Recent happenings on the web

Sur ILYS – où l’on pastiche Céline

Chez BAM :

Les hommes déchets – envolée nietzschéenne un peu ratée
Michel Onfray Contre Freud – mes vieilles lunes ont la peau dure
De la Haine – où l’on faisait du Houellebecq sans le savoir
Sur le « Je » et la possibilité d’une science infuse – jalons posés pour plus tard
L’âne
(liste en cours)

Chez Didier Goux – où il est question de psycho-politique comparée

Chez Carine005 alias la Mouette Joviale :

et de une, et de deux, et de trois, et de quatre – où l’on fait l’éloge des Dames du temps jadis (et pour cause !)

Chez Carine encore  et encore – où l’on se rappelle pourquoi les femmes sont sorties du foyer

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13 réflexions sur “Recent happenings on the web

  1. En fait, quand tu ping quelqu’un, ça n’est pas pour inviter tes lecteurs à aller voir ce que dit le blogueur, mais pour inviter tes lecteurs à aller te lire là-bas.
    Donc je me trompais pour la pub, quand je plaisantais dans mon premier comm.
    Tu ne fais de la pub qu’à toi-même.
    A un moment, tu n’as pas peur de soliloquer autour de ton nombril ?

    • Des fois, oui, c’est de cela qu’il est question. Mais pas toujours. Là par exemple j’ai aussi eu envie de faire honneur au billet de Woland (François, notre Pape) en le maintenant « actif » – dans l’actualité – plus longtemps. On pourra aussi remarquer que je m’efforce de respecter la règle no 1 du commentatorat : éviter le hors-sujet. Là, en dépit des apparences, mon argumentation pascalienne contre l’athée-bébête l’Indien est conçue de telle sorte qu’elle soit susceptible de servir l’objet du billet. En effet, le billet a pour objet (entre autre) une prière (la prière du Para) qu’à ma façon, dans les commentaires, je me suis efforcée de mettre-en-œuvre. Ce n’est pas pour rien que j’appelle cela un happening.

      • Oups, me suis trompée de fil. Woland c’était le billet précédent.

        On peut résumer mon mode opérationnel à ceci : j’ai du mal à trouver des idées de textes ex-nihilo, alors j’emprunte celles des autres. En fait, on pourrait dire que comme je suis une réactionnaire dans l’âme, j’écris plus facilement /en réaction à/ qu’à partir de rien.

        Mes « victimes » sont aussi ma nourriture intellectuelle. Or ce que mon âme mange finit par la constituer.^^

        Prenez par exemple mes interventions chez vous. Lorsqu’il a été question du jour où « Marchenoir vous a renvoyé dans votre cuisine » (sic.), je suis simplement venue, en tant que réac, défendre le point de vue Marchenoir. Ne sommes-nous pas des défenseurs du mode de vie traditionnel français et par extension de la société occidentale, qui est une société patriarcale, après tout ?

        Rien dans mon intervention qui soit sorti du cadre du sujet initial de votre billet, ni du cadre de votre activité de blogging dans la réacosphère. Donc rien qui aurait dû vous faire offense non plus. Vous l’avez vous-même démontré en écrivant par la suite un autre billet (« Comment Marchenoir m’a fait changer de vie ») où vous adoptiez mon point de vue.

        Suivant la même logique, sur Ilys, lorsque je suis intervenue sous l’article de Lounès, grand admirateur de Céline, qui citait l’un de ses textes, ç’a été sous la forme d’un pastiche célinien. Plus encore, il se trouvait que mon pastiche renvoyait explicitement à un autre texte de Céline récemment lu sur le même blog (je ne me souviens plus si c’était Lounès lui-même ou un autre qui l’avait posté) où L-F C. faisait profession de haïr ses propres admirateurs, parce qu’en tant qu’admirateurs, c’est-à-dire en tant que suiveurs, il ne pouvaient forcément ni lui ressembler, ni le comprendre – lui qui ne vivait que pour défricher et ne pas faire école. Identifier Lounès à cet admirateur honni était pour moi une façon de le prendre à son propre jeu, une façon de mettre son admiration pour Céline en abîme. Derrière ça, aucune volonté réelle de blesser. ^^

        On pourrait dire que lorsque j’agis ainsi, mon but est de confronter un auteur aux conséquences possibles de sa propre profession de foi. Je m’amuse, lorsque je m’adresse aux hommes, à mettre leurs pensées en actes, pour voir comment ils réagissent et s’ils sont capables de reconnaître leurs propres convictions sous cette forme (sous la forme d’une contradiction) : pour voir si lorsque leur propre pensée se retourne contre eux, ils se sacrifient à elle ou l’inverse.

        C’est ma façon à moi d’imiter Jésus lorsqu’il vint au monde parmi les juifs, se proposer de vivre conformément à leur dogme, et que ce faisant il leur prouva qu’ils en étaient indignes. En vérité nous sommes tous, comme les Pharisiens de l’histoire, indignes d’incarner nos propres idéaux – à force de bourlinguer, je suis catégorique, j’ai fini par conclure qu’il n’existait pas une seule exception humaine à cet axiome -, et pour cela je dis également que nous sommes tous un peu juifs. Comprenne qui peut les implications (irl) d’une telle découverte.

        Détail charmant : en écrivant l’article « Le jour où Marchenoir m’a fait changer de vie », lorsqu’en dépit de la vigueur de l’affrontement entre nous qui l’avait précédé, vous avez repris le contenu de ma critique à votre endroit, et donc viré totalement votre cuti, vous avez en cela imité les premiers chrétiens d’origine juive. Malgré le fait que vous n’ayez pas pu vous empêcher de me crucifier, comme les autres, dans un premier temps, vous avez en quelque sorte choisi dans un second temps de réviser votre dogme, c’est-à-dire, pour filer la métaphore, de refonder votre « Eglise ».

  2. « En fait, on pourrait dire que comme je suis une réactionnaire dans l’âme, j’écris plus facilement /en réaction à/ qu’à partir de rien. »
    Oui, moi c’est pareil. Tu peux me tutoyer, je fais pareil, si tu en est d’accord.
    Tu as commencé, alors je continue ^^
    Je suis d’accord avec la suite, c’est bien analysé.
    Sauf que tu n’y es pour rien (contradiction, je sais). Ou alors dans mon insconscient.

    Je n’ai pas dormi de la nuit après avoir écrit mon premier article sur cet incident. C’est vrai que j’ai repensé toute la nuit à ma grand-mère et à ma mère et que je me suis dit que je les avais trahies. Trahi ce qu’elles avaient vécu et je me suis dit que ma réaction à ce qu’avait dit Marchenoir était indigne d’elles et que c’était vraiment lui donner trop d’importance.

    Oui, on s’est frittées, mais je ne supporte pas le jargon psy, tu as dû le remarquer.
    Cela dit, le dialogue est intéressant. J’ai cru que tu allais m’arracher les yeux après mon dernier commentaire :-)

    • « Trahi ce qu’elles avaient vécu et je me suis dit que ma réaction à ce qu’avait dit Marchenoir était indigne d’elles et que c’était vraiment lui donner trop d’importance. »

      Ah oui, mais tout de même… Marchenoir cause mon revirement contre vous, Marchenoir vous fait accéder la nuit à la parole de vos ancêtres… quelle puissance de frappe, cet homme ! lol
      En tout cas on ne peut pas dire que sa prose soit sans effet sur l’imaginaire des dames… ^^

      Marrant comment des types qui sont sans doute totalement insignifiants irl, se rendent capables parfois de développer un charisme inédit sur le net…

      « Oui, on s’est frittées, mais je ne supporte pas le jargon psy, tu as dû le remarquer. »

      J’ai employé le jargon psy, moi ?

      « Cela dit, le dialogue est intéressant. J’ai cru que tu allais m’arracher les yeux après mon dernier commentaire :-) »

      C’est pas ce que j’ai fait ? ^^

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