissance du monde de sa digestion (pas mauvaise, au demeurant) des « grands auteurs » qui lui plaisent via leurs écrits…
    _Lui-même se considérant comme un pauvre piéton sans vécu à qui la vie refuse de conférer un destin/des aventures, eh bien, chère Angélique, votre « vraie souffrance » le rend jaloux…
    … Eh bien, cela titille son complexe d’infériorité hénaurme, et suscite son envie !

    En conséquence de quoi, le voilà venu qui fanfaronne : il joue le caïd qui a tout-vu tout compris. « Moi j’ai pas peur de la mort », « moi je sais que tout le monde perd ses parents »… Tout cela pour masquer le fait que son statut de lecteur boulimique congénital le rend purement et simplement incapable de toute implication véritable « ici et maintenant » dans le relationnel réel. Et qu’un tel état de fait l’empêcherait tout simplement – exactement comme l’Etranger de Camus – de faire son deuil, si la mort effectivement avait le mauvais goût de venir se présenter devant le pas de porte de sa mère…

    Contrairement à Angélique qui sait à quoi le deuil ressemble, Coypu ne le connait que par les livres, et la mort reste pour lui un concept abstrait. Jusque dans un cimetière, et même s’il habitait dans un cimetière, il continuerait (avec d’autant plus d’acharnement apeuré) à ne pouvoir regarder la mort en face, dans les trous qu’elle a à la place des yeux.

    « Moi apapeu’ de la moort ! »
    « Moi je sais que tout le monde perd sa mère comme Angélique »
    « Moi je suis donc comme Angélique, je suis son égal, en tant que jeune orpheline elle n’est donc pas plus valeureuse ni plus héroïque ni plus importante aux yeux de Dieu que moi »
    « Moi aussi je vais mourir ! Si ce n’est pas une encore plus grande tragédie que le fait de voir mourir les autres ! »
    « Moi aussi j’ai donc ma tragédie à moi, je n’ai rien à envier aux Oedipe, Antigone, Phèdre et Othello! »
    « Moi aussi je suis donc un héros »
    « Moi aussi j’habite donc un roman »
    « Moi aussi je devrais donc susciter l’envie, la crainte, la pitié et l’admiration »

  • Coypu : Mais comment peut-on écrire autant de CONNERIES ???
  • Coypu : Ma mère s’est suicidée il y a 5 ans, à sa SIXIÈME tentative, et mon père est mort il y a 2 mois, ce que Angélique sait très bien, contrairement à toi, pauvre idiote.
  • Coypu : J’ai pris plusieurs photos de son CADAVRE, dont une dans son CERCUEIL avant qu’il soit refermé, tu veux que je te l’envoie, petite cruchasse ?
  • Coypu : J’ai chez moi une partie des CENDRES de ma mère, et l’urne contenant toutes les CENDRES de mon père, tu veux que je t’en envoie un petit sachet, misérable bas-bleu ? Tu as envie de te mettre un peu de mort dans les narines ?
  • Coypu :Retourne à tes fourneaux, au lieu de déblatérer tes sottises sur des gens dont tu ignores absolument tout.
  • Irena Adler : :)

    Je savais quasiment déjà tout.

  • Irena Adler: Et je vous parle juste avec le même absolutisme dans la justice aveugle, hyper rationnelle et déresponsabilisée que celui dont vous usez en permanence avec tout le monde.Je vous donne de l’oeil pour oeil dent pour dent.Et je vous remercie pour la force de votre indignation.Et votre impuissance actuelle face à moi me repaît.

    Comme tout le monde, j’aime beaucoup quand on m’insulte, cela me donne l’impression d’être un personnage d’importance.

  • Irena Adler : Vous savez, tout le monde meurt. Et toutes les mères, et tous les pères du monde, monsieur Coypu.En quoi votre cas est-il à part ?Quant à la poussière, nous y viendrons tous, comme vous l’expliquiez si bien ici il n’a pas de cela 48h. Merci bien pour les petits sachets, donc. J’en ai déjà dans mon jardin et j’y plante les tomates.
  • Irena Adler : Moi, sinon, j’ai mes deux parents et ils m’aiment. Je suis belle et jeune et je multiplie les courtisans, merci. :)
  • Irena Adler : Tout ce que je dis n’est que la vérité.
    Honni soit celui qui n’aime pas la vérité. ^^
  • Irena Adler : En plus mes deux parents qui m’aiment, je m’amuse en permanence à leur dauber dessus. C’est injuste, non ?Bah ce n’est que la jeunesse : on pose le pied sur la tête des anciens, et ceux-ci s’enfoncent. C’est cela, bien sûr, ou crever. ^^
  • Irena Adler : Comme vous, là : vous venez de trouver plus hyper-rationnel, désinvesti et sans émotion que vous. :)Même dans le désinvestissement intellectuel par rapport aux choses de la vie, je vous dépasse ! Dégueulasse, non ?
  • Patricia : Je suis atterrée.
  • Patricia : Carton rouge, Irena. Vous allez trop loin.
  • Irena Adler :Sommes-nous fascistes, oui ou non ?Savez-vous au juste ce qu’a été votre « Cathédrale de Lumière » ?Alors comme ça vous voulez tous regarder Hitler dans les yeux ?Eh bien alors raffermissez vos cœurs, ne soyez pas ainsi pusillanimes.Qui veut du fascisme en aura.
  • Irena Adler : N’était-ce pas une grande reine de France qui disait que pour avoir la force du bien il fallait avoir celle du mal ?Moi j’ai la force du mal. Et vous ?
  • Irena Adler : Barbebleue accompagna Sainte Jehanne d’Arc.
  • Irena Adler : Voilà comme on écrit l’histoire : à la pointe du couteau.
  • Irena Adler : Le Seigneur est celui qui prend le poids du péché sur lui.
  • Irena Adler : Etcoetera !
  • Patricia : Le fascisme n’exclut ni l’honneur ni l’amitié. Et non, je n’ai pas la force du mal. La vie, les autres parfois, en ont suffisamment.
  • Irena Adler : Ho ho ! L’honneur ? L’amitié ? Venant d’une femme ?Les femmes sont incapables d’honneur et d’amitié, d’autant plus avec les hommes, tout le monde le sait.Nous ne sommes là que pour leur servir de jouet. Nous devons être le plus dangereux des jouets. Eh bien jouons !***Si tout cela, tout ce en quoi nous croyons, était faux… que resterait-il de nos amours ?
  • Irena Adler : J’ajouterai que je fais tout cela pour Coypu, mue par un amour infini. Ceci est un acte d’amour. Je suis devenue Coypu contre Coypu. Cela s’appelle l’empathie totale. Il n’y a pas d’acte d’amour supérieur. On atteint comme ceci au Divin.
  • Irena Adler : Si l’amour est une chose laide et dangereuse, qu’y puis-je ?
    J’ai été formée pour ça.
  • Angélique : Vous avez la fâcheuse tendance à créer des polémiques au moment où je dois m’exiler et quitter mon PC. Je serai donc brève.
  • Angélique:- J’ai expliqué brièvement à Irena en privé le passé et les épreuves de Coypu au cas où elle l’ignorait (mais elle était déjà au courant) afin de démontrer qu’il avait déjà enduré le passage de la mort via celle de ses proches ; je pense que Coypu en étant cru dans ses propos fait cela pour surpasser une quelconque peur ou une émotion tout simplement. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne souffre pas intérieurement, comme chacun de nous.

    – Qu’Irena souhaite s’adresser à Coypu comme il peut le faire avec d’autres, ne me semble pas illégitime, si cela sert seulement à lui montrer que telle ou telle façon de s’exprimer n’est pas forcément la bonne. Je rappelle ici que je ne suis pas juge de cette situation, le domaine des atteintes ou agressions verbales faisant souvent partie de la subjectivité (un tel sera scandalisé par certains propos, un tel -comme moi- refusera de réagir avec son coeur mais plutôt avec sa raison. J’ai donc ce point commun avec Coypu, même s’il y parvient encore mieux que moi. En revanche, une diatribe ne devrait pas servir à blesser quelqu’un fut-ce involontairement, mais qui ne blesse pas involontairement ? Que celui à qui cela n’est jamais arrivé me jette la première pierre.
    Irena semble convaincue que les hommes sont vilains par nature, et je le pense aussi. c’est pourquoi je m’efforce d’être la plus bonne possible dans mes rapports amicaux.
    A l’instar de Patricia. Je comprends donc tout à fait sa réaction, et je suis convaincue comme elle que l’amitié et l’honneur sont des valeurs fondamentales qui existent même entre un homme et une femme (ayant d’ailleurs plus d’amis masculins, je peux en témoigner).
    Les gens sont parfois durs entre eux, nous avons tous été vexés ou blessés par telle ou telle parole, c’est le propre de la nature.

    Irena, si tu penses avoir dépassé certaines limites, tu peux toujours demander pardon, en expliquant que cela n’était pas ton but. Car tu es quelqu’un de gentil, et je sais d’avance que tu ne veux pas blesser les gens, seulement les bousculer dans leurs certitudes bien ancrées.

    Coypu, tu peux à ton tour reconnaître qu’il t’arrive parfois de faire preuve « d’absolutisme dans la justice aveugle » qu’énonce Irena, car elle n’est pas la seule à l’avoir remarqué. Moi-même, je sais que cela fait partie de ton caractère, mais au fond je l’accepte. L’amitié est aussi d’accepter les « défauts » (appelons-les ainsi, bien qu’encore, tout cela étant basé sur la morale, et nietzschéens comme nous sommes, nous ne pouvons pas prétendre être de grands moralisateurs) de l’autre.

    Hum, il me semble que j’ai dit l’essentiel.

    A vous de jouer.

  • Irena Adler : Je ne demanderai pas pardon. Là enfin je suis moi-même. Voici mon vrai visage. Et je suis très fière de moi.
  • Angélique : On a tous deux visages … ;)
  • Irena AdlerJe n’en ai qu’un. Les autres sont des masques.Mon vrai visage est l’amour.Et voici l’amour.
  • Angélique : C’est ça l’amour ? « Aime ton prochain, sois impitoyable » ? :)
    Dans ce cas j’aime mieux être tenue éloignée de cette malédiction ^^
  • Irena Adler C’est une véritable vertu, que vous soyez tenue éloignée de cette malédiction. C’est ce qui fait que vous, contrairement à moi, n’êtes pas une sorcière.
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9 réflexions sur “« Mon vrai visage est l’amour (et voici l’amour). »

  1. @Irena,
    « j’aime beaucoup quand on m’insulte, cela me donne l’impression d’être un personnage d’importance. »

    Ah c’était donc ça le fond du problème ? Le fond de votre personnalité bipolaire. Être importante, ne plus se sentir pisser, c’est ça ta délectation ? Tu veux être la reine ? La reine des sorcières ? La putain de reine des sorcières-qui-sont-des-fées-qu’on-a-offensé, c’est ça ? Vas-y repais-toi chienasse, tu vas être un personnage d’exception pendant quelques instants :

    Vas te faire foutre ! Vas te faire mettre ! Suceuse de bites noires et faisandées ! Cul-béni lécheuse d’oignons ! Huître tétraplégique farcie à la merde de Pierre Ménès ! Espèce de chamelle vérolée qui sent des narines ! Face de sperme javellisée avec une salade sur la tête, tu trimballes un 33 tonnes en guise d’arrière-train ! T’as de qui tenir gros tas, ta mère c’est un pack de 32 et ton père c’est un fût ! Amie d’la braguette arrière tu offres ta montagne aux Romanichels contre un morceau d’accordéon ! Duconne-la-joie-la-bite-en-fleur je te pisse dans la bouche, fais-en des gargarismes ! Mange-merde au kilo tu es aussi triste qu’un frigo vide ! Crétine des Alpes Albanaises, je vais te pousser la crotte tellement loin que tu vas baver ta propre merde ! Résidu de fond de capote, ton nez est tellement gros qu’on dirait un coude ! La vache, tu es tellement grasse qu’entre tes deux fesses il y a un décalage horaire ! Trou d’balle dilaté à la circonférence d’un cratère lunaire ! Espèce de crêpe, plus on te retourne plus t’es bonne ! Mocheté à gueule de pineau repos, tu es tellement grosse que quand tu te pèses tu peux voir ton numéro de portable ! Déjection de forains finie à la pisse et à la merde liquide ! Espèce d’Adèle Muguette qui chie sur les trottoirs et se torche à la main ! Grosse cruche ta gueule me rappelle mes chiottes après une bonne chiasse ! Hey la pouilleuse tes habits c’est un jeu ? Faut deviner la décennie c’est ça ? Eternelle adolescente à bouche-à-pipes pleine d’herpès aux lèvres ! Avec ton cul large comme un tramway tu sers de piste d’atterrissage aux hélicos ! Moufette à gueule de cul, tu peux aller te faire sodomiser par un poteau électrique, y’a de la marge ! Mes grosses couilles sur ton tarin, ça fait un dindon ! Salope, j’te jute au cul ! […]

    (putain, ça fait un bien fou. Je me sens tout léger d’un coup !…)

    « Je suis belle et jeune et je multiplie les courtisans, merci. :) »

    Game Over. Fatality. Finish me.

    C’est l’amour ! Voici le seul amour ! Mon vrai visage est l’amour !

    ******

    Bon, c’était mon petit cadeau d’anniversaire pour toi. La pire merde que tu aies reçue de toute ta vie. Ne me remercies pas, ça a été fait avec amour. Je suis l’Amour. C’est demain que tu fêtes tes 27 printemps non ? Alors je te souhaite un très joyeux anniversaire : je m’y prends un peu à l’avance pour être sûr d’être le premier. Au moins j’aurais tiré quelque chose de cette histoire. Je veux te prendre dans mes bras et te faire la bise pour ton anniv’, mais apparemment y’a une longe liste de courtisans à tes pieds. Un parmi des dizaines. La foule. Et le Fool. Ouvre ta cage au fool, fais pas ta…mijaurée.

    Seguin en slip multicolore danse dans mes pensées, ça part dans tous les sens, mes cheveux poussent à l’intérieur, mes yeux sortent de leurs orbites. J’ai le coeur qui bât à 100 000 à l’heure, j’ai le blues, j’ai le Caphar-naüm putain.

    Happy birthday honeybunch.

  2. C’est quoi « joke » , ça se mange ? Une spécialité albanaise ?
    A la limite , retourner les gens , les disséquer au scalpel , les torturer doucement , les regarder se débattre , c’est humain . Mais pourquoi ce besoin de leur apprendre la vie ? Pourquoi les éclairer de votre lumière ? Pourquoi tant d’amour dans ce monde de tafioles ?

  3. « Mais pourquoi ce besoin de leur apprendre la vie ? Pourquoi les éclairer de votre lumière ? Pourquoi tant d’amour dans ce monde de tafioles ? »

    Euh… parce que je ne veux pas leur bien ? :D

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