Théorie du genre & gnosticisme qui s’ignore

Si ordinairement 2 + 2 font toujours 4, de même dans cette science expérimentale expliquant le plus beau théorème de la vie, la naissance, il n’est aucunement besoin de prouver qu’un être humain porteur d’un petit truc appelé zizi est un futur homme et non un une femme qui s’ignore ou qui se cherche.

Il est à remarquer que toutes ces théories du genre sont des scories d’un escroc international ayant à sa suite d’autres escrocs tout à fait semblables… les Freud, Jung et autres Lacan… dont le mode opératoire se résumait ainsi :
– Docteur, je suis anxieuse
– Baisser votre culotte, on va voir çà

Il y a dans cette volonté récurrente de changer l’Humain en une sorte d’assemblage de chair et d’os, sans pensée, donc sans âme, une vision dont le burlesque n’a d’égal que l’imaginaire du progrès en perpétuel devenir… C’est Trosky qui renaît de ses cendres pour dézinguer Lénine… C’est le garçon qui DOIT jouer à la poupée, c’est la fille qui DOIT fendre le bois.. etc.

Quant aux erreurs de la nature, choses que l’on remarque chez les animaux, les fleurs et même les poissons, volants ou non, « qui ne constituent pas la majorité du genre » (une savoureuse gabinerie) : statu quo.

Ne vous laisser pas abattre, vous êtes née femme, vous le resterez, quoi que vous fassiez de votre corps. .

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« Ne vous laisser pas abattre, vous êtes née femme, vous le resterez, quoi que vous fassiez de votre corps. . »

Tiens. Impression de déjà vu. Je la connais, cette dialectique… Je la connais bien, parce qu’on me l’a déjà servie pour abuser de moi et en suite me moquer.

Oui bien sûr, ce n’est pas de baisser ma culotte qui va retirer quoi que ce soit à ma dignité de femme et d’être humain, n’est-ce pas ? – Les femmes ne sont-elles pas d’ailleurs faites pour baisser leur culotte ? – Hum.

  • Si l’on va par là, on peut dire que même une fois que je serai morte, (lorsque donc mes organes sexuels primaires et secondaires seront devenus des masses de chair inertes – qu’ils auront donc été dépouillés de leur fonction – et que mon âme s’étant absentée, d’aucuns pourront même prétendre que mon véhicule terrestre ne m’appartiendra plus), même si tout le monde voulait que j’aie été un homme, et même si l’on marquait sur ma tombe que je n’ai jamais été une femme, je n’en demeurerais pas moins une femme. Aux yeux de Dieu, ou la Justice immanente, on va dire.

La justice immanente est bien pratique pour les bourreaux, dans ces cas-là… Les bourreaux un peu mystiques, cela existe !

Car à défaut de justice dans le monde des hommes, les victimes peuvent toujours s’en remettre au Grand-oeil-qui-voit-tout, ou à l’intelligence disparue des auteurs morts qui sont dans les livres, ou à une éventuelle postérité susceptible de les venger…

« Tu as Dieu de ton côté, ma chérie… Que t’importe le jugement des hommes ? Allez, tourne-toi. *Rire satanique*« 

  • Quand, dans le monde qui vient – un monde où le Pape sera un homme qui doute, et où les Églises ne seront plus des refuges -,  je n’aurai plus le droit de dire : « Je suis une femme », je pourrai encore me fabriquer une petite idole en pâte à modeler toute seule dans mon coin, décider que cette idole est Dieu, et dire à mon Dieu : « Seigneur, toi-même-tu-sais que j’en suis une ! ».

Si cela m’arrive, je le ferai sans doute. Je demanderai alors à Dieu de châtier mes ennemis. Forcément ! … Que faire d’autre s’il ne me restait plus âme qui vive sur la terre pour me défendre ?

  • On peut dire aussi à un prisonnier politique à qui des hommes en uniforme dénient son appartenance à l’Humanité, que même une fois qu’on lui aura arraché les ongles et la langue, il n’en restera pas moins toujours un homme. Jusqu’à quel point est-ce consolateur ?
  • De même pour le meurtrier de sang froid dont on voudrait pouvoir dire qu’il est une bête (et l’achever comme une bête) : quelle que soit la quantité de sang qu’un homme ait sur les mains, il n’en reste pas moins, au sens strict, un homme.

Non seulement on peut toujours réintégrer l’humanité, mais on n’en sort jamais, n’est-ce pas ? C’est bien pratique ! – Eh bien alors, pourquoi ne pas en abuser ?

L’ouverture d’esprit n’étant pas une fracture du crâne, un homme peut très bien se faire enculer et rester un homme. Voilà en quoi consiste le fond de la rhétorique adverse.

La nature ayant toujours le dernier mot au final, peu importe que nous transgressions ses lois pour nous divertir. Si Dieu est Tout-Puissant, on ne peut pas Lui faire de mal, n’est-ce pas ? – Faire du mal à Dieu… oh oh oh ! Quelle prétention !

La transgression des lois que les religieux disent divines (et que les gens de bon-sens disent naturelles) ne peut atteindre un Dieu-Tout-Puissant dans son être – car on ne peut atteindre l’Être dans son être, puisqu’un monde où il n’y aurait que du non-être est impossible. Il n’y a donc pas de crime contre Dieu, seuls les arriérés croient en cela… et donc en fait il n’y a pas non plus de transgression possible. La transgression n’existe pas. C’est là le fin-fond du discours qui nous sera toujours opposé. Voilà à quels syllogismes il mène : tout est dans tout et inversement, il n’y a pas de bien ni de mal, tout n’est que subjectivité, il n’y a rien au-delà de la subjectivité.

Voilà, chers lecteurs, je  viens de vous présenter ce qu’on appelle La Gnose. Le gnosticisme, c’est cela.

Voulez-vous bien aller regarder dans Wikipedia ou ailleurs ce que les gnostiques faisaient aux petits enfants et aux fœtus dans les premiers temps de la chrétienté ? Tiens, pourquoi encore des histoires de petits enfants et de fœtus ? – Parce que les petits enfants et les fœtus sont faibles et sans défense. Parce que lorsqu’à force de se branler autour de la notion d’humanité, on en vient à vouloir faire des expériences amusantes sur du matériau humain – manipuler des esprits et de la chair – il est toujours plus facile de s’en prendre à un nouveau-né à qu’à un adulte. Un adulte peut encore se défendre, pas un petit être qui a besoin de la protection et de la chaleur d’une mère pour survivre.

***

J’aime bien la réponse que la Bible donne à ces questions fondamentales au début de l’Ancien Testament. C’est une réponse comme une autre, me direz-vous, mais elle fait du bien.

Il y avait deux villes nommées Sodome et Gomorrhe, les gens y faisaient des trucs pas beaux avec leurs zizis (on ne sait plus exactement quoi). Le Bon Dieu a vu ça. Il leur a laissé une petite chance de prouver qu’ils n’étaient pas pourris jusqu’à la moelle, puis devant le caractère indépassable de leur saloperie, il les a vitrifiés.

 Le-Serpent-Art5

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