Coucou ! ^__^


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19 réflexions sur “Coucou ! ^__^

  1. Clap clap clap :)

    Tu prétendais avoir une voix stridente/insupportable il y a quelque temps :
    je trouvais peu vraisemblable que quelqu’un ayant
    ta lucidité/un coeur aussi pur que toi ait une voix désagréable !

    J’adorerais t’entendre chanter…le répertoire américain :)

    Au plaisir de te lire ou de t’écouter.

  2. J’ai reconnu votre voix, pourtant je n’étais pas présent. Je l’ai distinguée à votre moitié de regard sur la photo ci-dessus : ce rayon de mélancolie, tel une flamme au repos, où scintille, brille et mona-lise* la fragrance de votre doux rictus.
    Joli brin de voix empreint d’un bucolique subtil et spontané. Comme un brin de chevelure au vent.

    (* du verbe mona-liser, bien entendu…)

  3. Chère Irena, vous savez bien que ma présence sur Facebook est plus qu’épisodique, j’ai donc écouté le morceau sur votre site. Pour ce qui est de reconnaître votre voix, je pense que je n’aurais eu aucun mal.

    Luca, je m’étais inscrit sur FB pour savoir l’étendue de mon cousinage, maintenant je sais. A part un ami réfugié en Amérique du Nord et Irena, mes contacts sont volontairement nuls sur ce canal

  4. Je vous en prie ! Ma langue a pris plaisir à s’y être appliquée, goûtant le sucre blond dont clignote votre aura. A l’image de votre voix, elle paraît d’une sagesse intrépide et se pare d’une enfantine discrétion (l’une n’allant peut-être pas sans l’autre).

  5. ( Quel charme tonitruant lorsque vous entonnez votre rire de prussienne en chaussettes hautes et les poings sur les hanches ! )

  6. Je vous remercie à mon tour.
    Vous ayant découvert telle une fée d’aubépine errant dans le décor, ma langue a vite exprimé le désir impérieux de border votre nuque et soigner vos contours. Une intuition, éventuellement erronée, qui vous a senti vivre la fin d’un calme pénétrant et d’une légère remise en doute, m’a servi de prétexte pour faire reluire les bottines de votre âme afin que celles-ci redeviennent de sept lieues de plus belle. Mon auriculaire audacieux s’est ainsi peut-être fourré dans mon oeil (…à côté de ma poutre!), mais puissiez-vous, avec ou sans mon aide sincère et pourléchée, bomber glorieusement les poumons tel un digne rouge-gorge coiffé d’un sombréro.

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