Décadence – 01

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Chap. 1
[1] Eh quoi! elle est assise solitaire, cette ville si peuplée! Elle est semblable à une veuve! Grande entre les nations, souveraine parmi les états, Elle est réduite à la servitude! [2] Elle pleure durant la nuit, et ses joues sont couvertes de larmes; De tous ceux qui l’aimaient nul ne la console; Tous ses amis lui sont devenus infidèles, Ils sont devenus ses ennemis.

Chap. 2
[14] Je suis pour tout mon peuple un objet de raillerie, Chaque jour l’objet de leurs chansons. [15] Il m’a rassasié d’amertume, Il m’a enivré d’absinthe. [16] Il a brisé mes dents avec des cailloux, Il m’a couvert de cendre. [17] Tu m’as enlevé la paix; Je ne connais plus le bonheur. [18] Et j’ai dit: Ma force est perdue, Je n’ai plus d’espérance en l’Éternel! [19] Quand je pense à ma détresse et à ma misère, A l’absinthe et au poison; [20] Quand mon âme s’en souvient, Elle est abattue au dedans de moi. [21] Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l’espérance. [22] Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisés, Ses compassions ne sont pas à leur terme; [23] Elles se renouvellent chaque matin. Oh! que ta fidélité est grande! [24] L’Éternel est mon partage, dit mon âme; C’est pourquoi je veux espérer en lui. [25] L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, Pour l’âme qui le cherche. [26] Il est bon d’attendre en silence Le secours de l’Éternel.

Chap. 5
[1] Souviens-toi, Éternel, de ce qui nous est arrivé! Regarde, vois notre opprobre! [2] Notre héritage a passé à des étrangers, Nos maisons à des inconnus. [3] Nous sommes orphelins, sans père; Nos mères sont comme des veuves. [4] Nous buvons notre eau à prix d’argent, Nous payons notre bois. [5] Nous sommes poursuivis, le joug sur le cou; Nous sommes épuisés, nous n’avons point de repos. [6] Nous avons tendu la main vers XXX, vers XXX, Pour nous rassasier de pain. [7] Nos pères ont péché, ils ne sont plus, Et c’est nous qui portons la peine de leurs iniquités. [8] Des esclaves dominent sur nous, Et personne ne nous délivre de leurs mains. […][19] Toi, l’Éternel, tu règnes à jamais; Ton trône subsiste de génération en génération. [20] Pourquoi nous oublierais-tu pour toujours, Nous abandonnerais-tu pour de longues années? [21] Fais-nous revenir vers toi, ô Éternel, et nous reviendrons! Donne-nous encore des jours comme ceux d’autrefois! [22] Nous aurais-tu entièrement rejetés, Et t’irriterais-tu contre nous jusqu’à l’excès ?
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SOURCE : Lamentations de Jérémie 1 – Les Prophètes – Ancien Testament.

 

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3 réflexions sur “Décadence – 01

  1. J’ai éjaculé dans mon calbut dès que j’ai vu l’image, vous pouvez me résumer le texte s’il vous plaît?

  2. J’aime beaucoup ce que vous écrivez en tant que femme. En fait je crois que j’adore tout chez les femmes, mais les pieds ont du être la première partie du corps sur laquelle j’ai fantasmé : je devais avoir une dizaine d’années, donc autour de 1980, mes parents et moi étions en vacances d’été en Hongrie chez des amis qui possédaient une grande maison à plusieurs étages. Une grande pièce sous les combles avait été aménagée en salle de jeux pour les enfants. Avec une petite copine nous jouions aux jeux des enfants en ce temps-là, c’est-à-dire aux Power Rangers etc, elle faisait Mia et moi Kevin etc… sauf qu’elle était pieds-nus et vêtue d’une simple robe. Ces adorables petits pieds m’excitaient énormément et j’avais une érection tenace, sans bien sûr avoir la moindre idée de la connotation érotique de mon état ! Bref, au cours de cette après-midi où nous n’étions que tous les deux, je suis arrivée à me faire faire quelques « schoolgirl pins » (et elle était tout à fait ravie de gagner un garçon!) puis à me faire mettre ses pieds sur la figure, et enfin à les lui faire glisser dans les jambes de mon short où ses orteils sont fugitivement rentrés en contact avec mon minuscule pénis érigé!

    Il n’a guère crû en taille depuis mais peu importe, quand j’y repense je me dis qu’il est sidérantesque à quel point cet amusement était en définitive innocent, dans son essence, car aucun d’entre nous n’a bien entendu pu éprouver le moindre émoi sexuel. Mais je crois pouvoir dire que ce fut la première fois de ma vie que je me fis humilier par une fille! Car il y en eut bien d’autres et je devins bien vite grand amateur de facesitting. La seule chose, je demande que la dame soit propre (de même que je le suis scrupuleusement avant chaque visite) mais sans pour autant tomber dans l’excès hygiéniste : en termes crus, j’aime qu’une chatte sente la chatte, et pas le savon! D’autant plus que certaines, et croyant sûrement bien faire, se mettent tellement de produits astringents que ça brûle la langue quand on les lèche!

    Comme j’aime être dominé « soft » je demande à mes copines, si le téléphone sonne, de me faire un facesitting pendant la conversation : je trouve ça délicieusement humiliant, surtout si c’est une de ses collègues que nous connaissons tous deux et qu’elle lui révèle ma position! Mais je ne suis pas détraqué, n’allez pas croire ça, je ne fais pas que ça dans la vie, oh non, je milite aussi ardemment pour le renouveau spirituel de ma patrie d’origine comme le prouve mon blog!

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