Un commentaire supprimé sur Ilys (cela faisait longtemps) !

Voici le contenu de mon commentaire qui a été supprimé. Il venait en raiponce à cet article de Lounès « Darbois-Beaumont » :

_________________________________________________________________________________

« Fallait les voir ivres ces mecs »

a remplacé : « fallait les voir vivre »

J’ai trouvé ça sous la plume de l’un de mes contacts :

« Le camp du bien c’est celui de la vertu ignigniée, de la fête à la fin du monde en passant par le quart, du tabou entretenu de la libération obligatoire des tabous, de la plage sous les pavés, des illuminati comme explication ultime du réel, des lendemains qui hurlent de joie sans lever le petit doigt ! »

Même si « ignigniée » n’est pas un mot qui existe – car mon contact est un alcoolique aussi – elle est là, la vérité :

Vous 2 êtes des putains de festivistes suicidaires, et votre but est d’emporter avec vous le reste du monde dans votre chute, dans un maelström de destruction et de péché… des merdes égoïstes dont le seul but dans la vie est de faire envie aux autre, et qui viennent les insulter chez eux si la basse mayonnaise – par exception – ne prend pas… vous êtes en un mot la crème des gauchiasses, des infiltrés… et des métèques.

Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant : Grodion=Hafid=Al Mansur=Zulfikar= « l’Empaleur de sionistes pullulants » = .. etc.

Voilà, je vous ai apporté la vérité. Comme dit le vieux conte juif, « la solution est entre vos mains ». Avis à ceux qui n’ont pas encore renoncé à être Lohengrin :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/48/Lohengrin-kitsch.jpg


La suite de ce qu’écrit mon contact :

« Les décisions à court terme (yaka), l’absence totale de perspicacité (qu’est ce que l’homme = caca et refus d’actualiser, par delà la bio-idéologie la plus vieille question du monde reléguée aux oubliettes de la pensée depuis Marx ou Freud qui ne donnent aucune piste métaphysique, et pour cause), l’abus de pureté (pensée analogique sans transcendance, définition de « l’humanitude » en creux), le déni de réalité (qu’est-ce que le réel, grande question de fin de banquet quand on a mal nulle part, festivus-festivus, monde du spectacle selon Debord),… Tout ça fait des bons Français. J’irai cracher sur ma tombe. Désenchantement professionnel, estampillé, à visée de gloire anthume. La désarticulation de l’image de soi, l’invention de la « représentation », de la « résilience » chepakoi. Nouvelle terminologie pour réalité prétendument nouvelle. Sémantique générale. Prêt-à-penser et à à rire. »

Celui qui signe ces mots est vieux, désabusé, peut-être bien malade… Il s’appelle Gabriel Cloutier, et il a ‘fait 68’.

Publicités

15 réflexions sur “Un commentaire supprimé sur Ilys (cela faisait longtemps) !

  1. Millie tu es conne ou quoi ?

    « Vous 2 êtes des putains de festivistes suicidaires, et votre but est d’emporter avec vous le reste du monde dans votre chute, dans un maelström de destruction et de péché… des merdes égoïstes dont le seul but dans la vie est de faire envie aux autre, et qui viennent les insulter chez eux si la basse mayonnaise – par exception – ne prend pas… »

    Tu as un vrai problème avec la littérature. L’image que l’on se donne dans les écrits n’est peut-être pas la vraie. Ou si. Ce qu tu écris est le portrait de Grödion, mon hétéronyme. Des Esseintes existe Millie, Huysmans l’a cherché en vain.

    Faire tomber le monde dans ma chute précipitée, oui. Quand j’ai un clavier en main.

    Milie, je suis amour et tu le sais.

    « vous êtes en un mot la crème des gauchiasses, des infiltrés… et des métèques. »

    Celle-là on ne me l’avait encore jamais faite. Je la garde, elle est mythique. Je ne suis pas « gauchiasse », ni réactionnaire, ni conservateur, ni libéral. Je ne suis qu’un homme, et je suis mortel. C’est ma seule certitude. Je n’ai pas de temps à accorder à ces conneries. Quand j’avais 15 ans, je lisais Schopenhauer en frémissant et j’ai été vacciné pour toujours.

    Métèque ? Lounès est un bâtard. Peut-être un métèque dans ta vision du monde : mais il a su faire de sa vie de l’art (toute proportion gardée). Il a su en tirer de la poésie. Je hais rien de moins que les hommes qui sont ce qu’ils semblent être : qui ne savent pas s’arracher de leur condition, de leurs origines, de leur milieu. Qui restent des éléments de statistiques. Lounès n’est pas de ceux-là et c’est tant mieux, car le diable a du style. C’est tout ce qui m’importe, le reste je m’en contrefiche.

    « Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant : Grodion=Hafid=Al Mansur=Zulfikar= « l’Empaleur de sionistes pullulants » = .. etc. »

    Je ne pensais pas que tu tomberais aussi bas. Mais si c’est ça que tu veux, j’assume tout. Et il en manque des hétéronymes dans ta liste.

    « Avis à ceux qui n’ont pas encore renoncé à être Lohengrin :

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/48/Lohengrin-kitsch.jpg »

    Et si on veut être l’ennemi des papistes et des terre-à-terre plutôt, être Frédéric II Hohenstaufen ? On relit Kantorowicz et on ferme les yeux c’est ça ?

  2. « le diable a du style »

    Si le Diable est le seul a pouvoir avoir du style, dans ce cas-là j’abandonne le style aussi. Comme les premiers chrétiens ont abandonné un temps l’esthétique, pour se débarrasser des romains décadents (et de la décadence) qui l’avaient souillée. J’ai déjà dit que j’étais prête à renoncer à tout. Comme je te le demande à toi aussi si tu es bien celui que tu prétends être.

    Je n’ai rien à perdre, moi. Là est ma seule force.

    ___________________________________________________________________________________________________

    Lounès écrit très bien. Et j’ai parfaitement compris son désir de parler au nom de tous les hommes qui se sont tués ou entretués pour des pseudo-princesses en mousse. Bien avant qu’il ne vienne, j’ai eu dénoncé l’abomination des fausses « dames » qui exigent des hommes qu’ils respectent les règles de l’amour courtois sans pour autant s’y soumettre elles-mêmes – en général afin de poser leur pied sur la tête d’un courtisan de valeur afin de se hisser à la hauteur du désir d’un « mâle alfa ». Mais tu devines, en tant que femme, comme il est difficile d’en attaquer d’autres. Aussi je préfère les laisser venir à moi, les vipères, avec leur haine, se démasquer spontanément sans que j’aie à les montrer du doigt. – Car, qu’on y croie ou non, c’est un fait : pendant longtemps – aussi longtemps que je dégageai un parfum de faiblesse – elles y vinrent, les salopes, chez moi, se dévoiler d’elles-mêmes.

    Seulement, je ne suis pas de ces filles-là pour qui des hommes se sont faits du mal. Lounès s’est trompé de cible, et pas qu’un peu. Cela, qui est à mon sens plus qu’un malentendu, ne peut pas ne pas éveiller en moi des questionnements métaphysiques à portée paranoïaque. Car je sais que les gens vers qui spontanément mon cœur me dit d’aller, je dois les fuir. Mon expérience me l’a appris. Tout conspire à me le prouver, tout le temps. Et je suis seule avec cette vérité. A passer pour une folle si je la dis. Mais je n’ai plus rien a perdre, alors, enfin, je la dis quand même…

    Je ne pouvais pas cacher plus longtemps ce que je savais sur toi (mais comprends tout de même que je le savais bien avant que tu ne me le révèles de toi-même ! – cf : lorsque j’ai parlé ici-même, il y a de cela déjà un petit bout de temps, à Fasciste Fun, du « Concombre Masqué » ). Même si c’est une bassesse, je l’assume.

    Hafid, Al Mansur, étaient des personnages terrifiants. Quand l’un d’entre tes personnages est allé chez Xyr pour le combattre en mon nom, il m’a fait du mal. Depuis des mois j’évitais courageusement tout contact avec ledit individu, et patatra, voilà la tragédie qui reprenait de plus belle ! – Qui plus est sans que je n’y comprenne rien, et engendrant moult malentendus. Or tu n’étais pas sans savoir qu’il m’avait déjà au moins autant harcelée que je n’avais pu (soit-disant) le faire – et que je luttais activement pour maintenir une distance entre lui et moi que, connaissant ma faiblesse à son égard, il s’amusait régulièrement à rompre à nouveau – et qu’il m’a suffisamment couverte d’ennuis et abattue avec ses injustices, ses ignominies répétées, pour que les armes que j’ai eu à déployer un jour contre lui, quelques scandaleuses et/ou viles qu’elles aient pu paraître, n’aient pas à m’être éternellement reprochées. – Oui, j’étais amoureuse ! Et il en a profité pour jeter sur moi le discrédit. Il a balancé les plus secrètes de mes confidences sur le pavé, il en a fait rire des gens qui ne me voulaient aucun bien, et d’autres ont profité à sa suite des fameuses informations qui avaient été exposées en plein jour pour me porter des coups, en continu pendant des plombes, là où je ne cicatrisais pas, – précisément parce qu’ils le voyaient, que je ne cicatrisais pas. Tout cela pourquoi, au fond ? Pour rien, pour rien de valable. Par jeu. Parce que soit-disant le virtuel est le virtuel, et qu’il ne tue pas.

    En vérité, je n’ai jamais à proprement parler « harcelé » Xyr. Je me suis seulement défendue. Il avait pris des vidéos de moi très intimes sans ma permission, en fraude, alors que je lui avais fait promettre de ne pas le faire. Sa compagne de l’époque est tombée dessus par sa faute, – soit-disant il en restait malencontreusement une copie dans la corbeille de sa boite mail qu’il avait oublié d’effacer [mais que faisaient-elles donc dans sa boite mail?]. Cette femme, au lieu de s’en prendre au satyre qui partageait sa couche, m’a fait menacer moi, par son intermédiaire, de les mettre online si je ne cessais pas avec lui tout contact. Aussitôt m’eut-il brusquement averti de ça, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai eu le front de me récrier, d’en appeler à sa pitié, de dénoncer de telles pratiques comme étant indignes… Alors Xyr a commencé à me traiter extrêmement durement – alors que la veille encore tantôt suave, tantôt sadique, il me mettait à poil ! Alors que durant les deux (trois ? je ne sais plus) semaines précédentes, tous les soirs ils m’avait faite déshabiller, pleurer, rhabiller, rire, remise à poil, et puis re-pleurer… tous les soirs il était venu profiter de ma faiblesse psychique et de ma solitude, d’abord en me disant des mots doux, ensuite en me persuadant que j’étais moi la salope et lui le gars qui se faisait prier…

    Très vite, il a laissé entendre qu’il n’était pas loin de désirer, par pure perversité, que ces images circulent sur le net… j’ai pris peur. J’ai pris le mors aux dents. J’ai décidé que je ne serais pas victime du démon et de sa sorcière. J’ai averti le monde entier – les stats grimpaient à cette époque ! C’était phénoménal… le voyeurisme général – de ce qui allait se passer, j’ai dit : si jamais certaines images de moi en viennent à circuler sur le net, suivez mon regard, vous saurez tous qui est le responsable et au procès vous serez tous témoins. Au lieu d’agir habilement, Xyr a pris peur, il est intervenu pour m’insulter encore et encore de la façon la plus basse qui soit. Et mon ennemi d’alors, Denis l. , a profité de l’aubaine. Il disait tout le temps, à tout propos : « Elle est folle à lier, il ne faut pas la lire, ce qu’elle écrit n’a aucun sens, pas de valeur, voyez Xyr a tout appris, elle est folle à lier.. etc. » … Sa façon de dire était bien plus dure et cruelle encore : je ne saurais donner une idée juste des mots qu’il employait à cette époque, et de la façon dont à chacun de ces maudits mots il enfonçait un poignard dans mon cœur qui en faisait jaillir une prière muette : « Seigneur, contre lui, et contre avant lui tous les autres, fais ton devoir : venge-moi ».

    Alors, oui, quand Lounès m’accuse, je réponds comme j’ai appris à répondre, en cachant ma blessure, en faisant croire que tout cela ne me touche pas. Mais rien n’est vrai là-dedans. Sous la renonciation, la douleur. Sous la pudeur, l’expérience du mal. Sous la vertu, le souvenir de mon seul et unique péché dans l’affaire qui m’opposa à Xyr (ainsi que dans une poignée d’autres InRealLife – grosso-modo comparables – desquelles le Xyr-gate ne fut que la piqûre finale de rappel) : avoir trompé mon ex. et avoir accepté que Xyr trompe la sienne. Je l’ai dit une fois : on ne m’y reprendra plus. Si jamais je flanche, alors je ne réponds plus de rien. Je pense que je pourrais véritablement m »effondrer. Ma sérénité de ces deux dernières années tient uniquement à ce que j’aie réussi sérieusement à m’en tenir à une telle promesse, c’est-à-dire, empruntant un chemin d’expiation, à me prouver à mes propres yeux que je ne suis pas la catin que mes ennemis ont souillée.

    Grodion/Rogojine, tu ressembles à Xyr (comme tu ressembles à Lounès), et tu le sais. Si on ajoute à cela que des trois tu es certainement encore le plus fou, le plus intelligent et le plus dangereux, que tu as derrière toi une carrière édifiante de menteur compulsif, de mythomane et de troll sans foi ni loi, que tu es la même personne que l’Islamiste intégriste qui fit trembler si longtemps toute la réacosphère (et même l’Organe !)… toutes les alarmes sont allumées dans ma tête pour m’avertir de ne pas écouter ce que tu me dis.

    Si je te fais une injustice, tant pis.

    PS : « Milie, je suis amour et tu le sais. »

    Je le sais. Et je sais aussi très bien que tu sais ce que cela signifie.
    Là où il y a de l’amour, il n’y a plus de réaction, plus de politique, plus d’intelligence, plus de décence, plus rien. Là où il n’y a qu’amour, il n’y a plus que des pauvres fous.

  3. Je vais essayer de répondre quelque chose. Mes pensées sont en ébullition. Je suis stone rien qu’en pensant à ça. Nés un 4 juillet.

    Xyr t’a fait souffrir, mais c’est un salaud. Jamais je n’aurai fait ça. Moi j’use du clavier, je fais des phrases, je cherche le mot assassin. Mais je ne ferai pas de mal à une mouche. Surtout pas à une fille. Et pire, une fille fragile qui avoue ses faiblesses en pensant trouver un confident. Ce qu’a fait Xyr est d’une immonde lâcheté : demander à une personne vulnérable de se déshabiller à la cam : faut être une épave pour se rabaisser à ça. C’est tellement bas et abject que je ne veux même pas en parler. Et cette personne s’appelle un homme ? Aucun homme, je veux dire un gentleman, même le plus humble des gentleman, ne ferait une chose aussi minable. Il faut être un salaud, un gamin, un insensible pour faire ça. Dès la première ligne que j’ai lu de Xyr, j’ai décelé en lui le salaud. Je sais les repérer. Faire le mal sciemment, jouer les esthètes du mal, prendre la pose, pourquoi pas. Mais on ne se choisit pas une cible vulnérable, à moins d’être un monstre de bassesse. Xyr n’a eu aucun repentir, v’là le bonhomme : pire, il s’est enfoncé dans la lâcheté et l’ignominie en faisant tout ce que tu dis. Quand, chez Mouloud, sous pseudo Damien Dubois, j’ai pris plaisir à te faire du mal (tu sais pourquoi j’ai fait ça), il ne m’a fallu qu’une seule relecture pour prendre conscience de la vulgarité et de la lâcheté qui ont été les miennes à ton endroit. Mouloud m’avait cerné. Le ton avec lequel je t’ai interpellé n’a plus jamais été le même : tout en continuant à jouer au drille, je faisais attention de rester correct (y compris ans le salace). Xyr je ne veux pas parler de lui. Ce qu’il t’a fait il n’y a que toi qui peut en connaître les souffrances endurées. Je me rends compte que si des gens lisent des lignes ils penseront : « que de mièvrerie, que de vanité, que de puérilité dans cet échange ». Je tiens juste à leur dire que je les emmerde par avance. Denis L. c’est autre chose. C’est une raclure de la pire espèce. Depuis qu’il n’est plus en ligne, ça fouette moins. Le genre de type qui fait payer aux autres ses infirmités. Tu as…couchée avec Xyr ? Je pensais que c’était juste une affaire de cam jusque-là. Bref. Moi je vois cette histoire avec Xyr comme une épreuve que tu as su surmonter : tu es toujours en « vie », c’est ça qui compte. Il a voulu te détruire, il n’a fait que t’éloigner des tourments. Tu as su te préserver depuis ce temps. Jusqu’à ce que j’apparaisse nolens volens.

    Bref de tout ça, de toute la fin de ton commentaire, je te répondrai en privé.

  4. Ouioui, juste une affaire de cam’. Mais ça a duré longtemps. Et à plusieurs reprises, en fait… bref. Pas le temps, là… Je voulais juste rectifier. Pas laisser de malentendu. On ne sait jamais. Le moindre malentendu de ma part et ça pourrait déclencher des avalanches. Tu connais ces gens… peu regardants quant à leurs propres saloperies, mais extrêmement exigents quant à la probité des autres… Je te laisse pour l’instant. A plus et bises.

  5. IRL, ç’en furent d’autres – salauds. Xyr fut la piqûre de rappel. Voilà, juste pour que tout soit absolument clair.

    Je parle de « tromperie » parce que vu la façon dont lui et sa tordue m’ont traitée, je suppose qu’ils considéraient ce qu’il s’était passé comme tel.

  6. Peux pas encore parler de toutes mes aventures IRL. Ca je peux pas. Je parle de ce que des gens ici autour de nous, des lecteurs, ont pu voir de leurs yeux.

  7. Parce que franchement, j’ai toujours un peu peur que mes histoires du passé qui n’ont eu aucun témoin internautique laissent « les gens » perplexes et les amènent à douter de ma probité… Hum. J’ai écrit des trucs autrefois, issus de ma « grosse tragédie » originelle. « The big one », quoi. Un truc surtout… une sorte de tragédie justement. Mais je ne me sens pas encore de les sortir.

  8. Ok, ok…vaudrait mieux que tu arrêtes là pour ce qui est du déballage de vie privée. On fera ça plus tard dans l’intimité. Ca vaut mieux. Tu jettes de la confiture aux cochons.

    Je suis très intrigué par ton dernier commentaire : transformer sa souffrance en tragédie c’est ce que j’aime : c’est cela l’art. Toute proportion gardée (je dis ça pour les éventuels langues de vipères qui reprennent chaque mot). La poésie et la souffrance ont une relation si privilégiée. Millie tu me fais de plus en plus penser à une « héroîne » du grand Tchékov ;)

    bises

    • Mais je sais, Julianne. :)

      C’est Blueberry qui l’a rétabli d’autorité.

      Blueberry, mon protecteur dans l’ombre, si puissant… et néanmoins désespérément silencieux… :-D

      Post scriptum : pour info, hier, les stats de CAER étaient à leur max depuis la création du blog. You-hou !

      J’ai dépassé la barre des 500 ip (oui, je dis bien ip différentes) journalières.

      561, pas mal, hein ?

Les commentaires sont fermés.