Baudelaire nous éclaire…

Tous les extraits suivants sont issus de Mon coeur mis à nu – recueil de pensées personnelles de Charles Baudelaire.

Politique. – Je n’ai pas de convictions, comme l’entendent les gens de mon siècle, parce que je n’ai pas d’ambition.
Il n’y a pas en moi de base pour une conviction.
Il y a une certaine lâcheté, ou plutôt une certaine mollesse chez les honnêtes gens.
Les brigands seuls sont convaincus, – de quoi ? – Qu’il leur faut réussir. Aussi, ils réussissent.
Pourquoi réussirais-je, puisque je n’ai même pas envie d’essayer ?
On peut fonder des empires glorieux sur le crime, et de nobles religions sur l’imposture.
Cependant j’ai quelques convictions, dans un sens plus élevé, et qui ne peut pas être compris par les gens de mon temps.

La croyance au progrès est une doctrine de paresseux, une doctrine de Belges.
C’est l’individu qui compte sur ses voisins pour faire sa besogne.
Il ne peut y avoir de progrès (vrai, c’est-à-dire moral) que dans l’individu et par l’individu lui-même.
Mais le monde est fait de gens qui ne peuvent penser qu’en commun, en bandes. Ainsi les Sociétés belges.
Il y a aussi des gens qui ne peuvent s’amuser qu’en troupe. Le vrai héros s’amuse tout seul.

Mysticité du paganisme. Le mysticisme, trait d’union entre le paganisme et le christianisme.
Le paganisme et le christianisme se prouvent réciproquement.
La Révolution et le culte de la Raison prouvent l’idée du sacrifice.
La superstition est le réservoir de toutes les vérités.

La Révolution, par le sacrifice, confirme la Superstition.

Je comprends qu’on déserte une cause pour savoir ce qu’on éprouvera à en servir une autre.
Il serait peut-être doux d’être alternativement victime et bourreau.

Le premier venu, pourvu qu’il sache amuser, a le droit de parler de lui-même.

Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s’amuser.

Ivresse d’humanité ; grand tableau à faire ;
Dans le sens de la charité ;
Dans le sens du libertinage ;
Dans le sens littéraire, ou du Comédien.

La question (torture) est, comme art de découvrir la vérité, une niaiserie barbare ; c’est l’application d’un moyen matériel à un but spirituel.

Observons que les abolisseurs de la peine de mort doivent être plus ou moins intéressés à l’abolir.
Souvent, ce sont des guillotineurs. Cela peut se résumer ainsi : «Je veux pouvoir couper ta tête, mais tu ne toucheras pas à la mienne».
Les abolisseurs d’âmes (matérialistes) sont nécessairement des abolisseurs d’enfer ; ils y sont, à coup sûr, intéressés.
Tout au moins, ce sont des gens qui ont peur de revivre, – des paresseux.

Le Diable et George Sand. – Il ne faut pas croire que le diable ne tente que les hommes de génie. Il méprise sans doute les imbéciles, mais il ne dédaigne pas leur concours. Bien au contraire, il fonde ses grands espoirs sur ceux-là.
Voyez George Sand. Elle est surtout, et plus que toute autre chose, une grosse bête ; mais elle est possédée. C’est le diable qui lui a persuadé de se fier à son bon coeur et à son bon sens, afin qu’elle persuadât toutes les autres grosses bêtes de se fier à leur bon coeur et à leur bon sens.
Je ne puis penser à cette stupide créature, sans un certain frémissement d’horreur. Si je la rencontrais, je ne pourrais m’empêcher de lui jeter un bénitier à la tête.

Dans Les Oreilles du Comte de Chesterfield, Voltaire plaisante sur cette âme immortelle qui a résidé, pendant neuf mois, entre des excréments et des urines. Voltaire, comme tous les paresseux, haïssait le mystère.

Au moins aurait-il pu deviner dans cette localisation une malice ou une satire de la Providence contre l’amour, et, dans le mode de la génération, un signe du péché originel. De fait, nous ne pouvons faire l’amour qu’avec des organes excrémentiels.
Ne pouvant supprimer l’amour, l’Église a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage.

La Théologie.
Qu’est-ce que la chute ?
Si c’est l’unité devenue dualité, c’est Dieu qui a chuté.
En d’autres termes, la création ne serait-elle pas la chute de Dieu ?
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Dandysme. – Qu’est-ce que l’homme supérieur ?
Ce n’est pas le spécialiste.
C’est l’homme de loisir et d’Éducation générale.
Être riche et aimer le travail.

De l’amour, de la prédilection des Français pour les métaphores militaires. Toute métaphore ici porte des moustaches.
Littérature militante.
Rester sur la brèche.
Porter haut le drapeau.
Tenir le drapeau haut et ferme.
Se jeter dans la mêlée.
Un des vétérans. – Toutes ces glorieuses phraséologies s’appliquent généralement à des cuistres et à des fainéants d’estaminet.

A ajouter aux métaphores militaires :
Les poètes de combat.
Les littérateurs d’avant-garde.
Ces habitudes de métaphores militaires dénotent des esprits non pas militants, mais faits pour la discipline, c’est-à-dire pour la conformité, des esprits nés domestiques, des esprits belges, qui ne peuvent penser qu’en société.

Avant tout, être un grand homme et un saint pour soi-même.

Politique. – En somme, devant l’histoire et devant le peuple français, la grande gloire de Napoléon III aura été de prouver que le premier venu peut, en s’emparant du télégraphe et de l’Imprimerie nationale, gouverner une grande nation.
Imbéciles sont ceux qui croient que de pareilles choses peuvent s’accomplir sans la permission du peuple, – et ceux qui croient que la gloire ne peut être appuyée que sur la vertu !
Les dictateurs sont les domestiques du peuple, – rien de plus, un foutu rôle d’ailleurs, et la gloire est le résultat de l’adaptation d’un esprit avec la sottise nationale.

Qu’est-ce que l’amour ?
Le besoin de sortir de soi.
L’homme est un animal adorateur.
Adorer, c’est se sacrifier et se prostituer. Aussi tout amour est-il prostitution.

L’être le plus prostitué, c’est l’être par excellence, c’est Dieu, puisqu’il est l’ami suprême pour chaque individu, puisqu’il est le réservoir commun, inépuisable, de l’amour.

PRIÈRE – Ne me châtiez pas dans ma mère et ne châtiez pas ma mère à cause de moi. – Je vous recommande les âmes de mon père et de Mariette. – Donnez-moi la force de faire immédiatement mon devoir tous les jours et de devenir ainsi un héros et un saint.

Un chapitre sur l’indestructible, éternelle, universelle et ingénieuse férocité humaine.
De l’amour du sang.
De l’ivresse du sang.
De l’ivresse des foules.
De l’ivresse du supplicié (Damiens).

Nadar, c’est la plus étonnante expression de vitalité. Adrien me disait que son frère Félix avait tous les viscères en double. J’ai été jaloux de lui à le voir si bien réussir dans toute ce qui n’est pas l’abstrait.

Fanatisme de l’humilité. Ne pas même aspirer à comprendre la religion.

Pourquoi le spectacle de la mer est-il si infiniment et si éternellement agréable ?
Parce que la mer offre à la fois l’idée de l’immensité et du mouvement. Six ou sept lieues représentent pour l’homme le rayon de l’infini. Voilà un infini diminutif. Qu’importe, s’il suffit à suggérer l’idée de l’infini total ? Douze ou quatorze lieues de liquide en mouvement suffisent pour donner la plus haute idée de beauté qui soit offerte à l’homme sur son habitacle transitoire.

Il n’y a rien d’intéressant sur la terre que les religions.
Qu’est-ce que la religion universelle ? (Chateaubriand, de Maistre, les Alexandrins, Capé).
Il y a une religion universelle faite pour les alchimistes de la pensée, une religion qui se dégage de l’homme, considéré comme mémento divin.

Saint-Marc Girardin a dit un mot qui restera : «Soyons médiocres !»
Rapprochons ce mot de celui de Robespierre : «Ceux qui ne croient pas à l’immortalité de leur être se rendent justice».
Le mot de Saint-Marc Girardin implique une immense haine contre le sublime.
Qui a vu Saint-Marc Girardin marcher dans la rue a conçu tout de suite l’idée d’une grande oie infatuée d’elle-même, mais effarée et courant sur la grande route, devant la diligence.

Avis aux non-communistes :
Tout est commun, même Dieu.

Étudier dans tous ses modes, dans les oeuvres de la nature et dans les oeuvres de l’homme, l’universelle et éternelle loi de la gradation, des peu à peu, du petit à petit, avec les forces progressivement croissantes, comme les intérêts composés, en matière de finances.
Il en est de même dans l’habileté artistique et littéraire ; il en est de même dans le trésor variable de la volonté.

Molière. – Mon opinion sur Tartuffe est que ce n’est pas une comédie, mais un pamphlet. Un athée, s’il est simplement un homme bien élevé, pensera, à propos de cette pièce, qu’il ne faut jamais livrer certaines questions graves à la canaille.

Glorifier le culte des images (ma grande, mon unique, ma primitive passion).
Glorifier le vagabondage et ce qu’on peut appeler le bohémianisme. Culte de la sensation multipliée et s’exprimant par la musique. En référer à Liszt.
De la nécessité de battre les femmes.
On peut châtier ce que l’on aime. Ainsi les enfants. Mais cela implique la douleur de mépriser ce que l’on aime.
Du cocuage et des cocus.
La douleur du cocu.
Elle naît de son orgueil, d’un raisonnement faux sur l’honneur et sur le bonheur et d’un amour niaisement détourné de Dieu pour être attribué aux créatures.
C’est toujours l’animal adorateur se trompant d’idole.

Analyse de l’imbécillité insolente.
Plus l’homme cultive les arts, moins il b..de.
Il se fait un divorce de plus en plus sensible entre l’esprit et la brute.
La brute seule b..de bien, et la fouterie est le lyrisme du peuple.
F….., c’est aspirer à entrer dans un autre, et l’artiste ne sort jamais de lui-même.
J’ai oublié le nom de cette salope… Ah ! bah ! je le retrouverai au jugement dernier.
La musique donne l’idée de l’espace.
Tous les arts, plus ou moins ; puisqu’ils sont nombre et que le nombre est une traduction de l’espace.
Vouloir tous les jours être le plus grand des hommes !

Étant enfant, je voulais être tantôt pape, mais pape militaire, tantôt comédien.
Jouissances que je tirais de ces deux hallucinations.

Tout enfant, j’ai senti dans mon cœur deux sentiments contradictoires : l’horreur de la vie et l’extase de la vie. C’est bien le fait d’un paresseux nerveux.

Le commerce est, par son essence, satanique.
Le commerce, c’est le prêté-rendu, c’est le prêt avec le sous-entendu : Rends-moi plus que je ne te donne.
L’esprit de tout commerçant est complètement vicié.
Le commerce est naturel, donc il est infâme.
Le moins infâme de tous les commerçants, c’est celui qui dit : «Soyons vertueux pour gagner beaucoup plus d’argent que les sots qui sont vicieux».
Pour le commerçant, l’honnêteté elle-même est une spéculation de lucre.
Le commerce est satanique, parce qu’il est une des formes de l’égoïsme, et la plus basse, et la plus vile.

Quand Jésus-Christ dit :
«Heureux ceux qui sont affamés, car ils seront rassasiés !» Jésus-Christ fait un calcul de probabilités.

Le monde ne marche que par le malentendu.
C’est par le malentendu universel que tout le monde s’accorde.
Car si, par malheur, on se comprenait, on ne pourrait jamais s’accorder.
L’homme d’esprit, celui qui ne s’accordera jamais avec personne, doit s’appliquer à aimer la conversation des imbéciles et la lecture des mauvais livres. Il en tirera des jouissances amères qui compenseront largement sa fatigue.

Dieu et sa profondeur. – On peut ne pas manquer d’esprit et chercher dans Dieu le complice et l’ami qui manquent toujours. Dieu est l’éternel confident dans cette tragédie dont chacun est le héros. Il y a peut-être des usuriers et des assassins qui disent à Dieu : Seigneur, faites que ma prochaine opération réussisse !» Mais la prière de ces vilaines gens ne gâte pas l’honneur et le plaisir de la mienne.

Toute idée est, par elle-même, douée d’une vie immortelle, comme une personne.
Toute forme créée, même par l’homme, est immortelle. Car la forme est indépendante de la matière, et ce ne sont pas les molécules qui constituent la forme.
Anecdotes relatives à XXX et à XXX détruisant ou plutôt croyant détruire leurs œuvres.

Il est impossible de parcourir une gazette quelconque, de n’importe quel jour, ou quel mois, ou quelle année, sans y trouver, à chaque ligne, les signes de la perversité humaine la plus épouvantable, en même temps que les vanteries les plus surprenantes de probité, de bonté, de charité, et les affirmations les plus effrontées, relatives au progrès et à la civilisation.
Tout journal, de la première ligne à la dernière, n’est qu’un tissu d’horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicités, tortures, crimes des princes, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d’atrocité universelle.
Et c’est de ce dégoûtant apéritif que l’homme civilisé accompagne son repas de chaque matin. Tout, en ce monde, sue le crime : le journal, la muraille et le visage de l’homme.
Je ne comprends pas qu’une main puisse toucher un journal sans une convulsion de dégoût.

NDL(I.)A : Cela m’évoque une impression persistante que j’ai… Les fait-divers auxquels nous confronte la presse, de nos jours, me font l’impression d’être de plus en plus surprenants de violence et de théâtralité. Il y a une sorte d’ensauvagement général qui est à mon avis bien perceptible. Et puis nous assistons impuissants à ce grand basculement ploutocratique dans le monde occidental des « grandes démocratie » (un peu comme une Rome jusqu’ici républicaine qui glisserait doucement sans douleur – ou presque – dans l’ère Impériale)… une poignée de familles – les Rothschild et compagnie – les mêmes, bien souvent, dont il était déjà question dans le Journal des Frères Goncourt (!) – se partagent ouvertement sous nos yeux ébahis, loin hors de notre portée, insensibles à nos mains impuissantes, tout ce que le monde entier recèle de lieux de pouvoir économique et exécutif… Quant à la remontée en flèche du putannat – les tractations entre les sexes ravalées partout au rang de simples échanges de capitaux – dans toutes les strates de la société… C’est un signe des temps !  – Ne doit-on pas voir-là autant d’indices majeurs de ce que le XXIe siècle est bel et bien est amené (comme je l’avais annoncé il y a déjà de cela une bonne dizaine d’années) à ressembler de façon troublante au XIXe ? C’est un peu à mon avis comme s’il fallait, pour comprendre le temps présent, apprendre le lire au travers d’un miroir (le XXe, un miroir ?)… le disséquer au travers d’un crible signifiant, qui n’est autre que le code des valeurs bourgeois du XIXe… – l’index des préjugés ésotérico-matérialistes – légèrement teinté d’eschatologie antisémite – bourgeois du XIXe !

La force de l’amulette démontrée par la philosophie. Les sols percés, les talismans, les souvenirs de chacun.
Traité de dynamique morale. De la vertu des sacrements.
Dès mon enfance, tendance à la mysticité. Mes conversations avec Dieu.

NDL(I.)A : Effectivement, les philosophes occidentaux conceptuels – très compliqués, très inaccessibles à l’esprit non-encyclopédique – des derniers 2-3 siècles du précédent millénaire, ont-il fait autre chose qu’arpenter – en bons marcheurs allemands laborieux – la désespérante continuité d’un réel humain et sociologique déjà malheureusement trop-connu, déjà amplement apprivoisé par l’esprit vulgaire, pour y poser – à intervalle régulier, suivant des jeux de symétrie géométriques – les jalons amusants de leurs divers vocabulaires néologiques, à seule fin de donner – symboliquement (= religieusement ) – une forme à l’informe ?

De l’Obsession, de la Possession, de la Prière et de la Foi.
Dynamique morale de Jésus.
Renan trouve ridicule que Jésus croie à la toute-puissance, même matérielle, de la Prière et de la Foi.
Les sacrements sont des moyens de cette dynamique.
De l’infamie de l’imprimerie, grand obstacle au développement du Beau.
Belle conspiration à organiser pour l’extermination de la race juive.
Les juifs Bibliothécaires et témoins de la Rédemption.

Tous les imbéciles de la Bourgeoisie qui prononcent sans cesse les mots : immoral, immoralité, moralité dans l’art et autres bêtises me font penser à Louise Villedieu, putain à cinq francs, qui m’accompagnant une fois au louvre, où elle n’était jamais allée, se mit à rougir, à se couvrir le visage, et me tirant à chaque instant par la manche, me demandait devant les statues et les tableaux immortels comment on pouvait étaler publiquement de pareilles indécences. Les feuilles de vigne du sieur Nieuwerkerke.

NDL(I.)A : Peut-être – rapport à sa profession – avait-elle pris du péché la juste mesure ? – C’est-à-dire sûrement sa mesure vétéro-testamentaire.

Je suis de l’école de cette putain car il faut bien qu’il y en aient pour sentir l’odeur du souffre lorsqu’on craque une allumette du feu divin, le feu que déroba Prométhée. Celui qui ne prend pas la mesure de tout ce qu’il faut détruire, en amont, de signifiant bel et bon, c’est-à-dire de matière vivante, pour produire un trait d’esprit, un bon sonnet ou même une phrase aimable, (c’est-à-dire quelque chose qui ressemble à de la peau morte), ne sait pas lire. Celui qui ne sait pas combien monsieur Baudelaire est un pécheur, ne sait pas lire monsieur Baudelaire. Monsieur Baudelaire, ce Bohème qui était un bourgeois intériorisé lui-même, puisqu’il avait fait profession d’antibourgeois. [Le Bourgeois n’est en effet rien d’autre qu’un « vilain », c’est-à-dire un membre de l’informe classe intermédiaire « parvenue » entre le peuple et la noblesse, voué à idéaliser l’un ou l’autre (voire l’un et l’autre), et incapable de se définir autrement que par-rapport à ce qu’il n’est pas – ce qu’il n’est pas, c’est-à-dire tout ce qu’il aime.]

Pour que la loi du progrès existât, il faudrait que chacun voulût la créer ; c’est-à-dire que, quand tous les individus s’appliqueront à progresser, alors, l’humanité sera en progrès.
Cette hypothèse peut servir à expliquer l’identité des deux idées contradictoires, liberté et fatalité. – Non seulement il y aura, dans le cas de progrès, identité entre la liberté et la fatalité, mais cette identité a toujours existé. Cette identité c’est l’histoire, histoire des nations et des individus.
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SOURCE : http://www.bmlisieux.com/archives/coeuranu.htm

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27 réflexions sur “Baudelaire nous éclaire…

  1. Je ne suis pas content du tout Maîtresse; très déçu même! Moi qui étais habitué à une prose aussi intarissable que le lait qui doit couler quand on presse votre dive poitrine, me voici avec un vulgaire agglomérat d’extraits hâtivement conclus de lieux communs d’une ordinarité sans bornes. Et vous nous avez fait attendre un mois pour ça? Honte à vous. Heureusement qu’Edouard Lafeuille nous a régalé hier soir d’animations camérales un peu plus rafraîchissantes!

  2. Si tu as des informations sur Lafeuille, MOHACS, kwanzaamillenium, rends les publiques. Ce groupe de troll (sororité aryenne et compagnie) mis en lumière, il est certains qu’ils recevront de la visite dans le réel, ce qui leur fera le plus grand bien.

    L’immonde JUIFREYA, fidèle à ses tactiques dilatoires, essaie de fourvoyer l’enquête en la menant en de tortueuses impasses. Ne vous laissez pas abuser Maîtresse!

  3. Non non, je maintiens. Derrière ce trolling immonde et psychotique qui me poursuit partout sur la toile – jusque dans les chiottes de mon histoire – et qui fait mes poubelles – (mais qui ne m’y trouve plus, dans la mesure où il a réussi l’exploit de me la faire quitter), ne se cache bel et bien qu’un seul homme, une seule volonté malade (ses comparses ne sont « que » des irresponsables et des faibles) : celle du dénommé XXXXXXXXXX

    [NDLA : SUITE A MENACES DE L’INTERESSE, JE RETIRE CE COMMENTAIRE (mais je maintiens mes affirmations).]

  4. @Irena Adler

    Vous êtes bien certaine que celui qui vous harcèle est ce XXXXXXXXXXXX ?

    Celui qui tient les blogs Sororité Aryenne et Mohacs est spécialisé dans l’usurpation d’identité virtuelle.

  5. Pauvre imbécile, mais tout le monde sait qui tu es! Demi-chauve et bedonnant, ingénieur informaticien au chômage chronique depuis ton éviction en tant que consultant informatique chez Association BIAO et comme membre du Pôle Informatique chez Essonne Cadres, mais surtout grand exhibitionniste phallique sur le web depuis ton rez-de-chaussée de Massy!

      • …et comme un rat suivant l’odeur du fromage tu es venu là où je voulais que tu sois: dans la boîte! tu t’es démasqué tout seul!

        (Inutile de tenter de supprimer votre commentaire révélateur, je ne le permettrai point. Et au niveau odeurs je pensais qu’en fréquentant Guionnet vous auriez eu votre content, mais apparemment vous êtes devenu accro, NDLR.)

      • Commentaire débile qui témoigne de la vacuité de ton intelligence. Tu ne penses jamais au-dessus de la ceinture. Je te propose de rester dans la fange putride de ton ignorance et de t’y complaire jusqu’à ce qu’un nouvel amant daigne te prendre à sa charge. Après Bob et moi, quelle sera la prochaine identité que tu usurperas, XXXXXXXXXX ? Dommage que ton cerveau soit trop petit pour ta grosse tête !

  6. HA!HA! ce matin ça atteint des sommets : http://guionnet.wordpress.com/2013/10/05/revolution-du-11-septembre-et-excision/#comments

    faux mohacs empêtré dans ses manipulations s’énerve de ce que le guionnet, pas encore assez bourré (on est le matin tout de même) ne croit pas à ses mensonges et s’en débat dans d’inextricables démonstrations, pensant qu’à défaut d’alcool il pourra noyer son interlocuteur sous pléthore de fallacieuses informations!

    • Tout à fait Maîtresse! Et nous sommes tous à vos pieds naturellement – peut-être est-ce même pour cela que nous ne sous supportons pas mutuellement?

    • N’écoute pas ce crétin, qui n’est certainement pas Bob de Propagandes.Info, pas plus que M0hacs n’est le vrai mohacs ! C’est assez gros. D’ailleurs, il ne m’étonnerait pas que ces deux crétins soient une seule et même personne. Ils ont le même style lourdingue et grivois (pour masquer l’indigence de leur dialectique). M’enfin, je suppose que tu connais XXXXXXX mieux que moi !

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