Anamika la Gitane

Dans le cadre de ses « Carnets racialistes », Irena Adler vous présente :

« On a retrouvé Salomé (ou la-Bohème-des-histoires) » – avec l’émission /Nouvelle Star Junior/ indienne.

La petite est 100% Tamoul et connaît sa tradition sur le bout des doigts.

Cf : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamoul

On dit que les Romanos de chez nous viennent de là-bas. Cette gamine montre au monde pourquoi il aurait fallu qu’ils y restent : les déracinés sont tous, définitivement, des putes perverses. Quand chez les autochtones il demeure toujours un je-ne-sais-quoi de supplément d’âme, de dignité, de fierté.

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« Anamika » :

_Indo-Aryan word for ring finger

_A female name of Sanskrit origin, which literally means « one without a name ». The name may imply « too precious for words » or « one whose destiny doesn’t depend on her name » (from the belief that names can shape destiny)

SOURCE : http://en.wikipedia.org/wiki/Anamika

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Les anglais

« Ainsi ces Anglais, qui vivent à l’abri dans leur île, vont porter les révolutions chez les autres ; vous les trouvez mêlés dans les quatre parties du monde à des querelles qui ne les regardent pas : pour vendre une pièce de calicot, peu leur importe de plonger une nation dans toutes les calamités. »
F-R de Chateaubriand, Md’O-T, Livre XXII, Chapitre 2.

Cela en rappelle d’autres…

C’est l’inhospitalité de la terre nourricière originelle, qui veut ça.
Ils ont le caractère un peu noirci.

Ces cons sont quand même morts du Scorbut des milliers de fois, et par milliers, sur leur morceau de caillou. Le manque de vitamine C est leur ennemi héréditaire, aux anglais. Il existe des plantes grasses qui poussent sur les falaises du bord de mer (la Christe Marine en particulier) qui contiennent du précieux acide ascorbique… dans le passé, les Britiches s’en faisaient des jus pressés, ils enveloppaient le beurre avec. Des jeunes gens mourraient parfois pour en récolter quelques brins sur des corniches inaccessibles ! …. Pensez-donc, des saloperies de plantes grasses dont même les limaces ne veulent pas ! J’y ai déjà goûté : le légume sauvage est à la fois âpre, gorgé d’huiles essentielles capiteuses, comme un désodorisant bon marché, et salé. Une infamie. Quand on sait ça, on ne s’étonne plus qu’il soient allés chercher des oranges pour la Marmalade de l’autre côté de la terre, et au péril de la vie des autres.
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Dans le même registre – celui de la ration de survie pour cosmonautes en exil sur la terre – ils ont aussi inventé la Marmite : sorte de mélasse grasse et noire, un peu comme un jus de poulet brûlé, à base de levure de bière cuite. Riche en acide folique, la purge en question est destinée je crois à compenser leur trop-faible consommation de légumes verts et d’abats.

Vous avez un trou, là.

Mais ce n’est pas « elle » qui vous l’a fait.

Elle, c’était le bouche-trou.

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Oh, rassurez-vous, ceci je ne le dévoile pas : tout le monde le sait.

C’est pour cela qu’on se raconte des histoires : ça sert de cache-misère ; c’est pour cacher qu’il n’y a rien, que la réponse est dans l’absence de raison.

La mélancolie, c’est l’absence de raison, pas la multiplicité ou l’importance des causes.

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Voilà justement pourquoi nous sommes des idéalistes, des combattants et des chamanes. L’idéal est une source de chaleur qui permet la cicatrisation temporaire du « trou ».

Ce trou, c’est la place en nous qui est réservée (que nos parents ont réservée) pour l’Idéal.

Or l’Idéal est un genre de mirage : si l’on cesse d’y croire, on ne le voit plus. Mais celui qui croit assez fort peut le réaliser. Alors, il a la sensation de pratiquer la magie. Il vole, c’est électrique, c’est pathétique, c’est télékinésique, c’est new-age et ça fait des « waves »… Jean-Claude Van Damme sait. Celui qui peut danser cette danse, marcher sur ce fil, ce fil qui est tendu en travers du gouffre insensé, il est tout-puissant, il peut comprendre les idiots, et faire parler les pierres rien qu’en leur parlant ; il est le pantin de Nietzsche, il est aussi ridicule que grandiose, il ressemble à un génie. Mais beaucoup plus de monde qu’il ne croit le connait et le comprend.

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Brel l’a dit, ce n’est qu’une question de foi : si tu y crois, les autres ricaneront, mais toi tu seras gai et libre. A toi la grande santé, la passion, l’innocence du rêve éveillé. Ton imaginaire sera autour de toi : tu y habiteras au lieu qu’il t’habite. Ce sera merveilleux.

D’aucuns appelleront cela la psychose, mais ce ne seront que des envieux.

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Raiponce s’est endormie



Il faisait chaud dans la chambre ; au-dehors c’était l’hiver. Raiponce s’est allongée dans la pénombre et a fermé les yeux.
Nul ne sait si la fée se réveillera un jour. Elle n’a eu aucun dernier mot.

 

Bientôt Noël ! Brillez de mille feux !

Déco tendance ! Le papier peint stickers imitation bibliothèque, imitation boiseries, imitation marbre. Idéal pour la maison de poupée « Barbie femme-de-lettre et Ken intellectuel ». Accessoires fournis : 2 plumes en imitation oie blanche, 1 encrier presse-paperasse, 2 paires de lunettes amovibles en écailles de tortue façon Sartre, 1 dictionnaire poche des citations utiles, 1 robe de cocktail avec légion d’honneur, 1 éventail motif kama-sutra, 1 smoking queue de pie nœud papillon pour lui, 1 veste d’académicienne pour elle, 1 magnum de champagne en plastique + 2 coupes façon cristal. … Magique ! La nuit, quand toutes les portes sont fermées, tu retournes la caméra de sécurité à l’intérieur de la maison de poupée « Barbie femme-de-lettre & Ken intellectuel » et celle-ci s’illumine ! Elle se transforme en maison close, avec lustres étincelants, lanternes chinoises, miroirs au plafond, et lit rose satiné !

« Quand nos murs nous trompent, chez TEVA Deco.fr« 

Du dandysme, des sommets – Dialogue

_Non, la « posture » réac ne saurait être confondue avec le goût du luxe et des choses-qui-brillent que partagent de concert les racailles, les nouveaux riches et les catins.

_Oui, le dandysme est un plaisir de riche, mais qui ne nécessite pas d’être fortuné.

_Si, la « posture », c’est important : comme on se poste, on tire.

_Si le point de vue est fonction d’où l’on se place, alors il est important de ne pas vivre n’importe comment, afin de ne pas penser n’importe quoi.

/Pas n’importe comment/, c’est ça. Il s’agit d’un saut qualitatif et non quantitatif. Ce n’est pas juste une histoire de /haut de gamme/. (P.H.)

_Tenir une « posture intellectuelle », ça prête à rire ; en revanche tenir « un poste avancé » seul face à l’ennemi, ça veut dire quelque chose…

Dans la nature le roi c’est le Lion – qui est une bête à la musculature puissante, avec de grands crocs. Mais dans la grande cité des hommes, le Lion n’est rien d’autre qu’une bête de foire, un « monstre », qu’on montre aux enfants derrière des barreaux.

Dans une forêt vierge, au milieu d’une tribu d’indigènes, Soral avec sa bite et son couteau est sans doute très performant… mais quand il se mêle de faire de la politique, il ne réussit qu’à continuer sa carrière d’amuseur public.

Exactement de la même manière, ces gens qui se croient les plus intelligents du monde parce qu’ils sont littéralement « les rois du pétrole », et achètent la moitié du Louvre, et subventionnent la Sorbonne à seule fin de le prouver, demeurent en réalité des imbéciles… ils sont comme des singes entrés en possession d’un reliquaire et qui s’en servent d’écuelle à boire. Le pétrole ne peut rien en vérité, ni pour ni contre la philosophie, l’histoire, les poésies ou les romans de nos aînés…. Ces différents « biens » évoluent simplement dans deux espaces-temps différents.

Ainsi le luxe (pris au sens traditionnel de pétrole-caviar-bimbos-diamants-champagne) aujourd’hui est devenu le comble du vulgaire. C’est bien pourquoi justement le dandysme, qui consiste à déplacer la notion de luxe sur des objets qui ne font pas envie au « vulgus pecum », est plus que jamais d’actualité.

Je ne m’abaisserai pas à désirer ce sur quoi le parvenu-lambda (footballer, interprète du tube de l’été, etc.) se jette, le premier gros chèque encaissé. Ou du moins je ne m’en vanterai pas.
En revanche, quand je prépare un gratin de citrouille et de navets au chaours, j’ai la douce impression de me surelever d’une masse avide et de l’avoir à portée de miction. (P. H.)

De même, Proust ne disait-il pas : »Laissons les belles femmes aux hommes sans imagination » ?

Quelle horreur d’avoir un physique qui plait à tout le monde, y compris au premier footballer CPF venu ! N’est-ce pas ?

Horreur, je ne sais pas… Je suis moi-même d’une beauté massivement accessible. ;) J’utilise mon apparence comme le cheval de Troie de mon besoin de déplaire. Je suis conscient de mon ridicule, je dépends de la masse si je me définis par opposition à celle-ci. Disons que je tâche de faire partie d’un rayon de la roue dont le centre est aristocratique et la circonférence est vulgaire. (P. H.)

Je fonctionne exactement comme vous.
Et je vais plus loin que l’image : mon pseudo aussi (Irena Adler), a la même fonction. – Me protéger et m’attirer l’amitié de tout le monde a-priori. :)

Il y a une différence, seulement, c’est que moi, contrairement à vous, je sais que je ne suis pas ridicule en faisant ça ; car je n’y vois pas de foncière contradiction. Avant il faut dire que j’avançais avec davantage de cœur et de transparence, mon but n’était pas de déplaire, mais seulement d’apporter ma façon de voir au débat réac’ et de la défendre dans les règles, en combat régulier… or on m’a beaucoup maltraitée pour cela. – J’ai réellement « déplu » beaucoup, et sans appel. Au point même que personne ne puisse plus me lire correctement, car tout le monde colportait à mon sujet un a-priori négatif ; c’est triste mais c’est comme ça.

J’ai appris de mes erreurs et je sais maintenant qu’il faut pactiser avec le maître des apparences pour le faucher par derrière. C’est la leçon que j’ai retenu de mes cours d’écriture intensifs sur le net : pour être compris, point ne suffit de « dire » les choses, il faut encore capter la bienveillance d’un public en maîtrisant un certain nombre de modalités de communication. – Et la « bonne présentation », « la déclaration de bonnes intentions », ainsi que « la capacité à maîtriser les codes d’une tribu », en font partie.

Maurice G. Dantec a eu cette phrase pleine de bon-sens : « L’homme est un stratagème de Dieu pour tromper le Diable ».

La seule façon de tromper le Diable, c’est effectivement de ne surtout pas sombrer dans le vice de pureté, – c’est-à-dire de rester humain. :)

Voilà. On aura beau enculer les mouches au centre de ma roue, dans les formes et avec toutes la parade nuptiale requise, elle ne tournera pas si personne ne sait faire le grand écart pour incarner les rayons.
Rayons qui se courbent dans une phase d’accélération. (La torsion dérive de l’accélération qui dérive de la vitesse qui dérive de la position.) La droiture n’est possible que dans l’immobilisme ou quand l’allure de croisière est atteinte.

Amusante métaphore, P. H.

Savez-vous quel symbole bouddhiste figure justement ce mouvement de tournoiement des pôles moraux opposés l’un avec l’autre et l’un sur l’autre (bien contre mal/yin&yang/dragon-phœnix)… Comment les bouddhistes représentent cette danse des opposés que génère le réel dans le cerveau humain et qui génère le réel en retour ? … Quel est le symbole qui seul permet de passer de la théorie (représentée sous la forme du tao, a.k.a : ☯ ) à la pratique ?

La roue ?

Ha ha ! Oui, c’est un symbole solaire (entre autre).
Mais qui a pour particularité de figurer un mouvement. Le mouvement tournoyant d’une roue qui est à la fois un soleil et une croix. ^^

Allez, je n’y tiens plus !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Svastika

Ha ha !

Les mystères des sociétés secrètes à l’origine des HLPSDNH s’ouvrent aujourd’hui à vous, P. H !

Vous voilà initié. :)

‎ »On aura beau enculer les mouches au centre de ma roue, dans les formes et avec toutes la parade nuptiale requise, elle ne tournera pas si personne ne sait faire le grand écart pour incarner les rayons. »

C’est exactement ça qu’ils se sont dit : « Il faut bien qu’il y en ait qui se dévouent pour actionner le monde du côté obscur de la force », pour faire le sale boulot, en somme. :)

« Rayons qui se courbent dans une phase d’accélération. (La torsion dérive de l’accélération qui dérive de la vitesse qui dérive de la position.) La droiture n’est possible que dans l’immobilisme ou quand l’allure de croisière est atteinte. »

C’est ça. A un tel niveau d’accélération et d’altitude, loin au-dessus des destinés minables des hommes vulgaires, toute droiture devient impossible, la « torsion » est nécessaire.

Hé hééé… j’adore réinventer l’étincelle qui met le feu aux poudres avec vous P. H. !

Comprenez-vous à présent pourquoi certaines pensées sont interdites (car jugées, de fil en aiguille, trop dangereuses) dans le monde post-39/45 dans lequel nous vivons ? :)