Par delà la gauche et la droite – Une fascinante rencontre avec l’homme postmoderne

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L’autre jour, en me promenant du côté de chez l’Amiral Woland, je suis tombée sur une vieille connaissance… Un contradicteur de toujours, que nous connaissons tous, un habitué de nos milieux : j’ai nommé L’Indien, distingué troll gauchiste.

Provocateur comme à son habitude, il était venu expressément à l’occasion de l’ordonnancement du nouveau Pape… histoire de cracher un peu de bile. L’Indien est un athée avec un couteau entre les dents (oui, cela existe !) – ses réflexes hargneux, dès qu’il est question de religion, rappellent fortement ceux des communistes à l’ancienne mode.

C’est alors qu’il m’est venu à l’esprit une chose toute bête : l’Indien, en tant que lecteur assidu de la réacosphère, a pu se faire une idée extrêmement précise de nos modes de pensées, il en est venu à anticiper coup sur coup nos façons de réagir, de contrer ses piques… cependant que nous, tandis que nous étions continuellement en butte à ses agressions, coincés dans une posture défensive, nous n’avons jamais pris la peine d’étudier son cas.

Qui est vraiment l’Indien ? En quoi croit-il ? C’est ici ce qu’il vous sera donné l’occasion de découvrir…

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..SOURCE : Chez l’Amiral Woland, le 14/03/2013 – L’article s’intitule : François, notre Pape

[NDLA : j’ai pris la liberté de corriger rapidement quelques fautes d’orthographe et de ponctuation chez l’Indien, pour faciliter la lecture.]

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L’INDIEN| 15 mars 2013 à 18 h 01 min | Réponse

Rien a changé ici évidemment ! Toujours aussi peu objectifs. Etonnant de vous voir vous appuyer sur le nombre de moutons qui suivent votre nouveau berger, depuis quand des réacs se cachent derrière un gros nombre pour en juger un autre plus petit. Tous vos milliards de crétins et votre chef ne vaudront jamais un seul des vrais papes modernes, les savants, scientifiques qui font désormais avancer le monde, loin des égarements mentaux des milliards de bigots figés dans leurs us ridicules faute d’avoir eu une vraie éducation variée.

  1. L’Indien !!!!!!!!!!!!!
    Bonjour !

  2. Le troll a pour objectif de créer une polémique dans le but de perturber l’équilibre d’une communauté. Ca me va, mais dans le cas ou mes propos correspondent a ma pensée, ça ne fait plus de moi un troll. Et encore moins si je n’agis pas de façon perverse, ce qui est le cas. Il y’a toujours chez vous cette manière de ne jamais apporter d’arguments convenables, esquivant la confrontation. Ce qui ressemble beaucoup a une communauté recroquevillée dans son coin, butée qui ne trouve son équilibre qu’en s’entendant dans la critique des autres. Je fais mon relou là, mais vous êtes graves, franchement. Sinon a propos de ce pape, c’est pas pour critiquer mais je voudrais dire que ses lunettes sont très mal ajustées, je suis désolé mais je sais de quoi je parle, on voit bien que les pli des branches sont trop courts, enfin bref mon dieu laisse pas passer ça, il se flingue la vue le gars.

    • Mais on vous aime bien et puis on est toujours le troll d’un autre de plus quand je lis Troll de Troy, je suis aux anges.

      Quant au recroquevillement que vous évoquez, il est identique chez les gentils de gauche, voire plus méprisant , plus agressif.

      Bonne journée

  3. L’Indien a changé !
    Avant, dans le bon vieux temps, il répondait quand on le saluait. Il était d’une politesse exquise, enfin normale quoi. On a le droit de changer de qualificatif.
    C’est ptet un autre Indien, c’est plus le nôtre.
    Et puis, stylistiquement parlant, la mode étant aux comparaisons, on ne le reconnaît pas.
    Il faisait des paragraphes il me semble, non ?
    Cet Indien-ci est un imposteur.

  4. Comme je n’ai pas l’habitude de mettre la parole de mon amiral en doute, je dirais que monsieur l’indien a mûri, les épreuves l’ont mûri avant l’âge. On sent un doute dans son intervention, on sent un vécu difficile à reconnaître, on sent un appel au secours vers cette communauté recroquevillée dans son coin mais au combien sécurisante. Courage monsieur l’indien comme dit l’autre « les bons mûrissent. Les mauvais pourrissent »

L’INDIEN | 18 mars 2013 à 16 h 35 min |

Vous êtes d’une condescendance insupportable et avez ce comportement typique des bandes, avec des membres qui s’embrigadent les uns les autres au point de ne plus être capables d’apporter de crédit aux idées qui ne vont pas dans votre sens. On ne peut pas parler avec vous, le débat n’a jamais été possible ici. Tout ce que vous trouvez a répondre c’est que je n’ai pas fait de paragraphe, que je ne réponds pas aux bonjours et a faire vos petites blagues privées.

Il y’a quand même Coach Berny qui soulève le fait que vous vous sentez en sécurité dans votre communauté. Ça n’est surement pas une bonne raison pour mépriser a ce point les autres. Alors je sais bien que l’évolution des choses ne vous facilite pas l’existence, que rien ne va dans votre sens avec les mariages pour tous, la mort a petit feu de la religion, les libertés laissées a la liberté de circulation, les arrivées de la gauche aux pouvoirs, de toutes façons tout est toujours trop a gauche pour vous. Vous devriez tout de même faire un effort de comprendre qu’on n’essaye pas d’organiser une révolution quand on est isolé dans son coin. Parce que j’en ai entendu des désirs de reconquista etc, vous nagez en plein délire, les gens sains d’esprits ne veulent pas de ce que vous souhaitez. Continuez d’ignorer tout ça, faites vos petites prières dans votre secte, vos petites blagues sur les blogs en vous rassurant tant bien que mal en vous donnant la position du chêne isolé et solide qui ne plie pas devant vents et marées d’ordure. Ca n’empêche qu’il a de grosses œillères ici. Vous fonctionnez par biais cognitif, et c’est pas étonnant pour un groupe qui s’est auto marginalisé et qui a tendance a se perdre dans la religion. Si vous ne respectez pas le point de vue des autres et aimez l’exprimer, alors allez leur dire, plutôt que rester entre vous a ressassez les même choses ou vous vous retrouvez et à refuser la discussion quand y’en a un qui vient essayer de percer votre coquille.

MOI | 18 mars 2013 à 16 h 57 min | Réponse

Vous approuvez la marche du monde, l’Indien ?

Libre circulation des hommes comme des marchandises, Bruxelles dépossédant les vieilles démocraties d’Europe de leur souveraineté, le mariage pour tous accompagné du « droit à l’enfant » qui empiète sur la Déclaration des Droits de l’Enfant, les belles églises du patrimoine de la France qu’on n’entretient pas voire qu’on détruit, les moches mosquées modernes qu’on construit avec l’argent public en dépit des principes les plus élémentaires de séparation de l’Eglise et de l’Etat.. etc. Et j’en passe… Vous approuvez tout ça ?

L’INDIEN | 18 mars 2013 à 17 h 47 min | Réponse

Ca serait vraiment idiot de se satisfaire de ce qu’est le monde, mais j’approuve comme la plupart des gens, l’orientation qu’il prend. L’être humain a toujours été une marchandise, comme tout le reste, il se déplace là ou ça l’arrange, il se fait envoyer là ou ça va dans l’intérêt de sa communauté, de son entreprise, ça n’est pas la source du problème. Pour les vieilles démocraties d’Europe qui n’ont plus leur souveraineté, c’est comme ça. Les pays comme les personnes doivent apprendre qu’on fait partie d’un tout et qu’on ne peut s’occuper de sa personne en ignorant les autres. Faire partie d’un groupe c’est apprendre à se remettre en question. L’intelligence, notre place dans le monde animal, nous vient de cette particularité, de savoir se percuter aux idées opposées pour évoluer ou les faire évoluer. Sinon pour le mariage pour tous, encore heureux que tout le monde puisse s’unir comme il le souhaite tant que ça reste dans la morale, et à notre époque la morale c’est la science et elle nous dit qu’il n’y a pas de raisons de refuser ces droits aux gays. Qu’ils élèvent des gamins, aussi s’ils le souhaitent. C’est quoi cette histoire de droit de l’enfant? Depuis quand un enfant a des droits? Il prend le monde tel qu’il lui vient, avec des parents et un entourage plus ou moins bien selon sa chance.

Les belles églises sont bien assez respectées surtout sachant les horreurs passée et présentes qui sont faites au nom de la religion. Inversons les choses si les églises étaient des lieux athées ou agnostiques et la population religieuse, ça fait longtemps que les clochers n’existeraient plus. Mais heureusement tout le monde n’a pas pour désir de vouloir évangéliser les autres selon les préceptes d’un livre qu’on croit écrit par Dieu mais qui n’est que le fruit d’humains qui ont manuscrit des rumeurs de chamans et autres soit-disant prophètes qui n’étaient que des épileptiques. Ca va pour tous les théismes. Détrompez vous l’Islam ne bafoue pas plus la laicité que les autres, c’est juste qu’on était pas habitué a leur présence.

Merci d’expliquer vos soucis, mais je trouve que quand vous vous révoltez pour critiquer les affronts qui sont fait au monde, vous pensez a votre monde, plutôt que de prendre en compte un ensemble de beaucoup de chose.

MOI | 19 mars 2013 à 9 h 28 min | Réponse

Bonjour l’Indien.

Tout ce que vous nous dites est proprement fascinant. Je trouve totalement regrettable que nous ne nous soyions pas penchés plus tôt sur vos opinions à vous, tandis que continuellement nous nous bornions à prendre le plus grand risque en vous exposant les nôtres. En effet, notre ignorance de votre personne, jusqu’ici, nous laissait en butte à vos provocations incessantes, et bloqués dans une inconfortable position défensive. J’espère que dorénavant lorsqu’on verra paraître l’Indien, on ne se contentera plus de s’exclamer comme des enfants : « Oh voilà le gauchiste ! Oh voilà le troll ! », mais qu’on saura à qui l’on a affaire. Vous êtes aussi un libéral, l’Indien, un partisan du « laisser-faire », un vrai.

Cela tombe bien pour moi, voyez-vous l’Indien, parce que contrairement à certains ici (que vous avez peut-être effectivement, quelque part, coincés dans leurs propres contradictions idéologiques – notamment quelques unes de vos allégations ne sont pas sans me rappeler celles d’un certain denis l. – remember ?), cela tombe bien pour moi, disais-je, car de mon côté je suis plutôt du genre anti-libéral acharné (sisi ! ^^), ainsi je réalise que vous synthétisez tout ce que je déteste le plus au monde en terme de posture idéologique. Rien que pour cela vous mériteriez que je vous consacre un article – pourquoi pas une interview ? – sur mon blog. Si l’Amiral voyait un inconvénient à ce que nous occupions le présent fil de commentaire pour nous affronter, c’est ce que je ferais.

Quand vous dites qu’il faut avoir le courage de se confronter aux opinions adverses, je vous suis à 100%. Quand vous dites qu’il faut avoir le courage de ses propres opinions jusqu’au bout, je vous baise les pieds. Avec moi, vous pouvez être certain que votre vœu de cohérence interne sera respecté. Plus encore, je ne vous laisserai pas manquer à une telle exigence envers vous-même. Un tel jusqu’au-boutisme me plait trop.

Vous avez dit également : « la morale d’aujourd’hui, c’est la science ». Je suppose que vous allez voir en moi une personne excessivement morale, car je m’apprête à user pour vous contrer de la méthode scientifique. Je vais numéroter les réflexions que me suscitent vos allégations par le menu. Si vous n’êtes pas trop indigne de cet entretien, vous me ferez le plaisir d’y répondre en usant des mêmes repaires. Ainsi la lecture en sera facilitée pour notre hôtes et ses hôtes.

Merci.

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1 – « Ca serait vraiment idiot de se satisfaire de ce qu’est le monde. »

Pourquoi idiot ? Mais allez-y, développez…

2 – « J’approuve comme la plupart des gens, l’orientation qu’il prend. »

Pour vous, « les gens » éprouvent globalement le sentiment de vivre dans un monde de progrès. Intéressant.

Ces gens auxquels vous pensez, à quelle catégorie sociale appartiennent-ils ? Vous devez connaître un certain nombre de jeunes, si nous exceptons les jeunes issus de l’immigration, dont les parents ont parfois vécu la grande misère, trouvez-vous que les jeunes européens ont un niveau de vie égal à celui de leurs parents ? Vous devez notamment connaître un certain nombre de personnes issues de la génération Baby-boom, qui ont connu le plein-emploi des trente glorieuses, si vous deviez comparer ce que c’était qu’avoir vingt ans à leur époque, avec ce que ç’a été d’avoir vingt ans pour leurs enfants (leurs enfants qu’on nomme aussi « la génération sacrifiée »), et ce que c’est que d’avoir vingt ans aujourd’hui, quelle réflexion vous viendrait-elle à l’esprit ?

A vos yeux, progrès technique égale progrès tout-court. Pensez-vous que la découverte de l’arme nucléaire soit un progrès humain ?

Dans le même ordre d’idée, les guerres du XXe siècle ont été les plus meurtrières de toute l’histoire de l’humanité, et cela grâce au progrès technique. Notamment le régime nazi a eu ceci de particulier qu’il a planifié des massacres de manière /scientifique/ (tout comme le régime communiste de l’ex. URSS) , et qu’il a fait avancer la médecine par un certain nombre d’expériences directement sur matériau humain. Cette façon moderne de faire la guerre a-t-elle constitué un progrès à vos yeux comparativement aux anciennes façons de faire, moins « rationnelles » ? [SVP ne me parlez pas de religion ici, car cela serait hors sujet. La religion nous y viendront plus tard].

3 – « L’être humain a toujours été une marchandise, comme tout le reste, il se déplace là ou ça l’arrange, il se fait envoyer là ou ça va dans l’intérêt de sa communauté, de son entreprise, ça n’est pas la source du problème. »

Lorsque vous dites qu’il est normal que l’homme soit réduit à l’état de marchandise, vous admettez que l’homme est un loup pour l’homme et que cela est dans l’ordre des choses.

« à notre époque la morale c’est la science »

Cela donne-t-il raison à votre avis aux scientifiques nazis qui ont travaillé sur matériau humain vivant ? S’il apparaissait éventuellement à la science actuelle qu’un homme vivant (par exemple un fou, grandement handicapé, chômeur de longue durée, sans famille) était plus utile à la société sous forme de pièces détachées, c’est-à-dire en donnant ses organes à des accidentés de la route ou à la science, que sous la forme d’un homme vivant, trouveriez-vous normal que la science le condamne à mort ? A quoi servent à votre avis les comités de bioéthique, si la morale et la science ne font qu’un ?

Lorsqu’une femme qui vit dans la grande misère, quelque part sur la planète, se fait payer par un occidental pour porter un enfant qui n’est pas à elle et ne le sera jamais (car on le lui retirera à sa naissance), cela ne s’apparente-t-il pas à de l’esclavage ? Puisque vous trouvez normal de vendre du matériau humain, quels arguments pouvez-vous avancer en défaveur de l’esclavage ? Si en vertu de la science, l’esclavage lui-même – pratique archaïque abolie en Occident dès la fin de l’antiquité pour des raisons morale, contre laquelle les Etats-Unis-d’Amérique se sont constitués en démocratie, condamnée fermement par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen – si l’esclavage lui-même, en vertu de la science, n’apparaît plus comme étant une pratique immorale, alors la science livrée à elle-même n’apparaît-elle pas dès lors, quant à elle, comme conduisant à une régression sur le plan des mœurs, à un retour à la barbarie ?

4 – « L’être humain a toujours été une marchandise. »

Quand vous lisez une tragédie grecque, avez-vous le sentiment que les hommes qui y sont dépeints sont des marchandises ?

5 – « Pour les vieilles démocraties d’Europe qui n’ont plus leur souveraineté, c’est comme ça. Les pays comme les personnes doivent apprendre qu’on fait partie d’un tout et qu’on ne peut s’occuper de sa personne en ignorant les autres. Faire partie d’un groupe c’est apprendre a se remettre en question. »

Vous comparez les nations, les démocraties, à des hommes, et vous dites qu’elles doivent vivre en bonne intelligence les unes avec les autres. Pourquoi pas. A présent, en quoi l’art de vivre en bonne intelligence avec son voisin consiste-t-il ? Suffit-il pour bien s’entendre avec son prochain d’être gentil avec lui ? Ne faut-il pas aussi veiller à s’en faire respecter ? Celui qui respecte l’intégrité (la vie privée, la liberté d’opinion, le droit de réserve) de son prochain n’est-il pas en premier lieu celui qui sait respecter les siens-propres ? Et face à un voisin agressif ou intrusif, comment fait-on ? Les méchants voisins n’existent-ils pas ? Et suis-je absolument forcée d’aimer mon voisin pour vivre paisiblement à ses côtés ? N’ai-je pas le droit de l’ignorer complètement ? De vouloir qu’il m’ignore ? C’est mon cas en ce qui concerne certains voisins que j’ai dans mon immeuble : ce sont des gens qui ne pourraient pas me comprendre, avec lesquels je ne partage aucune valeur, qui passent eux-mêmes à côté de moi sans me voir, et cela m’arrange bien, et qui attendent de moi que j’en fasse autant. A l’inverse, quand une personne donnée témoigne un intérêt particulier, voire excessif, pour son voisin, et que celui-ci se voit forcé ou bien de rendre une telle sympathie sans coup férir, ou bien de passer pour un ingrat, voire même (pour les plus faibles) de se claquemurer chez lui dans l’angoisse de voir l’autre faire irruption dans sa vie à tout moment, cela n’engendre-t-il pas bien souvent toutes sortes de malentendus et d’embrouilles ? Dans bien des cas – si ce n’est dans tous les cas – c’est à la condition-même qu’une saine distance de sécurité soit respectée entre individus différents, par les uns et les autres, entre les uns et les autres, que paradoxalement des relations – prudentes donc respectueuses, donc subtiles, riches et variées – peuvent éventuellement se nouer entre eux. Nous faisons mine de ne pas le voir, mais bien souvent les êtres que nous aimons le plus sont ceux qui nous laissent libres de ne pas les aimer. Et la pire illusion du monde en termes relationnels est de croire qu’il faille coûte que coûte entrer en fusion sentimentale ou intellectuelle complète avec tout le monde.

6 – « Pour les vieilles démocraties d’Europe qui n’ont plus leur souveraineté, c’est comme ça. Les pays comme les personnes doivent apprendre qu’on fait partie d’un tout et qu’on ne peut s’occuper de sa personne en ignorant les autres. Faire partie d’un groupe c’est apprendre a se remettre en question. . »

Vous comparez les démocraties, les nations, à des hommes, et vous sous-entendez qu’elles ont comme eux une durée de vie limitée, et qu’il faut s’y résoudre. Très bien, pourquoi pas. A présent j’ai tout de même envie de vous poser une question. Etant donné que les nations (et les démocraties également – de /demos/, peuple) ne valent que par les hommes qui les composent, que faut-il faire à votre avis des hommes qui se définissent eux-même par-rapport à leur appartenance à une nation ? – chose qui n’est pas beaucoup plus folle, vous en conviendrez, que celle de se définir par-rapport au nom qu’on porte, à l’éducation qu’on a reçue, à la classe sociale d’où l’on vient – il faut bien se définir soi-même d’une manière ou une autre. Que faites-vous donc des hommes qui composent les nations désuètes ? Sont-ce des hommes désuets ? Et s’il est normal de voir mourir les nations désuètes, doit-on également pousser à la mort les hommes désuets ? Vous prônerez sans doute encore une fois une sorte d’arrangement à l’amiable, vous direz qu’il faut convaincre les gens d’évoluer, pour leur propre bien. Et là je vous dirai – patatras ! – dans quelle mesure peut-on prétendre faire le bien des gens contre leurs propres volontés et choix d’appartenance ? Figurez-vous le dernier des Mohicans : doit-on le convaincre qu’il n’est pas un Mohican pour le faire accéder au bonheur qu’ont les autres de ne pas appartenir à une race éteinte et à une nation en ruines ? Figurez-vous Don Quichotte, qui se serait plutôt laissé découper sur place par un démon à six-têtes plutôt que d’admettre que le temps rêvé des Chevaliers sans peurs et sans reproches était révolu. Don Quichotte ne se laisserait pas raisonner par vous, il ne se laisserait pas convaincre qu’il doit être autre chose que Don Quichotte. Faut-il donc le découper en tranches ? Se moquer de lui avec la cantonade ? Se féliciter de sa prochaine élimination naturelle ?

Si vous pensez que les Don Quichotte doivent disparaître, vous ressemblez un peu en cela aux requins, ces nazis de la mer, donc le rôle dans l’écosystème qu’ils habitent est de faire disparaître les animaux blessés ou frappés de faiblesse, afin de laisser la place libre à ceux qui, en bonne santé, doivent se reproduire pour améliorer le pool génétique de leur espèce. Cela veut dire que lorsque vous trouvez un être fragile et mal adapté, un Albatros (aux-ailes-trop-grandes-qui-l’empêchent-de-marcher) qui dans la nature n’est rien mais que dans une civilisation on fait apprendre aux enfants des écoles, une pauvre âme en souffrance, un blessé de la vie, alors au nom de cette Vie-même – dont vous ne voulez pas admettre qu’elle puisse être cruelle à l’homme de cœur, au rêveur, au sensible – alors au nom de votre déifiée nature – dont vous ne voulez pas admettre qu’elle soit l’éternelle ennemie de la civilisation, de la culture, donc de l’homme -, vous décrétez qu’il doit disparaître sans laisser de trace.

Or c’est le propre des animaux, encore une fois, de disparaître sans laisser de traces. Pas celui des hommes qui bâtissent et écrivent, pas celui des Nations et des Civilisations non plus.

7 – « l’intelligence, notre place dans le monde animal nous vient de cette particularité, de savoir se percuter aux idées opposées pour évoluer ou les faire évoluer. »

« L’intelligence, c’est la capacité d’adaptation. » Je connais cette phrase, c’est ce que me disait toujours ma mère.

Elle pourrait être de Machiavel. Ou de Confucius. Celui qui pense et agit, toujours en toute chose, conformément à ce que la nécessité/l’avidité/son boss commande, conformément au sens où le vent tourne, celui-là n’est-il pas toujours le plus intelligent ? En tout cas le plus victorieux ? On se demande bien à ce compte-là pourquoi il y a encore (et toujours) des ahuris pour ne pas toujours faire tout ce que l’appel de leur estomac leur commande… C’est vrai, quoi, là où y’a d’la gène y’a pas de plaisir ! … y’a pas d’bon sens non plus ! Après tout, hein, puisque nécessité fait loi !

On se demande bien aussi pourquoi une telle façon de voir a toujours été identifiée, dans la mentalité populaire, à celle du voleur ou du traître… On se demande bien pourquoi d’ailleurs aux yeux du vulgus pecum le voleur et le traître ont toujours été perçus comme des individus dépourvus de sens moral… C’est vrai quoi, pourquoi ne pas retourner sa veste quand le revers est de vison ? Par ici la bonne soupe, les plus gênés cèdent la place !

Quand vous dites, l’intelligence c’est savoir s’adapter, j’en déduis aussi que les cloportes mutants qui ont su résister à un accident nucléaire (là où tous les hommes ont clamsé) nous sont supérieurs en intelligence. J’en déduis aussi que les amibes capables de continuer à vivre dans les conditions climatiques, chimiques, de pression, de chaleur ou de froid les plus extrêmes, surpassent l’homme du point de vue de l’intelligence dans des proportions incommensurables…

8 – « Sinon pour le mariage pour tous, encore heureux que tout le monde puisse s’unir comme il le souhaite tant que ça reste dans la morale, et a notre époque la morale c’est la science et elle nous dit qu’il n’y a pas de raisons de refuser ces droits aux gays. »

La science la plus élémentaire dit aussi qu’un homme ça porte une bite, et qu’une femme ça n’en a pas, et qu’il faut un ovule et un spermatozoïde (chacun étant – forcément – sexuellement différencié) pour faire un bébé. Mais manifestement ces pseudo-progressistes (vrais esclavagiste, héraults du retour à la barbarie) ne s’intéressent à la science que lorsque celle-ci les arrange.

9 – « Qu’ils élèvent des gamins aussi s’ils le souhaitent. C’est quoi cette histoire de droit de l’enfant? Depuis quand un enfant a des droits? Il prend le monde tel qu’il lui vient, avec des des parents et un entourage plus ou moins bien selon sa chance. »

Un enfant, je vais vous expliquer ce que c’est. C’est un individu tellement faible qu’il ne peut pas encore s’occuper de lui-même tout seul, ce pourquoi il est obligé de compter sur la tendresse des adultes, leur générosité, leur amour. Il n’a pas le choix. Les Droits, je vais vous expliquer ce que c’est, il s’agit de privilèges justifiés qu’on accorde prioritairement aux individus faibles. Exemple : tu es handicapé, tu es vieux, tu es malade, tu es prioritaire sur les autres dans le bus en ce qui concerne le droit à la place assise. Autre exemple : tu es un petit enfant, tu portes une couche, tu es vulnérable, tu ne comprends pas tout ce qu’il se passe autour de toi, tu n’as encore jamais eu l’occasion de faire du mal à ton prochain, tu as donc le droit à ce qu’on te change ta couche, qu’on te protège, qu’on t’explique ce que tu ne comprends pas, et qu’on respecte ton innocence en ne te confrontant pas à des problèmes d’adulte (sexe, dialectique du péché, etc..) qui ne sont pas encore de ton âge.

Voilà, alors ça l’Indien, c’est la base, c’est le fondement de toute morale. En dehors de ça en fait il n’y a pas de morale. Je suis d’accord avec vous pour dire que si l’on oublie ça, il n’y a plus que des coutumes bidon. C’est là-dessus aussi qu’on fonde la notion de justice telle qu’elle est employée par nos tribunaux laïcs, car il s’agit encore une fois de pur bon-sens, 100% rationnel. Pas non plus besoin de religion pour comprendre ça.

10 – « depuis quand un enfant a des droits? Il prend le monde tel qu’il lui vient, avec des parents et un entourage plus ou moins bien selon sa chance. »

Ok. Donc vous votre truc, c’est le laisser-faire. Non mais c’est cool, parce que vous le dites clairement : à chacun sa merde, à chacun « selon sa chance ». Plus loin vous confirmez : « mais je trouve que quand vous vous révoltez pour critiquer les affronts qui sont fait au monde, vous pensez a votre monde ». En gros, ce que vous dites c’est que le bien-être des uns faisant le malheur des autres, personne ne devrait être habilité à lutter pour son bien-propre, sauf à prendre le risque de priver son prochain des privilèges qu’il s’arroge à lui-même. Bon, ce à quoi vous n’avez pas pensé, c’est que les Occidentaux ne sont pas seuls à lutter pour leur bien-propre. En réalité, tout le monde le fait. Par contre, si jamais les Occidentaux se convainquaient eux-même, comme vous aimeriez qu’ils le fassent, d’arrêter de rechercher leurs propres bonheur et succès, il seraient peut-être les premier êtres vivants jamais créés à agir ainsi. Ils deviendraient par là-même, à proprement parler, de véritables /erreurs de la nature/. De véritables erreurs que la nature (et sa cruelle loi) aurait tôt fait d’éliminer. – En réalité, je vais vous dire ce qu’il se passe, personne au monde n’est en mesure de se perpétuer sans l’être (de continuer à vivre, quoi) en agissant à l’encontre de son propre bien. Ceux qui prétendent le faire sont juste des hypocrites. En demandant aux gens d’agir ainsi vous leur demandez simplement d’agir en hypocrites – comme le ferait un authentique bigot.

Laissez-moi vous conter à présent une petite fable sur le /laisser-faire/. Il était une fois un petit garçon qui voulait un aquarium rempli de poissons de toutes les couleurs. Sa maman l’emmène au magasin, le petit garçon en fait le tour et il s’écrie : « Ils me plaisent tous ! J’en veux un de chaque ! ». Aussitôt quémandé, aussitôt acheté. Le soir venu, quand le petit garçon se retrouve chez lui muni de son nouveau jouet, il se dit que son aquarium est résolument le plus beau qu’on ait jamais vu, qu’il est encore bien plus beau que tous ceux que présentent les animaleries à leurs clients, et il s’en va se coucher des rêves pleins la tête. Hélas, tandis qu’il dort en rêvant à toutes sortes d’alter-mondes radieux, dans le salon obscur est en train d’avoir lieu une terrible guerre. Le petit garçon ignorant les règles les plus élémentaires de aquariophilie, a mélangé de terribles prédateurs d’eau de mer avec de petits poissons d’eau douce, il a fait se côtoyer de fragiles espèces pacifiques venues des climats tempérés avec d’autres, extrêmement belliqueuses, issues des grands lacs d’Afrique (où la survie en eaux trouble demande des capacités d’adaptations hors-norme). Au matin, quand le petit garçon se réveille, il ne reste plus rien de son paradis de la veille. Un gros poisson prédateur au visage balafré, le ventre gonflé d’avoir mangé toute la nuit, tourne et tourne encore sur lui-même, avec un air de défi, seul dans les débris des autres au milieu du bocal.

11 – « Les belles églises sont bien assez respectées surtout sachant les horreurs passée et présentes qui sont faites au nom de la religion. Inversons les choses si les églises étaient des lieux athées ou agnostiques et la population religieuse, ça fait longtemps que les clochers n’existeraient plus. Mais heureusement tout le monde n’a pas pour désir de vouloir évangéliser les autres selon les préceptes d’un livre qu’on croit écrit par Dieu mais qui n’est que le fruit d’humains qui ont manuscrit des rumeurs de chamans et autres soit-disant prophètes qui n’étaient que des épileptiques. »

Je veux bien que les grands inquisiteurs de naguère se soient rendus coupable de bien des crimes, l’Indien. Mais qu’avez-vous au juste à leur apprendre sur leur métier, vous qui venez de nous montrer que l’« humanisme » d’un genre nouveau que vous prônez est susceptible de sanctifier, dans le désordre :

– l’esclavagisme
– la marchandisation du vivant
– la planification technocratique de massacres à grande échelle
– la loi du plus fort/la loi de la jungle
– la morale du traître ou du voleur, à savoir l’opportunisme
– la persécution des plus faibles
– le non-respect de la Déclaration des droits de l’Homme et de l’Enfant
– la non-assistance à personne en danger

…et j’en passe…

12 – « détrompez-vous l’islam ne bafoue pas plus la laïcité que les autres, c’est juste qu’on n’était pas habitué a leur présence. »

Je veux bien. Cependant, en France, on ne construit plus d’églises. En revanche, on construit beaucoup de mosquées. Pourquoi alors les gens de votre obédience s’en prennent-ils si souvent aux chrétiens et laissent les musulmans tranquilles ? Parce qu’il faut savoir s’adapter au sens du vent, s’adapter comme les cloportes, c’est ça ?

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9 réflexions sur “Par delà la gauche et la droite – Une fascinante rencontre avec l’homme postmoderne

  1. La suite, pour les amateurs :

    « Je ne voit pas en quoi les vieilles morales sont d’avantage des lois naturelles que les morales plus actuelles. Je crois que vous avez la mauvaise habitude de penser que votre morale est évidente. J’aurais tendance a croire que la morale s’enrichit au fur et a mesure de son évolution. Bien sur il y’a des haut et des bas, mais dans l’ensemble je crois quand meme qu’il est difficile de prouver qu’on est moins cons qu’au moyen age par exemple. Donc non ce n’était pas mieux avant. » [L’Indien]

    Ma réponse :

    Il est également difficile, selon votre point de vue, de prouver que les Aztèques avaient tort de sacrifier trois demi-douzaine de vierges tous les matins pour le petit déjeuner. Votre point de vue est magique, car il permet de justifier tout et n’importe quoi (et même et surtout le pire) ; il s’appelle le relativisme. Pour cela, il est également ontologiquement amoral.
    [Je rappelle au cas où que la morale consiste à savoir faire la différence entre le bien et le mal.]

    Je reprends donc mon interrogation de plus haut : comment, lorsqu’on est aussi relativiste que vous, trouve-t-on encore des arguments moraux pour juger les crimes des religieux du passé ? … Comment faites-vous pour condamner les crimes des puissants de naguère, vous qui d’une part ne pensez pas qu’il soit possible de prouver que les hommes de ces temps-là aient été plus barbares que ceux d’aujourd’hui, et qui d’autre part soutenez tous-azimut les puissants actuels que sont les membres du parlement de Bruxelles, au service des intérêts des grandes banques ?

    Notre morale n’est peut-être pas évidente, mais elle vaut toujours mieux que votre absence de morale qui persiste en dépit du bon-sens à vouloir juger le monde.

    « J’aurais tendance a croire que la morale s’enrichit au fur et a mesure de son évolution. »

    Ah. Donc à vos yeux une morale riche vaut mieux qu’une morale pauvre. Ok. Qu’est-ce à dire, philosophiquement parlant ?

    « Et je ne pense pas que tout changement est forcément une évolution. » (Crétinus)

    C’est-à-dire que oui… une Révolution équivalant à un tour sur soi-même à 360°, techniquement on est habilité à dire qu’il s’agit d’un sur-place. ^^

    Plus sérieusement, autant il est bon parfois de se remettre en cause, autant on perd totalement la boule si l’on commence à prétendre pouvoir ne plus croire en rien.

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    Vive les sciences, avec Blaise Pascal !

    • Sa réponse :

      @bibi

      holala j’ai pas le temps d’écrire un roman que vous avez déjà retartiné.
      vous dites la morale c’est définir le bien et le mal.
      et bien non pas pour moi, c’est tellement difficile de définir ce qui est bien et mal quand on prend en compte tout un tas de choses, dont le temps.sinon a quoi bon les expressions du genre c’est un mal pour un bien?
      le monde est beaucoup plus compliqué que ce que la bible l’explique.
      et oui l’évolution s’enrichit grace a son experience accumulée. libre a vous de dire si c’est de la richesse économique ou autre.
      Et rendez vous compte comment pour vous remettre en cause votre morale c’est ne plus vouloir de morale. vous la sacralisez un peu trop je crois.
      Et si le relativisme, du monde qu’exprime pascal entre autre, vous choque puisqu’il vous parait dénué de fondements sur lesquels s’appuyer, sachez que pour moi ils représentent comme tous paradoxes et autres bizarreries issues de la science quantique une formidable base.savoir se remettre sans cesse en question est une base. c’est perturbant, mais c’est comme ça, la vie est faite de paradoxes, de frontières indéfinissables, de contradictions d’espaces temps. c’est ce qu’on apprends quand on lit des explications de grands scientifiques moderne. évidemment quand on lit des niaiseries du moyen age, on peut croire que cà c’est bien et pas ceci, mais le monde est bien plus compliqué que ça.quand je pense que les gens qui ont écrit les livres dit saints ont voulu faire comprendre que ça a été écrit par une intelligence supérieure, c’est assez marrant maintenant. mais triste, quand on voit la difficulté qu’on les gens a tourner cette page.

  2. Bonjour, vous avez oublié la partie la plus importante…je vous ai répondu a tout ça. ça vous a plu j’espère? apparemment pas.
    @bibi
    Belle tartine, et après c’est a moi qu’on dit que je suis indigeste a lire.
    bon alors, pour commencer je dois dire que oui il serait idiot de se satisfaire du monde tel qu’il est. il me parait bien plus raisonnable de vouloir changer le monde pour le rendre meilleur plutot que de se satisfaire de son état actuel et d’imaginer les changements comme des erreurs..De toutes façons la nature ne stagne jamais, l’évolution s’améliore sans cesse pour etre plus adaptée.
    2.Vous pouvez tant bien que mal essayer de me prouver que c’était mieux avant en prenant pour exemple une génération qui a vécu dans l’euphorie d’après guerre et la comparer a celle après qui justement patis de l’insouciance de cette première. ça ne fait pas sérieux quand il s’agirait plutot de comparer l’évolution de la morale et de la société en général sur plusieurs siècles, ce qui serait plus parlant si l’on souhaite étudier scientifiquement le sujet. Vous savez bien que l’humanité a du mal a agir au présent en pensant aux générations futures, et bien c’est encore plus le cas quand on sort d’après guerre et qu’on a envie d’en profiter. mais après on a la gueule de bois.évidemment que la progression est discontinue, mais si vous ne laissez votre lorgnette que sur les 40 dernières années alors oui on peut se dire que c’était plus funky avant, mais ya ‘un moment ou la teuf s’arrete et on devient plus raisonnable surtout si on a une bonne gueule de bois. Puis on se calme jusqu’à la prochaine cuite.
    Je ne dirait pas que progrès technique veut dire progrès tout court, ça serait trop simple. Je dirais que peut importe si ça nous aide ou nous dessert, mais vouloir la restreindre serait un comportement obscurantiste, je ne dit pas qu’on doit tout faire parce qu’on peut le faire. Le nucléaire a été une bonne chose, mais ne l’est plus, ce n’est pas la meilleurs façon de produire sur le long terme. L’arme nucléaire, était inévitable, utile je ne sais pas, c’était une solution de facilité.
    Vous ne pouvez pas dire que le progès technologique est plus meurtrier en prenant pour exemple les guerres mondiales, au contraire le fait que les armes soient plus puissantes a eu pour effet de tuer beaucoup de civils, et de ce fait de tels conflits armés se sont arretés. Alors qu’avant les guerres a l’épée perduraient sans discontinuer. Le progrès technologique a et e la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et maintenant les guerres sont d’un autre genre, mais bien moins meurtrières.
    effectivement j’avais envie de parler des religions mais pour dire que leurs façons de fonctionner est scientifique mais biaisés par une idéologie dogmatique, tout comme les nazi. quand je vous parle de raisonnement scientifique, c’est tel qu’il est dans la définition, et pas celle que vous lui donnez en la faisant endosser par les nazis ou cocos pour que ça corresponde aux idées que vous avez a son sujet.
    3.Je ne sais pas pourquoi vous parlez de marchandise a propos de l’homme, surement pour dire que l’immigration est le vilain dessein de gens qui veulent nous nuire en faisant venir des gens. Vous n’imaginez pas que des gens veulent naturellement venir, et qu’un business se crée autour de ça? n’inversez pas les choses pour y trouver quelque chose de malsain et ça fait très complotiste.j’avoue que c’est un des rare échappatoire pour critiquer l’immigration sans passer pour raciste ou xénophobe.Sinon oui l’homme est un loup pour lui meme mais il reste confronté a l’instinct de survie du groupe, ce qui l’équilibre en le poussant a l’altruisme. Il y’ a un moment ou faire du mal a l’autre peut nous faire du mal a nous meme, j’en reviens a cette histoire comme pour le progrès technologique ou l’on constate qu’on ne peut lancer une bombe nucléaire sans que ça nous retombe sur la gueule.ce qui n’était pas le cas avec les catapultes.
    Sur l’esclavage et les mères porteuse, on ne peut pas comparer quand meme, dans esclavagisme il y’a l’idée de privation de liberté. Dans l’esclavage moderne on ne nous force pas, mais on nous convainc par l’argent. c’est triste, mais ça ‘nest pas de l’esclavage.la mère est libre de son choix.
    La bioéthique existe non pas parceque la science va dans des domaines immoraux, mais parceque les désirs économiques de certains l’y amène. Comme par exemple des animaux qui sont testés en labo pour rien, ou pour alimenter la course au profit aux nouveau produits etc.
    Le problème dans votre raisonnement c’est que vous prenez un domaine scientifique a part, mais ils sont indissociables.
    4.oui a l’époque des tragédies grecques, l’homme était une marchandise, l’esclavage et les désirs expansionnistes des dirigeants. la population était bien plus servile.
    5.bien sur que vous avez le droit d’ignorer votre voisin, c’est meme ce que tout le monde fait, alors n’allez pas imaginer qu’on veut vous forcer a l’aimer. Et oui je compare les régions du monde a des personnes. on a beau avoir des conflits avec un voisin, on se doit de faire en sorte de ne pas perturber l’équilibre de l’immeuble ou du quartier. Jdit pas que tout le monde doit s’aimer, mais au moins s’accepter. on doit essayer de comprendre la source de ce qu’on reproche a l’autre et lui dire parceque la communication est primordiale.enfin rien ne nous l’oblige on peut aussi faire sa vie dans son coin en faisant comme si les autres n’existaient pas comme le font tous les pays depuis toujours, et c’est l’anarchie. il n’y a pas de cohésion dans ce monde ou les pays veulent continuer a faire comme avant mais ils ne peuvent plus s’ignorer.
    6.Les désuets se laissent débordé par leur époque, ils disparaîtrons d’eux meme, ya rien a faire pour eux. Mais c’est délicat, vous prenez don quichotte comme exemple, mais de quels type de marginaux parlez vous? bien sur qu’il est vital pour notre santé mentale de voir des insoumis aux normes, mais puisqu’on parle de votre type de marginalité, je dois dire que comme la plupart, elle cache une frustration, un mal etre social.Et puis il y’a des degrés de marginalité, il y’a ceux qui veulent faire les originaux de temps en temps pour pimenter les débats et ceux qui se vautrent dans une paranoia et qui voient tout négativement. et j’ai constaté ce genre de comportement chez les réacs. Votre frustration a vous c’est la nostalgie, et c’est un des symptômes de la dépression. alors oui on peut se soucier des marginaux sans pour autant vouloir aplanir la société.autre exemple, les gays sont des marginaux aussi qui ont leur frustration commune.Ne me faite pas dire que tous les gens en marge sont des malades. c’est juste qu’il y’a une explication a tout.
    Je vous entends dire que la nature est l’ennemi de la civilisation, culture etc. c’est pas possible, les cultures, l’homme, les lois sont parti intégrante de la nature. comment en arrivez vous a dissocier tout ça? La nature a crée les civilisations comment pourrait elle en etre l’ennemi?ou l’ami d’ailleurs. et oui la nature est cruelle, mais pas injuste, alors ça passe.
    vous dites encore, « c’est le propre des animaux, encore une fois, de disparaître sans laisser de traces. Pas celui des hommes qui bâtissent et écrivent, pas celui des Nations et des Civilisations non plus. »
    Je ne sais pas comment vous arrivez a cette idée. c’est la doctrine religieuse qui vous fait penser que l’humanité est sacrée? pourtant elle est comme le reste. ma morale dira plutot que rien ne se perd, rien ne se crée et tout se transforme. alors disparaître sans laisser de trace, je connais pas.
    7. Je vous ai dit que l’intelligence est l’adaptation, mais chez beaucoup d’autres animaux, l’inadaptation est la mort. Je vous voir venir avec l’idée que ma façon de penser sape tout base morale, mais non il faut bien une base, c’est juste votre base qui déplaît. Cessez donc de croire que votre base est LA base, incontournable qu’il n’y en a pas d’autre et que la briser c’est se retrouvé sans socle idéologique. tout ça c’est la religion qui a posé autant de certitudes et sentiments d’immuabilité, c’était nécessaire disons, mais maintenant ça coince.
    Sur les comparaisons avec des animaux qui s’avent s’adapter là ou ne peut pas. oui certains nous sont supérieurs dans certains domaines mais dans la globalité? enfin là vous fouinez dans des détails qui ne prouvent pas grand chose.Si vous voulez, oui un type d’humain tout comme nous qui est capable en plus de s’adapter et donc supporter un environnement qui nous est inaccessible est supérieur dans sa globalité.
    8.oui la science dit qu’il faut une bite et une chatte pour faire un enfant, mais sur le mariage pour tous et la pma, le sujet n’est pas que faut il pour faire un enfant, mais qu’est il nécessaire pour le développement d’un enfant.merci de ne pas tout mélanger. la procréation n’a rien a voir avec l’éducation, on peut très bien éduquer un enfant sans l’avoir conçu, là est la question.
    Et dans ce que vous dites, je soulignerait au passage la mention du sexe masculin et non celle du féminin, ce qui est évidement très caractéristique des sociétés patriarcales arriérées, dont les morales religieuses ont été influencé et qui gangrennent encore notre monde.
    10.Non je ne pense pas que le bien etre perso crée un mal etre chez un autre. on est pas liés a ce point.mais ça dépend de quel bien on se crée.
    Pour votre fable, elle est bien belle, mais on ne peut pas comparer les comportements de différentes espèces de poissons réunies avec les réunions d’etre humain différents. vous n’etes pas sans savoir que l’etre humain est une seule et meme espèce, une seule et meme race, composée de sous espèces qui crée des différences mais trop insignifiantes pour comparer nos relations avec celles des poissons d’eau douce et d’eau de mer. Encore une fois vous adaptez pas la réalité a votre façon de penser, en tordant des raisonnements jusqu’a ce que ça vous convienne. c’est un mode de pensé par biais cognitif.
    et 11. je ne suis pas plus critique envers le catholicisme qu’envers l’islam, au contraire meme je trouve que les musulmans sont encore scotchés a des étapes encore plus primitives de l’évolution du dogmatisme chez une population.et je leur dit, a mes voisins par exemple, qu’ils ne sont pas musulmans, car ils ne respectent pas le coran, ils le savent, mais ne veulent pas se l’avouer, par la peur du jugement de dieu parcequ’ils restent avant tout des croyants. et ça pas meme la science peut leur reprocher ça.mais ça me fait pitié quand meme qu’ils continuent a associer leur foi a un livre bidon. Et ça c’est 99% des musulmans. ils ne le sont pas en vérité. les seuls, les purs et durs c’est les tarés qui appliquent a la lettre.pour eux il n’y a que la mort qui les sortira du délire, mais pour les autres, ceux qui vous font peur en france, et bien a mon avis ils disparaîtrons petit a petit, pour finir aussi religieux que nous, c’est a dire quasiment plus.Vous allez me dire que les juifs sont une communauté forte que la religion ne baisse pas chez eux, mais si quand meme un peu et quand on sait qu’elle est la communauté la plus touchée par la consanguinité, alors on peut avoir des doute sur son avenir en tant que tel.
    bon et bien voilà, une belle tartine moi aussi. j’espère que ça vous conviendra. et merci d’apporter un minimum de crédit a ce que je pense en prenant la peine d’y répondre et d’exposer vos critiques ainsi.C’est déjà une preuve d’acceptation de l’autre et c’est comme ça qu’on avancera, en regroupant et en opposant les genres et les idées.

  3. Je prends la suite en note… Pas pour mes lecteurs, car je n’ai pour ainsi dire pas de lecteurs, mais pour moi. Eventuellement aussi pour la postérité, pour mes petits-enfants… mais je n’aurai pas de postérité et de quel droit imposerais-je ma vérité à mes petits-enfants ?

    Donc voilà, c’est ça, je fais ces choses pour moi.

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    « holala j’ai pas le temps d’écrire un roman que vous avez déjà retartiné. » [L’Indien]

    L’Indien, laissez-moi un peu de temps s’il vous plait. J’ai tenté de m’adresser à vous en calquant votre mode opérationnel. Je me suis dit que vous aviez l’habitude de coincer les gens dans leurs propres contradictions, mais que vous ne saviez pas vous-même ce que cela faisait d’être pris en otage. Je me suis dit que si je vous le donnais à voir du point de vue opposé – je me suis dit que si je vous cassais les arpions comme vous nous cassez les arpions – cela vous donnerait peut-être à réfléchir… à réfléchir notamment sur la nécessité vitale, quand on échange avec autrui, de respecter certaines règles, certaines modalités de la conversations. Même si le fait de devoir vous soumettre à des règles vous paraît fasciste…

    Je pensais aussi qu’en l’espèce, il y avait moyen que je vous donne la preuve – la preuve par l’exemple – que lorsqu’on cherche à faire discuter les ennemis entre eux, on obtient le plus souvent la guerre. Je voulais vous faire comprendre que les coups de poing dans la gueule sont l’une des grandes modalité de la conversation humaine, et que parce que vous êtes humain, vous n’étiez pas étranger à toute pulsion de violence…

    Hélas, pour réagir de manière violente à ce que dit un voisin, encore faut-il pour cela comprendre ce qu’il dit. Dans la réacosphère, les gens sont peut-être butés, mais en dépit de cela (et en fait je crois foncièrement que l’un découle de l’autre), on ne peut pas dire qu’ils ne sachent pas lire. En fait c’est précisément PARCE QU’ils comprennent ce que sous-tend le discours de leur ennemi, qu’ils réagissent avec passion lorsque cet ennemi s’exprime, pour ne pas lui prêter le flanc. Vous, votre méthode d’attaque, elle est simple et efficace : elle consiste tout bêtement à ne pas savoir lire. Votre arme, c’est l’enfumage (de l’autre comme de vous-même), votre fierté, le gloubiboulga : quand votre voisin vous dit bleu, vous comprenez vert, et vous lui répondez comme s’il vous avait dit rouge (pour faire genre), et vous vous plaignez quand on vous répond qu’il est impossible de discuter avec vous. On vous a beaucoup pris pour un troll, moi je pense que le problème est ailleurs… ce que vous faites, vous n’êtes même pas conscient de le faire, et les réactions de rejet épidermique que vous suscitez vous semblent réellement injustes, tout simplement parce que vous êtes fondamentalement épais comme un mur, con comme une barrique, imbécile au dernier degré.

    Il y a deux grandes catégories d’incompris, n’est-ce pas… Il y a les Justes, et puis les incompréhensibles : à savoir ceux qui ne se comprennent pas eux-mêmes parce qu’ils pensent de travers.

    « Oui c’est difficile pour moi de vous faire part de ma morale qui s’oppose a la votre sans passer pour un moralisateur ou donneur de leçons.
    Vous imaginez bien que comme j’ai pas de base morale je ne peux pas etre aussi sur de moi. Encore un paradoxe. » [L’Indien.]

    Un exemple entre mille… Quand vous dites :
    « Vous imaginez bien que comme j’ai pas de base morale je ne peux pas être aussi sur de moi, encore un paradoxe », à ce moment-là, vous vous avez l’impression de parler d’une façon très mystérieuse et très spirituelle…

    Or il n’y a aucun mystère pour nous dans une telle assertion. Juste de la bétise… Car nous avons bien compris que vous sous-entendiez par là que l’homme le plus intelligent était toujours l’homme qui doute.

    – Nous avons bien compris qu’étant donné que vous pensez que : (1) être athée signifie ne croire en rien, (2) ne croire en rien équivaut à douter, (3) les hommes qui croient en Dieu ne connaissent pas le doute, (4) qu’ici vous êtes le seul athée et que (5) les hommes qui croient en Dieu sont foncièrement les ennemis des athées, alors vous êtes persuadé que votre supposé « paradoxe » prouve que de nous tous ici vous êtes l’homme le plus intelligent.
    – Or là où vous prouvez en réalité tout le contraire, c’est lorsque vous montrez par cette phrase que vous avez la certitude absolue d’être ici le seul à douter, alors que (a.) c’est évidemment faux, (b.) que cette certitude absolue est contradictoire en elle-même avec l’idée que vous soyez un homme qui doute, (c.) qu’elle repose entièrement sur un énorme malentendu que seul peut entretenir le fait que vous ne sachiez pas lire, c’est-à-dire vous ouvrir vous-même à ce que dit votre ennemi, alors que c’est précisément ce que vous lui demandez de faire à votre égard, (d.) lequel malentendu réside tout entier dans le fait que vous ignoriez que les points 1, 2, 3, 4 et 5 exposés plus haut reposent sur un a-priori totalement discutable, alors que nous en revanche ne l’ignorons pas, et enfin (e.) que malgré une telle ignorance vous continuiez ouvertement à penser que vous êtes le plus intelligent.

    XP vous dirait : « Vous venez nous vendre de la sagesse, de la rationalité, de la moralité et de la capacité de compréhension alors que vous n’en avez pas un seul échantillon sur vous, et vous appelez ça un paradoxe. Moi j’appelle ça de la bétise. »
    Evidemment sa façon de faire, bien qu’un peu expéditive, est plus commode que la mienne… Surtout quand on s’adresse à un idiot. ^^]

    Je me laisse encore un peu de temps, mais j’ai bien l’intention de revenir (ici ou chez moi) exposer par le menu (en reprenant mes 12 fameux points) comment chacune de vos réponses à mes questions participe du même biais cognitif. Pourquoi mon Dieu ? Mais parce que lorsqu’on a déterré la hache de guerre, on ne peut pas se défiler. Parce que quand le vin est tiré, il faut le boire…

    Hélas, encore une fois hélas, il est plus fatiguant d’écrire lorsqu’on prend en compte ce que dit l’autre, et qu’on fait attention en lui répondant à ne pas se trahir soi-même, que lorsqu’on se lance comme vous tête baissée, yeux bandés, dans la bataille rhétorique, avec la certitude qu’on aura toujours raison face à son adversaire… pourvu qu’il soit un méchant réac. Pour cela, à ce petit jeu du dialogue de sourd, vous tiendrez toujours plus longtemps sans flancher, comme le lapin Duracel, c’est fatal.

    Néanmoins je reviendrai me livrer à mon étrange sacerdoce, car je n’ai pas d’autre ennemi que la bêtise, car je n’ai donc pas d’autre ennemi que vous.

  4. – carine005 | 21 mars 2013 à 14 h 45 min | Réponse

    Et bien, vous avez de la patience et du temps à revendre, Bibi.
    Mais je dois dire, même si cela m’est difficile, que je me suis régalée ^^.
    C’est vraiment un « étrange sacerdoce ».

    – Bibi | 21 mars 2013 à 14 h 51 min | Réponse

    Merci d’être là Carine. Merci.

    – Woland | 21 mars 2013 à 14 h 52 min |

    Vous n’étiez pas fachees toutes les 2?

    – Bibi | 21 mars 2013 à 15 h 01 min |

    Si. Néanmoins elle est la personne ici avec laquelle je suis paradoxalement le moins fâchée, si vous voulez tout savoir.

    Mais laissez tomber, vous non plus vous ne comprendriez pas.

  5. Bibi | 21 mars 2013 à 14 h 50 min | Réponse

    « Et si le relativisme, du monde qu’exprime pascal entre autre, vous choque puisqu’il vous parait dénué de fondements sur lesquels s’appuyer » [l’Indien]

    Oh la pauvre tâche ! Oh putain !

    Mais je SUIS pascalienne, débile !

    Non mais vous la connaissez, la biographie de Pascal ?!

    Il ne comprend vraiment rien, hein ? Rien du tout… Comme vous tous, sans doute… N’est-ce pas ?

    Non mais rions, rions… rions-en.
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    Bibi | 21 mars 2013 à 14 h 59 min | Réponse

    J’ai dit « vive la science », c’était au premier degré… Je ne suis pas une ennemie de la science, enfin… Comment fait-il pour rester aussi binaire ? Mais comment fait-il ?

    « Rien n’est moins certain que tout soit incertain », cela parle de la possibilité de Dieu, si ce n’est de la nécessité de Dieu, bordel de merde !
    —————————————————————————————–

    – Bibi | 21 mars 2013 à 15 h 09 min | Réponse

    Non finalement, je ne reviendrai pas. C’est peine perdue.

    Vous avez gagné l’Indien. Parce que les Grands Inquisiteurs ne sont plus de ce monde, vous avez gagné.

    – carine005 | 21 mars 2013 à 15 h 21 min | Réponse

    Faut juste lui chauffer un peu les pieds et il va abjurer son humanisme béat.
    C’est plus rapide.

    – carine005 | 21 mars 2013 à 15 h 24 min |

    Je n’irai pas jusqu’à la « poire du Pape », comme il nous est montré dans l’inénarrable Borgia.
    Puréeee la purge sanglante ! L’autoflagellation flamboyante.
    J’ai vomi.

    – Bibi | 21 mars 2013 à 15 h 31 min |

    Bah oui. Quel autre choix nous laisse-t-il ? :)

    – Bibi | 21 mars 2013 à 15 h 32 min |

    Ah, toi aussi tu as vomi ?

  6. – L’indien | 21 mars 2013 à 15 h 33 min | Réponse

    bibi :
     » « Rien n’est moins certain que tout soit incertain », cela parle de la possibilité de Dieu, si ce n’est de la nécessité de Dieu, bordel de merde »  »

    La phrase de pascal est « il n’est pas certain que tout soit incertain »

    ce qui n’a rien a voir avec votre « rien est certain… »

    Comme vous aimez déformer les choses pour que ça vous arrange.
    Alors qui de nous deux n’est pas attentif au discours de l’autre?

    – Bibi | 21 mars 2013 à 15 h 41 min | Réponse

    « Rien n’est moins certain que tout soit incertain » et « il n’est pas certain que tout soit incertain », ça veut dire la même chose, débile ! Ce sont deux façons également valables de traduire la citation que j’avais prise en anglais. La première formulation est juste un peu plus précieuse.

    Ensuite penchez-vous sur la biographie et l’œuvre de Pascal, au lieu de parler dans le vide, pauvre rat.

    – Bibi | 21 mars 2013 à 15 h 43 min | Réponse

    Vous préfèrerez peut-être la version de Pierre Dac :

    « Si rien n’est plus sûr que ce qui est absolu rien ne l’est moins que ce qui est incertain. »

    – L’indien | 21 mars 2013 à 15 h 56 min | Réponse

    Je connais très bien blaise pascal, c’est un agnostique de plus qui a été récupéré par l’église. le coeur a ses raisons que la raison ignore est une citation qui me va très bien et qui appuie mon discours sur la nécessité de douter.
    Alors je ne voit vraiment pas en quoi vous est pascalienne ?

    Et au sujet de l’autre citation, il y a une énorme différence entre « rien est moins sur » et « il est n’est pas certain.. »
    évidement ça ne vous arrangeait pas d’avouer que « rien est moins sur » est catégorique alors qu’ »il n’est pas certain » amène le doute. Ce qui est important car c’est une notion qui alimente encore d’avantage la citation en mystère.
    Mais bon si vous traduisez en français des citations déja traduites en anglais de blaise pascal, ça peut prêter a confusion.
    Essayez d’utiliser des arguments solides et convainquant plutot que de ponctuer vos explications par des insultes.
    Voyez, vous me dites que ça veut dire la meme chose, et puis avouez quand meme que c’est pas vraiment pareil en expliquant que votre formulation est plus précise. Oui forcément ça vous arrange.

    ha si vous parlez de celle de pierre dac, là d’accord ça vous va mieux. lui est déjà plus religieux que pascal

    – Bibi | 21 mars 2013 à 16 h 15 min | Réponse

    « Je connais très bien blaise pascal, c’est un agnostique de plus qui a été récupéré par l’église. »

    WHAT ?!

    –> http://fr.wikipedia.org/wiki/Pari_de_Pascal

    Non mais mon pauvre vieux…

    « ha si vous parlez de celle de pierre dac, là d’accord ça vous va mieux. lui est déjà plus religieux que pascal »

    ?!?

    Wow !

    Est-ce que… dites-moi… est-ce que par hasard l’Indien et le Lapinos ne feraient pas un ?

    J’ai rarement entendu autant de contre-vérités ramassées au même endroit, les unes contre les autres, comme des pitits oiseaux pour se tenir chaud… à part du temps du Lapinos.

    ***

    J’aurais envie de vous expliquer le vieux truc selon lequel le principe d’incertitude incluant l’incertitude de l’incertitude, il pose par là-même la possibilité d’une certitude, et plus encore la nécessité d’une possibilité de la certitude, ce qui équivaut à la nécessité d’une certitude, de même que le principe d’incertitude est un concept qui ne peut exister que dans le cadre d’une /réaction à la certitude/, c’est-à-dire dans le cadre de la pré-existence de la certitude. Mais en fait à quoi bon, puisque si vous étiez capable de comprendre cela, normalement vous l’auriez déjà compris. :/

    – carine005 | 21 mars 2013 à 16 h 11 min | Réponse

    « Je » est un autre mais « vous » est pascalienne.
    Cette discussion me rappelle les éternelles mises au point de Neal et Allen dans « sur la route » de Kerouac.
    Continuez, je vous prie !

    – Bibi | 21 mars 2013 à 16 h 17 min | Réponse

    Ronronron… en fait j’aimerais bien arrêter m’dame, mais c’est l’autre erreur de la nature qui m’en empêche.

    – carine005 | 21 mars 2013 à 16 h 20 min |

    Comment arrêter ? Comme ça :

    « À John Coltrane qui lui confiait avant un concert avoir du mal à conclure ses chorus, Miles répondait sèchement : « Essaie donc de retirer le saxo de ta bouche. »

    C’est chez Georges.

    – Bibi | 21 mars 2013 à 16 h 22 min |

    Merki pour la permission, m’dame. :)

    – carine005 | 21 mars 2013 à 16 h 25 min | Réponse

    je t’en prie !

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