« Les mots qui tuaient et ceux qui ne tuaient pas »

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Nico de Montreuil a écrit ce texte autrefois, aux temps des débuts de CAER. Il s’agit d’une sorte de voyage au pays des merveilles – de mes merveilles !  – je suis si flattée ! – dans lequel Nico serait la nouvelle Alice et moi la méchante Reine de Coeur…
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Comme quoi les bonnes gens – et Nico leur appartient de toute évidence – sont un peu comme le raisin : il ne faudrait jamais craindre de trop les oppresser… car c’est le meilleur moyen d’en tirer un incomparable nectar ! Merci donc infiniment pour cette cuvée millésimée, Nicolas, que tu nous donnes aujourd’hui à lire. Car je t’en ai tellement fait baver, j’ai tant et tant redoublé d’injustice, tout au long de nos échanges, à ton égard – Il faut tout de même rétablir la vérité, et que les gens le sachent ! -, qu’en quelque sorte, on peut le dire au final pour toi aussi aujourd’hui : ceci est ta sueur, ceci est ton sang. :o)
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*Love is all we need, Bro’*  :.
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P.s : sur ce nouveau site créé par Nico, toutes les archives de feu-Préémigration (le blog) sont à nouveau enfin en ligne… Et franchement, allez-y, ça vaut le jus.
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3 réflexions sur “« Les mots qui tuaient et ceux qui ne tuaient pas »

  1. Thank you, very much, dear Irena… ( comment dit-on « rougir » en smiley ?)
    Je suis ravi que ce billet soit enfin en ligne.

    J’ajoute que les scènes de cette fiction se situant dans CAER font référence à des billets que la propriétaire des lieux a publié en 2010 et bien sûr, à sa Novel.

    « il ne faudrait jamais craindre de trop les oppresser… »
    Non à l’injuste oppression des masses proletaro-bloguiennes.

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