Les anglais

« Ainsi ces Anglais, qui vivent à l’abri dans leur île, vont porter les révolutions chez les autres ; vous les trouvez mêlés dans les quatre parties du monde à des querelles qui ne les regardent pas : pour vendre une pièce de calicot, peu leur importe de plonger une nation dans toutes les calamités. »
F-R de Chateaubriand, Md’O-T, Livre XXII, Chapitre 2.

Cela en rappelle d’autres…

C’est l’inhospitalité de la terre nourricière originelle, qui veut ça.
Ils ont le caractère un peu noirci.

Ces cons sont quand même morts du Scorbut des milliers de fois, et par milliers, sur leur morceau de caillou. Le manque de vitamine C est leur ennemi héréditaire, aux anglais. Il existe des plantes grasses qui poussent sur les falaises du bord de mer (la Christe Marine en particulier) qui contiennent du précieux acide ascorbique… dans le passé, les Britiches s’en faisaient des jus pressés, ils enveloppaient le beurre avec. Des jeunes gens mourraient parfois pour en récolter quelques brins sur des corniches inaccessibles ! …. Pensez-donc, des saloperies de plantes grasses dont même les limaces ne veulent pas ! J’y ai déjà goûté : le légume sauvage est à la fois âpre, gorgé d’huiles essentielles capiteuses, comme un désodorisant bon marché, et salé. Une infamie. Quand on sait ça, on ne s’étonne plus qu’il soient allés chercher des oranges pour la Marmalade de l’autre côté de la terre, et au péril de la vie des autres.
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Dans le même registre – celui de la ration de survie pour cosmonautes en exil sur la terre – ils ont aussi inventé la Marmite : sorte de mélasse grasse et noire, un peu comme un jus de poulet brûlé, à base de levure de bière cuite. Riche en acide folique, la purge en question est destinée je crois à compenser leur trop-faible consommation de légumes verts et d’abats.
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