Courrier personnel

Voici, je vais te raconter, cher lecteur, tout ce qu’il s’est passé.

J’arrive, je montre de l’intérêt pour ce que mes contemporains écrivent, je les critique, j’exprime mes pensées.

Ils me disent, tu parles beaucoup, c’est donc que tu dois être mal baisée, c’est donc que tu dois être mal-aimée, parce que tu es laide.

Pour qu’ils puissent juger par eux-mêmes de si je suis laide ou non, je leur montre comment je danse, je leur montre comment j’aime, je leur montre des photos.

Ils me trouvent belle et ils me disent : « c’est donc que tu dois être une pute ».

Je leur explique que la caractéristique d’une pute est de savoir se vendre ; mais qu’en revanche, et par définition, une fille qui se donne uniquement par amour, et ne demande rien en échange, n’en est pas une.

Ils me disent que si je me donne pour rien, c’est que je ne vaux rien.

Je leur dis, l’amour n’est pas rien. Je leur explique que celui qui pense cela est l’homme de mentalité servile ; car en vérité celui qui ne vaut rien est celui au contraire qui ne connaît aucune valeur qui soit supérieure aux valeurs marchandes.

Les uns me traitent de communiste, les autres m’encouragent à faire travailler mon capital physique.

Je leur dis, non, je n’ai pas besoin d’avoir lu Marx pour vous dire que les valeurs marchandes ne sont pas les valeurs suprêmes – d’ailleurs je n’ai pas lu Marx. Il me suffit d’être chrétienne : j’appelle Vie la vie de l’âme, et mort ce que vous appelez économie de survie.

Ils me disent : c’est toi qui est morte ! Tu es là, à quémander des bons traitements alors que tu es incapable de te faire respecter. Dans ce monde il y a deux espèces de gens : ceux qui peuvent payer le pain qu’il mangent, et les autres ; ceux qui ont une arme, et les autres.. etc.

Je réponds aux uns : « Ainsi vous prétendez que si l’on jure par le sanctuaire, cela ne compte pas; mais si l’on jure par l’or du sanctuaire, on est tenu. Insensés et aveugles ! Qu’est-ce donc qui l’emporte, l’or ou le sanctuaire qui a rendu sacré cet or ? » – Pharisiens insensés, Jésus Lui-même n’eut jamais pour personne de mots plus durs que ceux qu’il eut contre les gens de votre espèce. Car vous êtes ceux qui l’ont crucifié. Ainsi, en mémoire de Lui et à son image, effectivement, les gens de mon espèce sont restés morts comme Lui aux yeux des vôtres. Car notre cœur nous empêche d’être autrement. [Et c’est uniquement aux yeux de ceux qui ont des yeux pour voir, que nous sommes comme Lui ressuscités]. »

Je réponds aux autres : « Oui, vous avez raison, oui je suis morte au monde, oui je suis suicidée. Car en moi, à l’époque de la genèse de ma pensée actuelle, s’est déchaîné une guerre silencieuse, qui m’a révélé ma propre vérité. J’ai connu une Apocalypse, qui veut dire Révélation, et j’en suis sortie indemne, pour transmettre ce que m’avait appris l’affrontement des plusieurs partis opposés qui étaient en moi-même. Aujourd’hui je traverse la vie uniquement dans le but de transmettre à autrui ce que sur le sens de cette vie m’a révélée la fréquentation assidue de mon propre ennemi intérieur. »

Ils me traitent de folle, de mégalomane, d’insensée. Et cependant, tous se disent pour eux-mêmes : « La jeune femme est bien naïve, bien confiante… et bien imprudente, de nous révéler que sa propre vie n’a aucune importance à ses propres yeux. Voilà l’occasion rêvée d’abuser d’elle sans pour autant commettre de crime ! Car celle qui n’accorde aucun prix à sa propre vie, la rend gratuite par-là-même ; or s’emparer de ce qui ne vaut rien n’est pas du vol. »

Je leur répète qu’ils se trompent, que je ne vaux pas rien pour autant, mais ils n’écoutent pas. Ils abusent de moi, me manquent de respect mille fois, rient et recommencent.

Dépassée par les évènements, vulnérable comme le sont toutes les dames, si fortes soient-elles de cœur, face à un bataillon de hussards, je reviens à l’écriture pour expliquer au monde de quelle manière une simple vision-du-monde philosophique abstraite est capable, lorsqu’on vit fidèlement à elle, d’engendrer un destin. Je raconte de quelle manière mes simples propos ont engendré des réactions violentes de la part d’autrui, comment j’ai suscité l’amour et la haine mêlées rien qu’en parlant de philosophie. On ne me croit pas.

Même les bonnes gens, même mes proches, se disent que les raisons que je donne ne peuvent pas être les vraies causes première de mes problèmes. Ils se disent : il n’y a pas de fumée sans feu.

Je dois donc quitter mes parents et toutes les bonnes gens qui m’avaient aimée dans mon enfance ; car les causes véritable de mes déveines successives In Real Life sont du même ordre que celles de mes malheurs dans le monde virtuel – à cette différence près que (et pour cause) les tenants et aboutissants en sont forcément plus graves. Or, exactement comme la grande majorité de mes amis internautes, mes pères, mères, amis, amants, s’acharnent à vouloir attribuer des cause viles et frustes à mes actions les plus désintéressées, à celles qui procèdent le plus de mon idéalisme. Mon père lui-même, mon père l’idéaliste, me reproche de l’être trop. Je surprends sur son visage à lui aussi, une grimace narquoise qui se rit de moi. Ils veulent faire guérir par un psychiatre une maladie philosophique qui n’a d’autre origine qu’un questionnement existentiel légitime, à savoir : « Comment la puissance de Vie qui a créé toute chose (par la parole, dit-on), s’y est-elle prise ?  » et encore : « Comment vivre en conscience ? » et enfin : « Que désire-t-Elle de moi ? » … Même si, arguant de ma fragilité supposée, mes parents tentent de toutes leurs forces de me retenir dans leur giron protecteur-accusateur, et même si je ne parviens toujours pas à gagner mon pain moi-même, car je me révèle incapable de prendre pour chefs des hommes plus petits que moi, je réussis finalement, grâce à l’intervention inespérée d’un bienfaiteur, à échapper à l’étau des miens, et à refermer la porte de mon enfance trop longue sur leur trahison inconsciente.

Une fois la tête hors cette eau-là, car mon histoire demeure le seul bien que je possède, et qu’il faut bien tuer le temps, et qu’il faut bien entretenir la flamme de connaissance dont je suis chargée, à nouveau, je me raconte…

On me dit alors : « Tu es planquée. Où est le courage, à parler ainsi de courage, lorsque comme toi on n’a jamais eu à descendre dans la mine, ni à faire la guerre, ni jamais eu faim, ni jamais été battue, ni même jamais eu à perdre sa vie à la gagner dans un bureau, à se compromettre pour nourrir une famille, à tirer le diable par la queue ? – Les plus courageux sont ceux qui ne vivent pas sur un nuage comme toi. »

Je réponds : « Les hivers de la vie, les temps de vache maigre, le quotidien, l’adversité, la disette des grandes choses, ne sont précisément des expériences à portée symbolique, donc héroïque, que lorsqu’elles sont vécues dans l’Attente [– que Justice immanente soit faite]… C’est-à-dire vécues par des hommes aspirant paradoxalement à autre chose qu’à la sécurité de leur cul et à la facilité matérielle et spirituelle en général… Par des hommes possédant de hautes aspirations, donc, et qui pourtant, comme expliqué dans la fameuse parabole biblique des jeunes fiancées et des lampes à huile, sont contraints – dans cette interminable Attente du Christ (ou de Godot) que nous connaissons tous – d’alimenter en carburant les véhicules terrestres les plus vulgaires et prosaïques, afin d’éventuellement passer outre la tourmente de leurs tracas frustes… – puisque ces véhicules terrestres sont le seul moyen connu d’avancer dans la vie. »

L’ouvrier au visage maculé de suie me répond : «  ‘comprends pas. « 

Je continue : « C’est bien pour cela que je suis venue dans la réacosphère. Je me disais qu’au moins là, on ne me reprocherait pas de vivre et de me comporter comme une princesse – mais une princesse aux-yeux-du-Seigneur, s’entend ! Les sans-culotte ont coupé la têtes aux belles dames nobles de jadis, douces chrétiennes aux mains blanches, sous prétexte que les mille et une bassesses que le peuple avait vécues leur avait été épargnées. Mais est-ce un crime en soi, que de pouvoir échapper à la bassesse ? Si personne n’échappe à la bassesse, si même les Vestales sont souillées, alors je vous le prédis, le flambeau de la civilisation disparaîtra ! »

« Mon père lui-même aurait voulu que j’attende moins des autres et de moi-même. Est-ce bien un vœu d’amour que celui-ci ? Je ne dis pas que certaines humiliations ne m’auraient pas été épargnées si j’étais parvenue à « rentrer dans le rang »… mais les justes sont-ils réellement humiliés lorsqu’ils mangent de la boue qui jadis tâcha le visage du Christ ? En revanche, quelle humiliation est supérieure à celle de laisser enculer le petit Jésus qui est en soi ? »

« Justement ! » – s’exclame un petit malin. « Il faut laisser enculer le petit Jésus qui est en soi ! Voilà l’acte d’humiliation suprême, celui que le suprême chrétien doit briguer ! Tourne-toi. « 

Étourdie un instant par l’humour pernicieux du brigand, je pèse douloureusement le pour et le contre. Je pense à monsieur Houellebecq qui s’est rendu capable de narrer sa propre expérience de la bassesse moderne, je pense à son grand mouvement d’empathie pour les plus humbles – voir les plus viles – de nos contemporains. Puis je surprends sur le visage de mon interlocuteur le sourire canaille de celui qui est venu me tenter. Je me récrie en moi-même : « Mais quel est-il donc, ce monde dont le Dieu-qui-est-bon est capable d’emprunter les voies les plus ignobles et nous faire honte de toute aspiration à plus de noblesse ? Quel est-il donc ce Dieu qui me demande en personne de Le maltraiter ? Je ne puis faire cela… du moins le faire à nouveau… Plutôt mourir ! » – Or, rendue immédiatement honteuse par une telle pensée – car mourir n’est jamais la solution – quelque chose en moi se reprend. Un éclair d’intelligence vient sauver l’impasse dans laquelle s’est jeté mon cruel manque de malice. Grâce à Dieu je trouve enfin une réponse pour le petit plaisantin :

« Chère âme, – lui fais-je – croyez-vous sincèrement que la course à la Grâce soit un concours de bite ? Ai-je besoin de prouver que je souffrirais de voir humilié ce qui en moi est resté pur et innocent, si je courais par exemple me prostituer (au propre comme au figuré) pour gagner deux malheureux kopeks, quand je souffre déjà de voir la chose se produire chez autrui ? Qui peut le plus peut le moins, n’est-ce-pas ? De par le fait de cet épiderme fragile que vous me voyez, qui me rend hautement sensible à toute injustice, et de ma promptitude (pour ne pas dire ma témérité) à réagir lorsque je sens confusément que mes valeurs fondatrices sont bafouées, ne prouvais-je pas que la moindre occasion de combattre l’ennemi In Real Life, éventuellement à balles réelles, serait une libération pour moi ? »

« En revanche alors qu’aucun enjeu matériel réel ne les retenait le moins du monde de réagir sainement, des individus affamés de pouvoir, surveillant, pour s’engouffrer dans la brèche, la moindre latitude laissée au crime par les lois républicaines, ont profité de l’impunité que leur offrait le web pour se livrer vis-à-vis de moi à un intense et suivi harcèlement moral à distance – pratique que les anglo-saxons appellent bullying. Allant jusqu’à intégrer en fraude, à force de danse abdominable, mon intimité sentimentale, l’un d’eux a même profité d’une époque où mon égo avait particulièrement été mis à mal, et où je me trouvais particulièrement abandonnée de tous, pour me pousser, dans sa haine farouche, à effectuer devant webcam des gestes abaissants, et malgré ma défense, et se parjurant, en a capturé des images, avant que de me renvoyer brutalement à ma honte – pour ainsi dire brisée et nue, plus seule que jamais, le cul sur le pavé. L’objet de son larcin, une fois rapporté à ses maîtres, ainsi que ma tête sur un plateau, lorsqu’il fut livré en pâture à une soit-disant bonne mère de famille, aura tout juste décroché à icelle un rire strident et un juron du style : « Elle n’a qu’à en prendre de la graine, cette petite pute ». – Je n’ose imaginer quel sort cette monstrueuse matrone supposément chrétienne réserve à ses filles, si jamais celles-ci ont le malheur un jour de se faire avoir comme moi (et tant d’autres avant moi) par des salauds, comme des novices. Aujourd’hui, comble de l’horreur, la vieille vidéo dont je vous parle est en train de circuler sur le net. De mains en mains un nombre considérables de personnes se la refilent – et ce sont toutes peu ou prou des personnes de la même sale espèce que la bande des brigands à cause de laquelle  cette vidéo a été enregistrée. »

A propos de ces humbles pécheurs-là, cher lecteur, c’est à toi que je pose finalement la question suivante : crois-tu que confrontés à des enjeux moraux majeurs, ceux-ci répondraient présents ? Quand je parle d’enjeux majeurs, je parle de ceux que soulèveraient une guerre civile par exemple, lorsqu’il ne s’agirait pas seulement, comme pour mes agresseurs, de résister au plaisir bien-humain de torturer un petit moineau, mais plutôt de savoir si l’on est prêt à griller sa situation sociale, à donner sa vie, à abandonner sa famille, plutôt que de se livrer à ce genre de pratiques.

Je demande tout simplement à mon lecteur :

« Es-tu prêt à me soutenir mordicus, les yeux dans les yeux, que les types incapables, dans leur vie de tous les jours, de résister à l’animale tentation d’écraser plus faible qu’eux-même sous le talon de leurs bottes lorsque personne ne les regarde et que la coutume le permet, puissent être faits du même bois que les héros capables, en cas de besoin, des plus grands sacrifices qui soient au nom de leur Nation et de leurs Pères ? « 

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Bien à tous,

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Millie.

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34 réflexions sur “Courrier personnel

    • Si tu veux en avoir le cœur net, salopard, viens donc chercher ce que j’ai dans le bide avec un couteau. C’est tout ce qu’il reste aux autres… qu’ils n’aient pas encore tenté. Mais je me doute bien, et ceux qui ont partagé ma vie se doutent bien, qu’il n’y a aucune raison pour que cela ne vienne pas.

      Merci d’illustrer si bien de quelle façon la violence des autres, pour ainsi dire dialectiquement, me poursuit.

  1. J’ai à peine commencé à lire votre texte que déjà j’ai envie de réagir.

    A la vérité, vos premières lignes m’ont énormément peiné, elles me rappellent le déluge d’insultes salaces qui suivit immédiatement vos premières interventions sur le CGB.

    Votre seul tort, c’est d’être jolie et intelligente, ça irrite énormément de nos jours (moi y compris).

    Si en plus vous êtes inacessible et narcissique (ne niez pas, vous l’êtes), et que votre style ronfle de temps à autres (vous aimez les Belles Lettres) ça ne fait qu’en rajouter au niveau de l’aigreur mascuiline (95% du lectorat de la blogosphère).

    J’ai remarqué que lorsqu’on prenait la peine de vous lire, on découvrait des choses plus qu’intéressantes (j’avais franchement du mal au début, « because » tableaux pré-raphaélites et style alambiqué).

    Lounès a voulu voir en vous la néo-femelle totalitaire qui rend l’amour impossible.

    Je crois qu’il a visé complètement à côté, c’est votre esprit savant qui l’a impressionné, vous êtes exactement le genre de femme dont il pourrait tomber amoureux et se consacrer corps et âme.

    Tout dans vos écrits et vos photos, indiquent une personnalité sensible et généreuse.

    Je suis devenue physionomiste de part mon métier, je peux assurer qu’Irena Adler fait partie de ces chouettes nanas dont on est prêt à tout sacrifier pour vivre avec elle, et qui nous le rendra bien..

    Je disais, votre tort, c’est de parler de vous et de ne pas cacher que vous êtes une jolie jeune femme.

    Je suis prêt à parier que l’homme qui vit avec vous est une personne comblée.

    Comme je vous ai dit, j’ai acquis des qualités de physionimiste, et je peux affirmer qu’Irena Adler est à tous points de vue une Dame de qualité.

  2. @Irena Adler

    Si vous souhaitez appréhender un peu de la « substance » des tristes zigues qui vous ont accablé sur toute la toile (et qui forment grosso-merdo la réserve d’esclaves du ressentiment aryen).

    Je vous conseille de lire ce texte:

    http://fascismefun.wordpress.com/2011/09/06/anders-behring-breivik-abjure-le-christianisme-en-prison-et-parle-de-sa-vie-sentimentale/

    Il y a une part de christianisme incontestable chez ceux qui vous insultent. Il y a une part incontestable de christianisme dans cette misogynie peu ragoûtante qui fait le lit de la division du talent par le sexe (dans laquelle j’ai versé moi aussi) voire de la division des « blancs » entre eux.

  3. Vous êtes fort aimable (vous aussi), Fasciste Fun, mais ce n’est pas parce que vous êtes aimable que vous me ferez renier mon Dieu. Je ne souffre pas du christianisme, moi, je souffre de tout le reste, de tout ce qui dans la vie moderne m’est imposé et me demande de renier ma foi chrétienne et mes convictions morales.

    Votre article parle de pudibonderie et de négation du biologique à propos du christianisme… En vérité cette vision-dévoyée-là n’est pas la vision française & catholique du christianisme, mais celle des protestants. [Personnellement, en tant que chrétienne, je ne souffre ni de pudibonderie ni de haine de mon corps – cela d’ailleurs, mes Pharisiens me l’ont suffisamment reproché !] – J’ai expliqué autrefois qu’il n’y avait aucune différence fondamentale entre l’ennemi musulman et le protestant – qu’ils partageaient la même sorte de manichéisme délétère pur/impur, profondément anti-dialectique, et conséquemment la même promptitude à jouer les anges en se comportant comme des bêtes. Je ré-aborderai à nouveau ce sujet-là, s’il faut. Sachez seulement qu’aux yeux de nos bon théologiens de jadis, garants de la droiture du dogme, il ne faisait aucun doute que l’hérésie était chose plus dangereuse et plus condamnable à tous points de vue que le paganisme. [N.B : Ayant semble-t-il abandonné cette vérité première – mais sans doute uniquement en surface, par souci de ne pas ruiner sa diplomatie œcuménique – l’Eglise de notre époque apparaît noyautée par l’Ennemi.]

    En vérité les gens comme vous pensent que s’il « n’y a pas de passion sans drame et pas de loyauté sans tromperie »(sic.), cela est la faute du christianisme, et non de la nature humaine ; c’est une première erreur. Ils pensent en suite qu’il suffirait de se débarrasser des passions humaines et de jeter la vertu de loyauté aux ordures pour être soignés de leurs maux de cœur. [C’est ce que prône aussi – en sous-main – une autre hérésie chrétienne (qui ne veut pas se décréter telle, mais cela ne trompe personne), j’ai nommé la psychanalyse.] Cette deuxième erreur est totalement impardonnable. A parler ainsi, vous ressemblez au petit garçon qui ayant échoué à un examen de mathématiques dirait : « il faut supprimer les examens de mathématiques ». Vous êtes lâches et indulgent avec vous-mêmes ; vous refusez de comprendre que le péché en autrui qui est la cause de vos (trop) grandes souffrances, vous fait précisément (trop) souffrir parce qu’il est de même nature que celui qui est en vous.

    => Nous pouvons en effet considérer que la « blonde » de B. a trouvé la faille qui était dans son ‘système immunitaire’ moral, voyez-vous. On peut dire qu’il y avait un péché en lui – que j’appellerai personnellement péché de superficialité ou de blondeur -, qui était de même nature que celui qui était en elle, et qui a fait fonction de « récepteur » à ce dernier. En effet, c’est de par la présence en lui d’une imperfection du jugement – en laquelle consiste précisément le péché de superficialité -, qu’a pu paradoxalement, comme par une brèche, s’insinuer /jusqu’au cœur/ la beauté trompeuse de la blonde superficielle – blondeur superficielle miroir de celle de Breivik, qu’en tant que telle il n’a pu réussir à juger durement – car lui-même, ce narcissique, est manifestement incapable de se juger durement -, ce pourquoi elle l’a détruit.

    De la vérité de cette dernière affirmation, je puis témoigner en premier chef. Puisque le simple fait d’avoir pris connaissance de l’ennemi intérieur en moi faisant miroir à mon ennemi extérieur (de la « blonde peroxydée » qui est en moi, pour reprendre l’expression de B., qui fait miroir à la ‘blondeur peroxydée d’autrui’ dont j’ai également eu à souffrir) – laquelle connaissance on appelle théologiquement reconnaissance du dogme du péché originel – …du simple fait d’avoir véritablement acquis cette connaissance, disais-je, personnellement, je ne souffre plus des maux dont vous vous plaignez encore aujourd’hui de souffrir communément avec Breikvik… à l’heure actuelle, non seulement je vais vous dire, je n’en souffre plus, mais j’en ris avec bonheur. Car les maux d’amour sont bien les derniers que je chercherais personnellement à éradiquer sur cette terre. Il y a bien pire ici-bas que les maux d’amour en vérité – qui sont des maux relatifs à une empathie mal maîtrisée ou mal partagée, mais procédant d’un embryon de capacité d’empathie tout de même.

    En revanche, les « blonds peroxydés » qui voudraient se libérer de leur capacité d’empathie – qu’ils croient importée d’Orient (quelle dérision!) – pour se libérer de leur douleur de s’être fait cocufier l’âme – alors que de cette cocufixion il devraient bien au contraire – in fine – tirer gloire, puisqu’elle procède de l’existence d’un cœur dans leur poitrine – sont des putains de chochottes ! En effet leur souffrance n’est rien en comparaison de celle qui a été demandée au Christ sur la Croix. Vous voulez me faire pleurer, bande de nazebroques jaloux de la puissance qu’ont sur vous les femmes ? Faites-vous donc PéDés si vous n’avez pas le cuir assez solide pour supporter ce doux et civilisé joug-là ! Vous me faites rire aux éclats ; et j’aimerais posséder le pouvoir, pour vous dresser un peu – pour vous le créer ce ‘cuir’ – de vous faire donner le fouet que vous n’avez certainement pas suffisamment reçu, étant enfants !

    Pourquoi le fouet, me direz-vous ? Tout simplement parce que l’expérience de l’injustice dressées contre soi est une étape incontournable de la formation d’une virilité, de la construction d’un homme. – « Mieux vaut innocent châtié que pas de justice du tout », disais-je ailleurs. – En effet, pourquoi les hommes désirent-ils la justice ? Comment sont-ils poussés parfois à se sacrifier eux-mêmes plutôt que de renoncer à leurs valeurs et à leurs fidélités (notamment amoureuses) ? Pourquoi cela, et comment ? Tout simplement parce que n’ayant déjà que trop éprouvé la brûlure que procure le fait d’être victimes de l’injustice d’autrui, ils en arrivent à ne plus désirer la reproduire – et même à éprouver du dégoût à cette idée.

    Tant que vous ne comprendrez pas que vous aimez les filles superficielles parce que vous êtes vous-mêmes coupables de très-grands désirs de superficialité en amour, parce que vous avez peur de vous impliquer trop profondément dans l’acte d’aimer, parce que vous êtes des tapettes, les gens de votre espèce et de celle de Breivik n’avanceront pas.

  4. Comment ne pas réagir à ce très joli texte, et aux commentaires.

    Ce qui compte avant tout, c’est de sauver votre âme. Et qui vit dans l’amour du Christ, n’a peur de rien.

    Car c’est bien de cela dont il s’agit. La dépravation morale, les compromissions que vous constatez, les bassesses que vous dénoncez, ne sont issues que de la Peur. Point d’amour dans ces attitudes, ce qui est bien normal puisque la société toute entière encore plus aujourd’hui qu’hier, vit dans la peur.

    Pas la peur de l’islam ou de l’étranger, c’est un colifichet pour détourner l’attention des crédules qui ont soif d’apaiser leurs frustrations: ce qu’ils dénoncent, ou les répugnent chez l’autre, c’est souvent ce qu’ils ont du mal à accepter chez eux… La peur d’eux mêmes.

    J’aimerais aussi rajouter une précision pour vos lecteurs. Parler de christianisme lorsqu’on parle de l’église Romaine, est selon moi très paradoxal.

    J’ai jamais vu autant de frustrés, d’hypocrites, de menteurs, de manipulateurs de compromission que chez les catholiques Romains. C’est intrinsèque à leur catéchisme surtout depuis Vatican-2.
    Alors mêler Christianisme, c’est à dire l’enseignement véritable de Jésus Christ, et ce qu’en ont fait 2000 ans de délire impérialiste romain c’est pousser le bouchon un peu loin…

    Vive l’orthodoxie, vive la chevalerie ! :)

    • « Comment ne pas réagir à ce très joli texte, et aux commentaires. »

      Merci.

      « puisque la société toute entière encore plus aujourd’hui qu’hier, vit dans la peur. »

      Il y a peut-être des raisons valables à cela, monsieur « montcalme ».

      « Pas la peur de l’islam ou de l’étranger, c’est un colifichet pour détourner l’attention des crédules qui ont soif d’apaiser leurs frustrations .. gnah gnah gnah »

      Pour vous la peur de l’islam n’est pas une peur légitime, monsieur « montcalme » ?

      « J’aimerais aussi rajouter une précision pour vos lecteurs. Parler de christianisme lorsqu’on parle de l’église Romaine, est selon moi très paradoxal.  »

      Je ne parle pas avec les individus capable d’écrire ce genre de phrases.

      Je suis catholique, monsieur. Tirez-vous d’ici.

  5. Malheureusement, je suis inscrit au suivi par mail, et je dois dire que voir l’évolution des messages que vous avez écrit puis effacés est pour le moins interpellant.

    La peur de l’Islam est bien légitime, cependant, elle occupe un terrain et une place qui occulte les vrais problèmes.

    Pourquoi autant de conversions de souchiens athées baignés dans la laïcité doctrinale de l’éduc-nat ?

    N’est ce pas parce que l’église Catholique Romaine s’est fourvoyée depuis tant d’année dans un succédané de spiritualité qu’une véritable crise de la foi explose depuis presque deux siècles maintenant pour laisser la place vacante à n’importe quelle religion de substitution un tant soi peu cohérente et fédératrice ?

    Vous vous dites catholique, moi aussi je me dis catholique.
    Catholique voulant dire universelle, chacune des églises chrétiennes est universelle par essence.

    Cependant ce qui nous distingue est que votre église est d’obédience romaine.
    Alors que la mienne est d’obédience orthodoxe.
    Non pas orthodoxe russe, serbe, roumaine, ou encore grecque.
    Mais orthodoxe de France, dans le respect de la tradition des premiers chrétiens des gaules.

    Premiers chrétiens qui ont été éradiqués par l’impérialisme de Rome et de ses dictats, avec l’aide de Charlemagne.

    Alors soit, vous vous complaisez à vous clamer catholique (romaine) à la botte des francs maçons, cette même église qui a détruit l’esprit chevaleresque, la spiritualité, la dévotion… au profit d’un pouvoir terrestre dont l’héritage est bien lourd à porter. Mais j’y regarderais à deux fois si j’étais vous… :)

    Pour l’anecdote, j’étais aussi un catholique romain, un bon, un qui aime les messes en latin, le rite saint pie V. Le pèlerinage de Chartres, la fraternité saint Pierre. Mais ce qui m’a fait partir c’est exactement ce que vous dénoncez dans d’autres articles : la compromission permanente, le moralisme rigoriste, la quête de la perfection, et les névroses qui en découlent, car nous ne sommes que finalement des pauvres pêcheurs.

    J’en avais marre de voir mes amis juger à tour de bras qui ne connaissait pas son pater, et qui n’allait pas à confesse toutes les semaines, revenir le dimanche soir à l’internat, raconter leur beuveries et les doigts qu’ils avaient réussi à glisser dans l’entrejambe de demoiselles de passage en boite de nuit le samedi soir…

    Et plus ils étaient sales sur eux et se comportaient de manière déviante par rapport à leur enseignement religieux, plus ils étaient promptes à juger et détruire l’autre pour ses petites imperfections…

    Je crois qu’évidemment cela est très éloigné du message du Christ. C’est pour cela que j’ai quitté ce milieu et que j’ai cherché dans mes racines ce qui m’avait été volé par les papes de Rome.

    Je serais peiné que Vatican tombe, mais quand le fruit est pourri …

  6. J’ai pourtant dit que je ne voulais plus de vos commentaires, monsieur « montcalme ». Vous ne parlez pas à la bonne personne, ici. Je n’ai pas reçu de baptême religieux, je n’ai pas été catéchisée par des professeurs, je n’ai jamais mangé une ostie de ma vie. Vous ne pouvez pas me comprendre, car nous n’avons pas le même vécu. Vous me parlez d’Eglises diverses, mais les Eglises ne me concernent pas. Car les Eglises SONT précisément les pharisiens. Toutes les Eglises sans exception ! – et si vous relisez bien les Evangiles, Jésus a professé à ses contemporains (sur les places de marché, dans les déserts, à la porte des ville.. etc.), précisément contre les églises de son temps et leurs prêtres, et a eu des mots très durs à leur égard. Je crois aujourd’hui du fond de mon cœur que Jésus est unique, c’est-à-dire qu’il est l’Unique, c’est-à-dire Celui qui incarne la réappropriation sincère de la vérité religieuse Judéo-chrétienne par l’individu ; et je crois également – comme il a été écrit – que Saint Pierre est un traître à l’égal de Judas, car il incarne la perpétuation aveugle de la tradition par la masse. C’est ainsi que les choses sont représentées dans les Evangiles et je m’y tiens. En allant voir les prêtres, ils vous inculqueront un antidote au christianisme, qui vous préviendra de mourir sur la croix du Christ, tout en continuant humblement de perpétuer Sa mémoire. C’est leur fonction telle qu’elle a toujours été prévue pour eux par Jésus lui-même, dès les origines. Ce pourquoi je me garde d’aller parler aux prêtres, et de manger des Osties. Car de cet ‘antidote’, je ne tiens pas à me rendre digne. A présent j’ai dit disparaissez.

  7. J’ai du mal à suivre, car je ne suis pas chrétien. Ni de religion, ni de culture…

    Vous affirmez-vous catholique, ou en quelque sorte chrétienne primitive (rien de péjoratif dans ce terme, vous l’aurez compris) ? Ou alors une « hérétique » au sens où les différents Conciles l’ont entendu ?

    Comment envisagez-vous Dieu sans l’Eglise ? Voici ce que je lis à : Matthieu 16.18-19 :

    « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église… »

    Ou alors, vous avez la foi du charbonnier…

    • « Vous affirmez-vous catholique, ou en quelque sorte chrétienne primitive »

      Oui, on pourrait dire ça.

      « Ou alors une « hérétique » au sens où les différents Conciles l’ont entendu ? »

      Oh non, certainement pas hérétique. Je respecte profondément la théologie, et tous les Conciles. En premier lieu le Concile de Nicée, fondateur du catholicisme (de la foi ‘droite’, comme dirait montcalme).

      « Comment envisagez-vous Dieu sans l’Eglise ? »

      Je pense que l’Eglise est hautement nécessaire, que son sacerdoce doit être respecté pour ce qu’il est (à savoir une compromission de la vérité religieuse avec les contraintes du monde matériel, sans laquelle il faut savoir de toute façon qu’assoir la maison de Dieu ici-bas – c-à-d. au royaume du Maître des Apparences – serait parfaitement impossible). Je crois pour cela /comme il faut/ que le Pape est réellement infaillible. J’aime aussi follement toutes les beautés qu’elle a fait bâtir et peindre à travers les siècles. Et surtout, je vénère tout ce que les prêtres assermentés professent aux hommes ; cependant on ne me fera jamais régler ma conduite sur la leur (voyez à ce sujet encore une fois la parabole de Jésus sur les Pharisiens).

  8. Justement et si je peux me permettre, comme l’auteur pense que Pierre est un traitre au même titre que Judas, dés lors cette parole de Jésus prend un autre sens qu’elle exprime: L’église est le refuge des traitres au message du Christ.

    Ceci étant dit la cène, le partage du pain et du vin, corps et sang du Christ et la communion, est un fondement du message Christique et de sa perpétuation.

    Sans qu’il y ai un quelconque lien avec judas/pierre/et les églises.
    Comment se dire chrétienne (catholique|universelle) si l’on refuse la communion, qui scelle la foi en Jésus Christ.

    Et pour en finir, l’église n’est pas une entité extra-humaine. L’église est en chacun de nous. Votre être tout entier est le temple de Dieu.

    Cela n’a rien à voir avec une quelconque entité administrative. L’église s’est soi et les autres.

    Pour le reste, c’est le résultat désopilant de la vanité de l’homme.

    • « L’église est le refuge des traitres au message du Christ. »

      Oui, c’est exactement ce que je dis, et ça crève les yeux.

      « Ceci étant dit la cène, le partage du pain et du vin, corps et sang du Christ et la communion, est un fondement du message Christique et de sa perpétuation.  »

      Oui, le fondement du SENS du message du christ. Ainsi il est écrit dans l’E. de St. Mathieu qu’un jour de Chabbat, Jésus a dit à ses disciples d’aller glaner pour eux-mêmes quelques grains dans un champ de blé, puisqu’ils avaient faim, et aussi d’acheter une poignée d’olives. A ce moment-là, il a comparé la terre elle-même à la Maison du Seigneur, et le champ de blé à son autel. Il a demandé aussi en substance : « Pourquoi seuls les prêtres devraient manger du pain du froment qui est sur l’autel, le jour du Chabbat? » – « Allez-y, mes disciples, – leur a-t-il dit – vous valez au moins aussi bien qu’eux, servez-vous. »

      Ainsi la Communion est au centre du message du Christ, mais je ne pense pas que les osties le soient.

      « Comment se dire chrétienne (catholique|universelle) si l’on refuse la communion, qui scelle la foi en Jésus Christ. »

      Je ne refuse pas la Communion.

      Ne vous êtes-vous jamais posé la question de savoir pourquoi Jésus ne s’appelait pas /réellement/ Emmanuel – qui veut dire « Dieu est avec nous » ?

      Peut-être les noms propres et les rituels en eux-mêmes n’ont-ils pas l’importance qu’on leur donne… peut-être au fond seul le sens compte-t-il ?

      « Et pour en finir, l’église n’est pas une entité extra-humaine. L’église est en chacun de nous. Votre être tout entier est le temple de Dieu.  »

      Oui. Et donc… ?

      « Cela n’a rien à voir avec une quelconque entité administrative. »

      Ah si, par contre ! L’Eglise est une administration, par définition. D’ailleurs quand l’Empire romain a chuté, ce furent les Evêchés et leurs clercs – tous des patriciens gallo-romains -, qui continuèrent, le temps que Clovis remette un peu d’ordre dans tout ça, à /tenir/ ce qui allait devenir le royaume de France. Sans les évêchés – alors établis dans les chef-lieux des /circonscriptions/ de l’époque – les routes, les aqueducs, n’auraient pas continué d’être entretenus, les Cours de Justice tenues, les étangs récurés.. etc. … et les taxes pour financer tout cela, prélevées ! Sans eux pour veiller au grain (au sens propre et au sens figuré) Clovis en vérité n’aurait pas hérité d’une nation, en s’emparant du territoire de la future France, mais d’une espèce terrain vague rempli de manouches, sans valeur particulière ! Que croyez-vous qu’elle était, Sainte Clotilde qui épousa Clovis, et aida à le convertir, sinon l’héritière d’une riche maison patricienne gallo-romaine ? L’empire romain était chrétien depuis déjà env. 300 ans quand il a chu. – En convertissant Clovis – en l’acquérant à ce qui était objectivement à ce moment-là la religion de ceux qu’il avait vaincus – et en faisant de lui /accessoirement/ le créateur du Royaume Très-Chrétien de France – il faut bien comprendre aussi que « la romanité » s’est sauvée. ^o^

      « Pour le reste, c’est le résultat désopilant de la vanité de l’homme »

      Pfff… votre vision-là, est trop naïve pour n’être pas aussi foncièrement superficielle. L’histoire que je viens de vous conter de la Genèse du royaume Très-Chrétien de France est par excellence la démonstration du fait que le compromis avec les réalités matérielles de ce monde n’équivaut pas toujours systématiquement à une désillusion – mais au contraire qu’il peut très bien signifier ré_illusionnement à long terme.

      Enfin, hélas, les oiseaux de malheur autoproclamés prophètes qui se promènent la bite à l’air sous une pelure de chameau pour imiter Saint Jean-Baptiste, ne peuvent pas comprendre grand-chose à cela…

  9. Soit, « salopard » donc.

    A défaut de pouvoir affronter le monde avec les mêmes armes que le reste de vos contemporains – sans doute par confort, paresse et orgueil – vous préférez vous ériger en victime. Toute votre énergie se tourne uniquement vers ce but misérable : Prouver que vous êtes quelqu’un; faire la preuve de vous-même – c’est de l’autosatisfaction et déjà du narcissisme – Mais lorsqu’on décide soi-même de s’exclure du reste du monde il est malhonnête de lui en faire le reproche. Vous êtes pleinement maîtresse de votre petite vie ; c’est fâcheux de passer autant de temps à vous en plaindre alors que votre talent – quoique parsemé d’esbroufe – pourrait pleinement s’épanouir sitôt la justification de votre état de victime cessera de vous obnubiler.

    Si ce dit « salopard » vous transperce le bide, c’est peut-être qu’il essais de vous aidez. Et vous avez besoin d’aide Irena puisque vous avez peur de vous-même. Celui que vous considérez comme un salopard peut être capable de miracle, mais tant qu’il restera un salopard à vos yeux, vous resterez vous-même qu’une une petite fille effrayée qui sait seulement tenir la pointe d’un crayon.

    • Ecoute-moi bien raclure. Sache que c’est – curieusement – ma façon de penser – oui, celle que tu me voies-là, raclure – oui ce christianisme-mien /de dhimmi/, comme tu le penses tout haut, infâme untermensch rampant ! – qui fait de moi une femme forte, respectable et respectée, dans la vie de tous les jours.

      Ce que tu ne comprends pas, c’est que c’est l’énergie du ressentiment qui transforme les hommes en sous-hommes. Et que moi, contrairement à toi, je ne suis pas dans le ressentiment, mais au contraire dans la compassion, dans l’embrassade du monde épanouie et totalisante.

      Ce que tu ne comprends pas, c’est que contrairement à l’ensemble de mes contemporains et frères de race, j’ai conservé l’honneur originel de ma civilisation, et donc aussi mon honneur personnel. Cela me permet d’avancer d’un pas bien plus assuré que n’importe qui, même dans les régions boueuses et sordides du /déclassement/ et du /recours aux forêts/.

      « Le recours aux forêts » n’est pas un concept de dhimmi, contrairement à ce que pensent les faiblards de ton espèce, mais un concept issu de la métaphysique guerrière jünger-ienne. Pour info, Jünger ne fut pas seulement un soldat en esprit, mais aussi l’un des plus extraordinaires combattants de toute l’histoire de la première guerre mondiale. Renseigne-toi sur Google à propos de ce dont je te parle-là, s’il te plait, avant de revenir me commenter, sinon ton prochain message ne passera pas. Et les suivants non plus.

      Dans une nouvelle (absolument magnifique) de Kleist (classique romantique allemand), la Marquise d’O. (héroïne de la nouvelle éponyme) s’exprime ainsi en substance :

      « Toute la force possible est accordée à celui qui lutte la conscience sans tâche. »

      Comprennent ceux qui sont doués d’entendement.

      ***

      « Et vous avez besoin d’aide Irena puisque vous avez peur de vous-même. »

      Ha ha ha ha ! – Et en vertu de quoi, voulez-vous bien me dire, au stade avancé d’indépendance d’esprit et de désintéressement vis-à-vis des choses matérielles auquel je me trouve, aurais-je besoin d’aide ? – Et pour obtenir quoi dont je ne dispose déjà (ne serait-ce qu’en puissance) ?

      J’espère qu’un jour un monde hiérarchisé reviendra sur terre où les gens comme moi auront les gens comme vous pour esclaves. Amen.

    • Même si ces mots ne viennent pas du coeur, mais de la pompe-à-ironie que vous avez dans le foie, je vous remercie avec chaleur,

      C’est bien le moins que je vous dois !

      ***

      Il est marrant, votre article, là ! Figurez-vous que moi aussi, étant donné que je ne travaille pas, que j’essaie autant possible de me maintenir en forme, et que je suis plutôt d’un naturel positif – déjà à la base -, je bénéficie en puissance d’une très grande ressource d’énergie. Déjà voyez, à 27 ans, j’ai très rarement des cernes sous les yeux et absolument aucun début de ride – un ado blondinet de peut-être 17 balais m’a abordée dans Paris il y a 5-6 jours, il n’avait pas l’air de se rendre compte de la différence d’age, il m’a dit : « Viens boire un café avec moi, j’aime bien ton style », lol ! – Autre anecdote : au début (il y a env. 1 an 1/2), quand j’allais au supermarché à côté de chez moi, il est arrivé à la caissière de me demander ma carte d’identité parce que j’achetais de l’alcool… Et, tenez, hier encore en passant en vélo devant l’un des lycées huppés de mon quartier à la sortie des classes, je me suis frittée avec une lycéenne arrogante – le genre nouvelle riche, qui jouait sa pouffiasse – et j’ai eu raison d’elle, rien qu’à la tchatche – mouarf’ ! … L’adrénaline m’est montée si vite à la tête qu’en regrimpant sur mon vélo après coup je me suis sentie comme choquée et ivre, j’avais deux pointes de rouge aux joues, les membres flagadas, le visage livide, les yeux brillants, comme cela fait après un accident, ou une chute… Je me souviens avoir échangé, dans une côte, un regard réconfortant avec un jeune noir très gentil, qui a dû croire qu’il m’était arrivé une bricole. …Je crois que c’est cela, qu’on appelle avoir le sang chaud. ^^ [NB : tous les noirs ne sont pas des racailles, surtout dans le coin où j’étais à ce moment-là]

      Quand je ne passe pas trop de temps à geeker recroquevillée comme un vieux chat bossu devant mon P.C, j’ai un corps assez puissant, naturellement musclé, qui ne fait pas – si l’on peut dire, lol – « pâle figure », à côté de celui des femme noires… Enfin, et voilà où je voulais en venir, comme vous je n’ai absolument pas l’air d’un dhimmi. ^^

      Eh bien figurez-vous que lorsque je choisis bien mes habits (c’est à dire, pas non plus bling-bling, parce que je ne suis pas une racaille, mais suffisamment classe pour imposer le respect aux gens superficiels), je ne me fais absolument ja-mais emmerder dans la rue. Jambes nues ou pas. Décolleté ou pas. Même en banlieue la nuit (pas non plus la banlieue la plus chaude, je vous rassure), où il m’est arrivée assez souvent de me trouver à marcher seule, lorsque j’allais visiter un pote, je n’ai jamais fait de mauvaise rencontre. Ou du moins les racailles – qui étaient bien présentes – ne sont jamais venues me taxer des clopes, ou Dieu sait quoi d’autre. Je ne dis pas que cela ne pourrait pas m’arriver, attention ! Je n’ai absolument aucun sentiment d’impunité dans la rue – bien au contraire – ce pourquoi je surveille beaucoup mon attitude corporelle et mon apparence en général ( – la rue est une scène). Mais les noirs et les arabes me respectent. C’est un fait.

      Ps : Comme vous, j’aime beaucoup danser, c’est rigolo. Ce sont comme vous les rythmes les plus barbares que je préfère : les rythmes africains, le jazz enfiévré, le blues qui swingue, façon gospel – on dit que j’ai un talent naturel pour ça ; peut-être suis-je une négresse blanche ? ^^

      Bien à vous.

      • Je vous jure que ce n’était pas ironique de ma part.

        Il fut une époque où je pouvais soutenir des débats compliqués sur les origines de l’islam sans fatiguer, lire pendant des heures des textes métaphysiques imbitables et redoubler de plaisir dans l’incompréhension. C’était ce que j’appelle ma « jeunesse culturelle ».

        Maintenant, dés qu’une chose un peu trop intelligente se présente à moi: je reste con comme un dévot.

        Vous ne travaillez pas ? Vous avez parfaitement raison.

        Le salariat a détruit mon existence et m’a beaufisé à l’extrême. De plus en plus à la recherche de plaisirs simples et de farniente calme. Quand vous commencez à travailer et à priori si vous exercez un travail épuisant et chronophage au milieu d’une foule de tarés, vos perceptions et votre entrain changent du tout ou tout.

        C’est un peu comme avec l’Adolescence qui enlève toutes nos occupations naïves. Vous voyez ce dont je veux parler ? La lecture de Science et Vie Junior, les petits poneys, l’irrésistible curiosité enfantine:

        http://fascismefun.wordpress.com/2011/09/18/lamour-sans-iphone-ni-youporn/

        Vous dîtes que j’ai l’air d’un dhimmi ?

        J’ai pourtant le même « problème » que vous, je fais 10 ans de moins que mon âge lorsque j’entreprend d’enlever ma cuirasse capillaire. Ce sont les bénéfices d’une hygiène de vie irréprochable (ni clopes ni pinard), je suis souriant, joyeux et athéltique au naturel (malgré un pessimisme intense qui ne me quitte jamais).

        Vous dîtes encore que vous pouvez afficher votre féminié sans craindre les emmerdes ?

        C’est que vous habitez un coin relativement préservé ou alors que vous avez une chance du tonnerre de Dieu.

        Je ne connais pas une seule fille qui n’ai jamais été emmerdé pour son look et j’ai tellement d’anecdote horribles à raconter sur ce sujet que je pourrais concurrencer « Ni Putes ni Soumises ».

      • @ FF : « C’est un peu comme avec l’Adolescence qui enlève toutes nos occupations naïves. Vous voyez ce dont je veux parler ? »

        Oooh oui !

        « Vous ne travaillez pas ? Vous avez parfaitement raison. »

        Je sais.

        « Le salariat a détruit mon existence et m’a beaufisé à l’extrême. »

        Cela fait toujours ça. Ce n’est pas pour rien que la noblesse, en tous temps et de toutes les grandes civilisations du globe, n’a jamais travaillé.

        « Vous dîtes encore que vous pouvez afficher votre féminié sans craindre les emmerdes ?

        C’est que vous habitez un coin relativement préservé ou alors que vous avez une chance du tonnerre de Dieu. »

        Abordée, vous voulez dire ? Je le suis tous les jours. Grossièrement, avec insistance ? Oui, forcément. Les blancs abordent beaucoup moins que les arabes, et les arabes n’ont pas de manières. Les yeux qui collent, les « bonjour princesse », « qu’est-ce que vous êtes charmante vous alors, madmoizelle », « vous m’faites un ptit sourire? », je connais. Y’a aussi les malades mentaux, ceux qui vous suivent un peu, qui vous baragouinent des trucs ineptes sur ce qu’ils ont vus en Thaïlande et essayent de vous toucher… ça c’était rien qu’hier, pour moi. Mais agressée, au sens propre du terme ? Pas encore. Moi, jamais. J’ai déjà reçu un baise-main d’un rappeur (véridique – Kamelancien, ça vous dit quelque chose, lol?)… Mais jamais les-yeux-qui-tâchent ne sont passés à la violence physique me concernant. C’est un fait.

        Sinon, j’ai longtemps vécu en province, et à présent c’est peu de dire que je loge dans un petit quartier tranquille : la ville où j’habite actuellement, bien que dans la périphérie parisienne, est entièrement blindée/sécurisée. Tout y est un peu dans le style de Neuilly-sur-Seine (la taxe d’habitation est à peine moins élevée), mais en moins prout-prout, en plus sympa… Là-bas, rien que des pavillons de banlieue géants avec vitraux et tours crénelées, colombages, colonnades romaines, statues sur les pelouses, caméras devant les portails, espaces verts, cygnes, canards, cormorans, enfants blonds qui jouent dans la rue, Eglise pleine le dimanche, synagogue bondée le samedi, quasi aucun mendiant dehors.. etc. Lol ! Je vous concède que ceci explique sûrement cela. ^^

      • « Vous dîtes que j’ai l’air d’un dhimmi ? »

        Jamais de la vie ! J’ai dû dire le contraire, je pense : j’ai dû dire que moi non plus, tout comme vous, je n’avais pas l’air d’un dhimmi dans la rue… Vous m’avez mal compris, je crois. :)

        Je disais en tout cas que nous avions très sûrement en commun de n’être pas du genre à nous laisser emmerder sans rien faire : moi je sais qu’à la moindre alerte, je fais les gros yeux, je n’ai peur de rien, et je n’ai pas ma langue dans ma poche, lol ! – Advienne que veule, je suis comme ça. Je ne baisse pas les yeux quand les arabes dépassent les limites admissibles, et je tutoie spontanément mes inférieurs. Même IRL. ^^

  10. Grand dieu ! Votre intelligence c’est le baratinage, un labyrinthe ou vous perdez votre lecteur. Les gens sont domptés par le net et ne pigent plus que des textes court et clair comme du xp.

    • Je ne perds que les gens comme vous, qui se noient dans un verre d’eau. Cela étant, personne ne vous a demandé de venir le faire ici. Je déteste avoir à repêcher des insectes idiots venus se suicider dans mon breuvage…

  11. « la ville où j’habite actuellement, bien que dans la périphérie parisienne, est entièrement blindée/sécurisée. Tout y est un peu dans le style de Neuilly-sur-Seine (la taxe d’habitation est à peine moins élevée), mais en moins prout-prout, en plus sympa… Là-bas, rien que des pavillons de banlieue géants avec vitraux et tours crénelées, colombages, colonnades romaines, statues sur les pelouses, caméras devant les portails, espaces verts, cygnes, canards, cormorans, enfants blonds qui jouent dans la rue, Eglise pleine le dimanche, synagogue bondée le samedi, quasi aucun mendiant dehors.. etc. »

    Et j’imagine que tout cela est le fruit de votre travail…. Je me mare ! Je me mare !

    Vous êtes une parvenue, chére, que l’oisiveté pousse au bavardage….
    Pour le sous-homme, untermensch, vous repasserez…. Nul besoin besoin de clôture pour me sentir bon.

    Non vraiment… Avouez la faiblesse de votre situation, apprenez l’humilité, vous gagnerez en inrérêt. Pour l’heure, je vais prendre congé, votre bavardage est vain. On y imagine trop la bonne femme qui s’ennuie et qui cherche à se justifier… C’est pathétique.

  12. J’ai l’impression que l’absence de travail n’est plus le privilège de la Noblesse et que ce sont les forçats du boulot (du manutentionnaire poly-traumatisé au trader maniaco-dépressif) qui constituent la nouvelle aristocratie de ce pays.

    L’otium dont vous parlez, ce ne sont plus les seuls « hyper-riches » qui en profitent mais la quasi-totalité de la populace (étudiants de fac, professionnels de la glande, commerçants véreux).

    On vit dans un pays où personne ne travaille.

    J’en avais parlé une fois à Robert Marchenoir qui tombait pile-poil d’accord: en Italie, il n’y a personnes dans les rues aux heures de bureau. Tandis qu’en France, les tables des cafés et les temples de la consommations sont toujours remplis et à toutes heures.

    C’est à croire que personne ne branle rien dans ce pays (ce que les statistiques confirment plus ou moins).

    Quelque part, je trouve ça hyper-malsain car quoi qu’on en dise, une nation bâti sur ce type de « farniente » ne peut qu’attirer à lui les masses d’esclaves métèques.

    J’ai remarqué ça en prenant les transports en commun de manière très mâtinale (à Paris et dans ma ville d’origine).

    Entre 5 et 6 heures du mat, il n’y a que des basanés laborieux au visage grave. Des africains et des arabes bosseurs, calmes mais lessivés. Des gens qui viennent de leur banlieues minables pour aller nettoyer les chiottes et les bureaux des bourgeois des Hauts-de-Seine et des Yvelines.

    Ce qui me choque le plus, c’est le fait qu’il n’y a pas un seul blanc de le lot !

    Vous habitez une ville sur-protégé et calme, mais ce n’est au prix que de la brésilianisation du pays. (Gentrification = Immigration)

    • Préjugés. Peu de gens travaillent, en France, mais grosso-modo ceux qui travaillent sont parmi les travailleurs les plus productifs du monde. C’est le contraire aux USA, où à peu près tout le monde travaille mais où la productivité de chaque travailleur est remarquablement faible. Les raisons ? Différence énorme de qualité de vie (on ne se rend pas vraiment compte mais cela fait un petit bout de temps que la paupérisation du peuple américain devient carrément inquiétante – les gens ne mangent pas bien, pas à leur faim, cumulent les petits boulots pour rembourser notamment leurs emprunts à la consommation nombreux, et bâclent tout ce qu’ils font car ils manquent de sommeil) et d’intellect moyen (en effet, en France, le problème du chômage est grandement lié à un problème que ne connaissent pas les américains, qui est que nous avons trop d’individus sur-diplômés auxquels on ne propose pas des boulots gratifiants – quand ils n’acceptent pas cet état de fait, ils se débrouillent pour glander, mais quand ils travaillent, ils se sentent réellement favorisés par rapport à d’autres, et donnent leur maximum).

      => http://www.lemonde.fr/economie/chat/2006/04/06/la-france-est-elle-competitive_759022_3234.html
      => http://fr.wikipedia.org/wiki/March%C3%A9_du_travail_en_France
      => http://www.lyc-arsonval-brive.ac-limoges.fr/jp-simonnet/spip.php?article179
      => http://caccomo.blogspot.com/2008/03/les-chiffres-de-la-productivit.html

      Quand vous dites par contre qu’aux heures où les gens embauchent, il n’y a que des basanés dans les transports en commun, en revanche, je ne doute pas que ce soit vrai du côté de chez vous – mais du côté de chez vous les habitants ne seraient-ils pas par hasard essentiellement des basanés ? – du côté de chez moi en revanche, mon compagnon atteste tous les jours du contraire. Dans le RER, aux heures où les gens partent au travail, il n’y a que des blancs bien habillés (et lui, donc, ne voit jamais qu’eux les matins), en revanche, en journée, surtout l’après-midi, ne le prennent essentiellement que les racailles du genre bling-bling, les baana danger siiista et compagnie, les jeunes fumeur de hakik, (et accessoirement les mères de famille qui ne travaillent pas). Vu que je ne sors jamais aux aurores (même si je me lève tôt car j’aime écrire le matin), comme les racailles du genre teuffeuse se lèvent très tard, j’ai hélas quasi toujours affaire à elles. ^^ Bon, comme ils vivent de trafics divers, ils sont blindés de thune, ils n’emmerdent pas.

      Ce que vous voyez à Paris-même en journée, ce sont les bobos. J’en ai été et ne croyez pas qu’ils soient inactifs (ils aiment l’argent eux aussi mine de rien et l’argent ne tombe pas du ciel) ; seulement ce sont des gens qui prisent énormément le travail à domicile quand ils en trouvent (le travail sur internet), et pour le reste, ils officient généralement dans les professions artistiques, de la pub, ou des médias, dont il est connu qu’elles exigent des salariés une disponibilité de tous les instants, souvent du travail nocturne et durant les jours fériés, mais ne fonctionnent pas selon des plannings réglés d’avance et des horaires fixes.

  13. « Entre 5 et 6 heures du mat, il n’y a que des basanés laborieux au visage grave. Des africains et des arabes bosseurs, calmes mais lessivés.  »

    Bon, je ne sais pas où vous habitez (paris???), mais cette phrase m’a beaucoup fait rire.
    Une petite anecdote est qu’un ami qui travaille dans le BTP sur des chantiers de banlieue me raconte que le moment où il préfère travailler c’est le matin avant 11h, le moment où les vieux et les gamins sortent et qu’après, et bien effectivement le « terrain » appartient aux racailles qui, on s’emmerde dans les cités, passent leur journée à insulter, provoquer, ou tenter de voler la pauvre entreprise de BTP qui restaure leur terrain de basket/foot.

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