Prendre des notes (se faire comprendre)

Ouh là là ! Plaisiir ! … – Merci Eisangélie ! <3

http://amoyquechault.over-blog.com/les-hommes-sont-vraiment-des-encul%C3%A9s

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Georges de la Fuly toujours au top :

http://george-s-fuly.blogspot.fr/2013/07/les-mains-propres.html (Bravo Cassandre ! Salut à toi.)

http://george-s-fuly.blogspot.fr/2013/07/not-to-eat-ou-debranche-toi-meydina.html (Pwffiouu… quelle énergie ! – Il prend quoi pour en avoir autant ?)

http://george-s-fuly.blogspot.fr/2013/07/la-technique-litteraire-cest-quoi-les.html (Un gouelle – sans majuscule – c’est un goéland pour les bretons, eh patate !)

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A se demander si l’été, saison de toutes les effusions hormonales, n’est pas tout simplement plus propice au style, c’est-à-dire à la vraie littérature, qu’au plat genre de l’essai.

Lire Rivarol, cher Georges ? —> http://george-s-fuly.blogspot.fr/2013/07/la-syntaxe-francaise-est-incorruptible.html
Oh oui, c’est une idée.

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La technique littéraire ? Se faire comprendre. :)

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http://blogacredit.blogspot.fr/2013/07/vieillesse.html

|—> Ce n’est pas bon mais cela m’émeut. Pourquoi tant de gâchis ? [Encore la ménagère auvergnate qui parle.^^]
Mec, que fais-tu de mes conseils sur le bricolage ? Pourquoi me fais-tu l’économie d’une réponse à ce sujet ?

C’est cela que je déplore : tant d’individus doués découvrent un jour le pot-aux-roses… Ils s’avisent que Dieu les a laissés maîtres en Sa propre maison. Ils sont les conducteurs de leur propre engin. Qu’ils Lui en aient fait un jour ou non la demande, qu’un tel état de fait découle ou non de l’exhaussement d’un vœu ancien, le tragique de leur condition tient à ce qu’ils ne s’en souviennent plus… à ce qu’ils n’assument pas. Ils doivent à présent simplement vouloir pour avoir, – et c’est encore trop -, vouloir voir pour voir, ces petits enfants de Nietzsche (ces graines de surhommes), mais simplement parce que la piété qui les a menés jusque là leur commande d’obéir, ils sont terrorisés d’obéir lorsque le Père leur ordonne de commander. Ils voudraient, comme des filles à marier, que la loi du Père leur soit encore parfois imposée d’en-haut. Ils voudraient qu’un mystère supérieur à eux-mêmes vienne encore de temps à autre leur faire des offrandes lumineuses… Or ce temps est révolu. A présent ils sont mariés. Ils sont mariés à eux-mêmes, à leur propre vérité, à celle qu’ils ont définitivement découverte – à l’Homme (cet homme en lequel dans leur jeunesse ils prétendaient croire). Ils ont voulu être l’Homme et le sont devenus : ils peuvent donc désormais se nommer eux-mêmes du nom-du-Père (c’est-à-dire : Personne). Par vanité ou esprit de conquête, ils ont soulevé le voile d’Isis, ce pourquoi – punition ou distinction honorifique – ils ont aujourd’hui la responsabilité de tenir debout Sa maison en se tenant debout eux-mêmes. Tel est leur fardeau.

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Au sujet de la fin de l’histoire qui se situe bien au XXe siècle et du XXIe qui est une évolution « à rebours » (comme le roman de Huyssmans), c’est-à-dire un retour symbolique au XIXe, et du fait que je l’avais anticipé (dès l’an 2000) en lisant Nietzsche, il faudra bien un jour que je raconte ma première rencontre avec David K.

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Il faut que je le sorte, mon article au sujet du « curseur de la norme » (- qu’il ne faut pas déplacer)… J’ai tous les mots dans ma tête en suspens qui font des révolutions à 360°. [Et voilà pourquoi je n’écris plus qu’au premier jet  : j’ai tant de temps pour penser – en faisant la vaisselle, le ménage, la cuisine – et si peu de temps pour jeter tout cela sur l’écran, que toutes mes compositions sont toujours prêtes en amont, à l’avance.]

Je me fendrais bien également de quelques réflexions au sujet de l’éducation des enfants, mais j’ai un peu peur que cela ne fasse les imbéciles se sentir autorisés à m’interpeller sur ma vie privée.

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De l’héroïc fantasy plein la tête. Notamment, il faut que je m’amuse à raconter l’histoire d’un peuple, les [illisible], qui étaient des traine-savates apatrides pleins d’imagination créateurs de Dieux.

Raconter aussi l’histoire de l’autre peuple, celui qui était (trop?) doué de piété. [Comme Pascal Labeuche]

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Hit parade de mon été 2013

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[Je dois écrire à ce sujet un article (pour Caroline) sur le charme discret des autistes qui-savent-y-faire

Mince! Cela me rappelle que je devais écrire quelque chose pour raconter l’histoire du boss de mon jeu vidéo qui était devenu un petit raisin sec tout rabougri…]


[Chanson destinée à illustrer un conte de fée moderne intitulé : « Un petit bobo »]

« Même si je voulais brûler un cierge
à saint Antoine, au patron des perdus
je ne retrouverais pas mes vingt berges
ni les amours que je n´ai pas connus »

[L’une de mes chansons préférées – tous genres confondus. Devrait servir d’en-tête à la suite de ma fable intitulée : « L’homme le plus doux. »]



[Jacques Douai – *soupir*]


[Celle-là faut que je l’enregistre, je la chante bien.]

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5 réflexions sur “Prendre des notes (se faire comprendre)

  1. La définitions du mot « pervers » étant « enclin au mal ; qui fait, qui aime à faire le mal » et ses synonymes les plus proches mauvais, méchant, diabolique, pernicieux, vicieux, morbide, malfaisant, dépravé, débauché, corrompu, et malsain, je suis très attristé que Maîtresse irena me voie ainsi. Vous ai-je jamais dit quelque chose de cruel Maîtresse? Je n’en ai nulle souvenance. La réciproque en revanche n’est plus vraie depuis cette remarque (sans compter mes gentils commentaires impitoyablement effacés)

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