Pour en finir avec l’anti-libéralisme affectif des intellectuels français !

 

___

 

Je préfère voir une Europe définitivement détruite et envahie par l’Immigration qu’une Europe du Libéralisme et du Consumérisme.

(Un commentateur)

__

Ces paroles vous disqualifient totalement à mes yeux, cher commentateur. Je les trouve répugnantes…

Vous n’avez donc pas compris que le libéralisme n’était question que des hommes qui le font ?

Fondé par et pour des gentilshommes, – richement éduqués, sans peurs et sans reproches – en un mot qui ne soient nullement aliénés à des idéologies dont ils ne maîtrisent pas les concepts, le libéralisme, exactement comme la démocratie – et j’aurais tendance à penser que l’un ne va pas sans l’autre – est le meilleur des régimes possibles… Construit par et pour des hommes déracinés, sans foi ni loi, qui seraient capable de vendre père et mère pour un sac de pièces d’or, aux yeux de qui sur terre rien ne trouve grâce et tout est bon à donner à manger aux cochons, en revanche, il n’équivaut rien moins qu’au retour à l’état de nature.

S’il n’est là que pour servir les instincts frustes [et « vidanger l’âme par le bas-ventre » (Huysmans copyright)] d’hommes dénués de valeur, le libéralisme, qui n’existe que dans la mesure où précisément des échelles de valeur morales et esthétiques lui pré-existent, et donnent au plus grand nombre le désir de consommer des richesses qui ne sont pas uniquement matérielles (mais aussi spirituelles), alors disais-je le libéralisme effectivement n’a plus aucune raison d’être – et devient d’ailleurs pervers et s’effondre. Car le libéralisme est comme le travail : il doit être un outil, un moyen, et non un but en soi. On mange pour vivre, n’est-ce pas, on travaille aussi pour vivre… mais on ne doit pas vivre uniquement pour manger ou travailler.

L’immigration, l’Islam, contribuent grandement actuellement à saper les bases morales et esthétiques qui avaient permis à l’Occident – dès la fin du XIXe siècle – de se hisser à la hauteur des exigences folles d’un monde libéral où potentiellement tout le mal/le péché du monde étaient pleinement – et à tous – accessibles. Alors nous voilà à présent presque forcés par et pour eux d’en rabattre sur nos exigences… Mais le christianisme aussi – souvenez-vous en ! – consiste en la possibilité du choix entre le bien et le mal ! [Cf Saint Augustin] – Il n’est pas fondé sur des interdits, contrairement aux 2 autres religions du Livre, car nous considérons que celui qui n’est pas libre de choisir le bien, mais seulement contraint de « bien faire », est un homme sans morale personnelle, qui n’a eu à résister à aucune tentation, et qu’on ne peut dès lors pas considérer comme un individu méritant.

En ce sens, le libéralisme est un digne héritier du christianisme… mais à condition seulement de rester chrétien !

Publicités

17 réflexions sur “Pour en finir avec l’anti-libéralisme affectif des intellectuels français !

  1. Bon , je ne sais pas si votre Metzeler vous a (positivement) influencée , mais vous êtes en contradiction flagrante avec votre « libéralisme en question » en 4 volets … Evolution réjouissante , quoique assez peu originale .
    Abandonnez-vous les rangs de la noblesse d’épée pour ceux du gentlemen-farmer ? ^^

  2. « Abandonnez-vous les rangs de la noblesse d’épée pour ceux du gentlemen-farmer ? »

    Non, je concilie les 2.

    Oui Metzeler, en vérité, m’a évangélisée, nah ! Je ne suis plus une sâle socialiss ! Je me radicalise encore (et encore).

  3. « Non, je concilie les 2. »

    Mon Dieu , un ménage à trois … (Moi aussi je m’adapte au propos salaces)

    – Millie , très chère , passez-moi la cravache , voulez-vous . Montjoie Saint-Denis !!!

    – Allez , M’zelle Scarlett , redites-le , que j’ai fait un bon investissement avec les terres de Johnson …

  4. C’est sérieux de dire que l’Islam et l’immigration sapent les bases morales et esthétiques ?…
    La soumission des blancs à l’Islam et au métissage n’est qu’une conséquence de leur perte d’influence, ce n’est absolument pas une cause.

    Si problème il y a, il est purement interne et complètement indépendant des allogènes.

    • Je sais pas si c’est sérieux, mais ça me plait.

      Vous dites qu’on a perdu en force… mais on a perdu en force uniquement parce qu’on est devenus plus compréhensifs. Dans cette mesure, je me permets de poser l’axiome suivant : force = connerie.

      Soyons cons, soyons butés, soyons moyenâgeux. Et nous vaincrons !

  5. ?!?!?!?
    Je ne suis même pas sur facebook !!!
    D’ailleurs , je n’ai même jamais utilisé internet , ou le minitel , je n’savions point comment les jeunes appelont ça , crédidiou …

  6. Nan , mais , peace , quoi , je ne brosse pas mes dreadlocks … Mais je vous assure , je ne suis pas sur facebook , je ne vois absolument pas de quoi vous voulez parler .
    Et puis m’aider à quoi ? Il y a bien un peu de vaisselle , mais je n’oserais .

  7. « Car le libéralisme est comme le travail : il doit être un outil, un moyen, et non un but en soi. On mange pour vivre, n’est-ce pas, on travaille aussi pour vivre… mais on ne doit pas vivre uniquement pour manger ou travailler. »

    Et s’il n’y en a pas assez, on se fait de la place en dégageant les plus faibles : soit les immigrés. C’est le fameux libéral-conservatisme.

    Je trouve également rigolo que vous ne comprenez pas que la phrase citée (je n’en suis pas l’auteur) est justement là pour vous « répugner » car à aucun moment il n’y a de début de réalité à « une Europe définitivement détruite et envahie par l’Immigration ». Notez la majuscule, c’est à prendre comme une idéologie. La votre par opposition. Plutôt l’émotion que la raison. Voyez c’est la France et ses clochers que l’on veut détruire !

  8. « Je sais pas si c’est sérieux, mais ça me plait. »

    Bien sûr que c’est plaisant ! Les purges se font d’abord en interne, non ?

  9. Les plus faibles, les immigrés ? Ho ho ho !

    « à aucun moment il n’y a de début de réalité à « une Europe définitivement détruite et envahie par l’Immigration » »

    Hum.

    Comment dire…

  10. [J’ai dit : ta gueule ! Si tu veux me parler, tu fais d’abord tes classes. Sinon tu vires.
    J’ai autre chose à foutre que décrire le réel à des aveugles. NDLA]

Les commentaires sont fermés.