About

Raiponce, mieux connue sous le pseudo « Millie », ou encore « Irena Adler », se fait une joie de vous accueillir dans son nouveau chez-elle irlandais.

Longue vie à cette modeste Tara virtuelle ! Souhaitez-lui de vous réjouir par sa prodigalité !

91 réflexions sur “About

  1. Bon,
    on ne se connait pas trop, je ne sais pas trop ce qui s’est passé avec toi sur ILYS. Bon en tout cas bonne année.
    Tu peux correspondre sur mon adresse mail.

  2. Bonjour Cherea, et Bonanée-bien-sûr! :)

    Tout va bien, je crois, entre monsieur Ilys et moi.

    Pourquoi faire, correspondre ? Vous avez quelque chose en particulier à me dire ? :)

  3. Pardonnez mon épouvantablissime outrecuidance, mais voudriez-vous m’indiquer quelles prouesses se doivent d’être accomplies pour avoir le privilège et l’avantage de figurer dans la colonne de droite de votre blog satiné?

    Je vous baise les pieds, et si vous m’y autorisez, vous suçote les orteils.

    Votre Serviteur Dévoué

    • A part peut-être BAM.

      Oui, j’aime beaucoup BAM. Et le cgb et ilys aussi bien sûr. ^^

      Et AMQC.

      De tout façon y’a pas grand’honneur à figurer dans mes listes… j’ai peu de lecteurs et je ne suis personne..

      Vous tenez vraiment à ce que je vous rajoute ? Avec Labeuche par exemple ? :)

      • Très chère amie, je dispose de quatre cent visites quotidiennes sur mon blog et je suis respectueusement prêt à vous inclure dans mon blogroll si cela peut augmenter le flux de votre lectorat, à condition toutefois que vous ne soyez pas gênée dans votre immaculation d’être juxtaposée à la cause kémite panafricaine. Vous me ferez savoir votre décision à laquelle je me plierai comme l’humble papyrus devant la gracieuse aigrette.

        • Merci beaucoup mais sans façon.

          Je ne veux pas de votre lectorat, désolée. [Non mais vous avez vu votre blog?!]

          Je suis bien comme ça : sans les cons. :)

  4. Je vais donc me retirer avec la résignation du babiroussa et la mélancolie du rhinocéros noir dans les savanes bilieuses de l’aboulie et dans la jungle morose de l’asthénie où je pourrai purger mes glandes lacrymales à l’écart de tous.

        • Nan mais laissez-moi vous expliquer juste un truc, toutes vos visions philosémites, comme antisémites, sont basées sur un prérequis faux (on vous a beaucoup trop bourré le mou dans votre enfance, c’est évident) : vous n’avez pas le monopole du cœur !

          C’est 100% sûr : mes ancêtres étaient des péguts (et pas des riches!), et mon nom est lié à une sorte de menhir, pas à une pierre précieuse ou au disque lunaire (enfin peut-être que si, mais relativement à une autre tradition que celle que vous croyez).

      • Tu dis cela comme si une famille était une discothèque dont l’entrée serait interdite aux métèques

        J’ai vu quelques photos de toi, et ton nez aquilin dit bien des choses…!

        Tout le monde te le dira sur ce site.

      • Oui, absolument, des auvergnats sont juifs.

        Il y a la parole, le boniment, les gens(juifs) qui disent qui, qui jurent que.

        Mais les seules choses auxquelles on doit se fier sont le faciès et l’aspect physique en général.

        Si avec la forme de tes narines, l’épaisseur de ta lèvre inférieure, tu n’as pas des ascendants juifs, alors je suis la reine d’Angleterre.

        Inscris, toi et voyons cela !

      • Enfin, je ne vais pas me créer un profil sur ce site bizarre avec ma vraie photo, voyons !

        Ce truc a été créé par des gens qui ont une mentalité d’américains. Je n’ai rien dans l’absolu contre les américains (quoique… ce serait un long débat), mais que les américains peuvent-ils comprendre à l’Auvergne ?

        Comprenez-vous au moins que les auvergnats savent déjà parfaitement qu’ils doivent leur physio-psychologie un peu « métèque » à des invasions maures du moyen-âge ? Bien sûr que Charles Martel les a arrêtés à Poitiers… Mais tous les persécutés du monde se sont toujours réfugiés dans les montagnes… Et de tout temps il fut impossible aux autorités centralisatrices du pays de les déloger… Cela vaut aussi bien pour les compagnons de Vercingétorix que pour les Maures… [Il y eut notamment en Montagne Bourbonnaise, resté pour ainsi dire « intact » jusqu’au milieu des années 50 (!), une sorte d’ « îlot de résistance » ayant perduré depuis des âges immémoriaux, dans un village perché, difficile d’accès. Peuplé de nabots totalement consanguins complètement débiles et dégénérés (un QI moyen de taupe), isolés génétiquement du reste du monde et du reste des auvergnats, tout le monde avait une peur bleue de prendre le chemin boisé qui borde ce hameau jusqu’à récemment, et ce depuis des siècles. Les habitants y ressemblaient curieusement à des arabes… – Ma mère peut en témoigner, qui a été chargée de faire la classe à des petits enfants qui en provenaient quand elle était instit stagiaire. http://www.guichetdusavoir.org/viewtopic.php?t=18825 ]

        Dans nos montagnes du Massif Central, nous avons des églises romanes des IXe, Xe et XIe siècles dont la statuaire affiche ouvertement des reliquats de cultes druidiques, de paganisme gallo-romain et grec, des symboles pythagoriciens et Dieu sait quoi d’autre, et où l’on vénère des vierges noires vieilles comme le monde qui sont peut-être des Isis. On peut rencontrer jusque dans le centre de Clermont tout un tas de prêtres, de bedeaux bizarres, plus ou moins défroqués, prêts à vous faire la visite guidée pagano-gnostico-sataniste-new-age des lieux de cultes catholiques… [J’ai un souvenir personnel à N-D du Port.] – Nos campagnes aujourd’hui désertées par les jeunes français et les travailleurs (à quelques exceptions néo-rurales près) sont encore remplies de rebouteux : si un jour il ne restait plus qu’un seul auvergnat en Auvergne, c’en serait un. Encore aujourd’hui les gens de chez moi, et pas seulement les vieux et les incultes, mais aussi des médecins, des commerçants, des enseignants, se rendent fréquemment chez ces « sorciers » des champs pour se faire « conjurer » un zona ou encore « lever le mauvais œil ». Mes parents qui sont des vieux hippies connaissent particulièrement bien ce milieu… à titre personnel je pourrais vous présenter un certain nombre de ces phénomènes, pour ainsi dire comme je vous présenterais des gens de ma famille… Chez nous (en particulier dans « la montagne ») Saint Martin a fait bâtir des chapelles à Saint Pierre sur les « pierres levées » et les sources magiques sont dédiées à la Vierge et à ses saints, donc cela ne génère aucun conflit religieux ! ^^ Pourquoi croyez-vous qu’Eglise Catholique signifie « Eglise Universelle », au juste ? Mais pour que les celtes dans mon genre puissent s’y retrouver, pardi ! ^^

        Le sud de l’Auvergne (la Haute-Loire et le Cantal, qui communiquent géographiquement avec la Lozère et son Plateau de l’Aubrac, une sorte de désert de cailloux extrêmement infertile) est plein d’austères châteaux de templiers qui se disputent tous plus ou moins la réputation d’avoir recueilli un jour l’Arche d’Alliance et autres breloques /Graaliques/… Un jour un vieil original, assez érudit, très gentil, mais d’apparence hélas assez monstrueuse (une sorte de Gargamel dessiné par Peyo), m’a expliqué sur le ton le plus posé et convaincu qui soit, que les individus qui avaient été exposés à (victimes de) la sorcellerie développaient certaines des caractéristiques physiques disgracieuses qui étaient justement les siennes : pilosité développée, bouche lippue, menton en galoche, nez crochu, peau bise… bref’, toute la panoplie, n’est-ce pas ? Est-ce que votre logiciel d’interprétation des stéréotypes raciaux fait entrer de tels paramètres dans ses analyses ? Lol !

        Les modernes sont des bougres et des fâcheux systématistes, qui croient qu’une religion se doit être propre comme un cahier d’écolier… J’aimerais leur faire comprendre que la vraie foi catholique a ses mystères, que le cœur comprend – et qui a aussi ses raisons, même si la raison ne les comprend pas toujours. Aussi, que mes « révélations » (lol) ne vous inquiètent pas outre mesure, car toutes ces affaires sont admises depuis toujours par la papauté… – disons que cela est lui bien-connu…

        Chez nous il y eut peu ou pas de « chasses aux sorcières » : puisque les légendes magiques, les « cultes naturels » eurent toujours leur part dans la vie des campagnes… Les chamanes locaux, comme les « idiots du village », eurent toujours un certain rôle à jouer dans la cohésion des communautés paysannes ; nous n’en avons donc jamais eu la phobie. Quant aux nobles, aux hobereaux, à qui la terre et les hommes du cru appartinrent tous entiers jusqu’à encore une époque récente, ils n’allaient pas interdirent des pratiques magiques dont ils étaient eux-mêmes tellement férus ! On ne fait pas race plus mystique que la noblesse de « par chez moi » : voyez par exemple Catherine de Médicis, qui était mi-italienne mi-bourbonnaise… :)

      • Savez-vous ce que c’était, les juifs, avant qu’ils ne soient juifs ?

        Eh bien c’étaient des arabes comme les autres !

        Memento Mouloud mon vieux… Souviens-toi des Maures ! ^O^

  5. Sur  » éduquer l’ homme comme un chat »: J’ espère que vous avez souffleté le malotru qui vous a comparé à sa mère…Sinon, en effet la représentation que l’ homme se fait de Dieu est assez anthropomorphique, si les mères voyaient en leur enfant une essence divine, elles ne leur prêteraient pas un hypothétique nez en patate. Mes parents ont souvent critiqué mon nez mais sur ce point on ne pouvait leur donner tort.

    • Souffleté ? Non.
      A l’époque c’était irl : je suis restée comme deux ronds de flan. Mais pas vraiment parce qu’il m’avait comparée à sa mère ; ça j’en avais l’habitude, ça n’était pas la première fois.

      Franchement, mettez-vous à la place de cette pauvre femme… Votre ex-mari et votre propre fils, l’un comme l’autre pleins aux as, voudraient vous laisser sans un sou pour grailler sous prétexte que vous êtes trop gentille ou je ne sais quoi… c’est un coup, précisément, à se laisser mourir de faim, à rester justement comme une conne la gueule ouverte, pétrifiée de stupeur et d’effroi, non ?

      C’est la bassesse sans fond d’autrui – telle qu’on la croyait impensable – qui rend faible, vous savez. Parfois on préfèrerait se laisser mourir plutôt que d’admettre que certaines horreurs puissent exister, et si près de nous qui plus est, et s’acharner ainsi comme des monstres à domicile, à nous lécher le visage…

      Comme deux ronds de flan je vous dis.

      Les dernières paroles que je lui ai balancées à ce sale type, et c’était en public, de très bon matin après une nuit blanche à les regarder jouer au poker, à me faire humilier, à désespérer, à débiter des sornettes, ou je-ne-sais-quoi, dans l’appartement d’un autre type, peut-être plus malsain encore, avec lequel j’étais sortie :

      « Aux yeux de Dieu tu ne vaux pas grand’chose ! »

      Puis j’ai disparu dans la nuit, c’était l’hiver, il gelait, on était dans un quartier assez excentré de la capitale que je connaissais mal, [je me souviens des porches obscurs, un peu baroques,par lesquels on entraient dans les cours pavées de ces immeubles ; il me semblait que les gargouilles des moulures me faisaient des grimaces et que tous les numéros indiquaient le chiffre de la bête] ; les métros n’étaient pas encore ouverts et de toute façon c’était la grève, j’ai marché ainsi droit devant moi jusqu’à retrouver mon appartement du Xe (- de la Rue de la Fidélité). Des kilomètres en ballerines dans un froid qui tue les clochards. Moi j’étais brûlante de colère, de dépit et de larmes, je n’ai pas pris froid, au contraire… J’ai eu la sensation que cela m’avait un peu nettoyée ; que ça m’avait fouetté les sangs, aidé à retrouver un peu de sens commun.

      Peu après j’ai disparu de la vie de ces horribles gens pour toujours ; et jamais plus ils n’ont eu de mes nouvelles.

      C’est toujours ainsi que j’ai fait avec le Malin : je l’ai laissé comme deux ronds de flan.

      • Tiens c’est vrai, maintenant que vous le dites, cela me revient… moi aussi mes parents, surtout mon père, ont critiqué mon nez. J’étais toujours enrhumée et comme je m’enfonçais le mouchoir dans les narines, il avait toujours peur que je les déforme… Je trouvais ça assez méchant de sa part – on aurait dit une vieille femme. Du plus loin que je me souvienne, de toute façon, mon père m’a toujours plus ou moins insupporté. Ma mère, elle, avait plutôt tendance à me dire tout le temps que j’étais belle – et que je ne lui ressemblais pas. Le double effet kiss-cool.

        Non mais critiquer mes trous-de-nez… Z’ auraient bien mieux fait de veiller un peu à ce que je ne tombe pas toujours malade ! Mon enfant à moi, que je nourris bien, que je couvre quand il fait froid, que je découvre quand il a chaud, dont j’observe les plaintes comme des signaux et non comme des nuisances, n’est encore jamais tombé malade depuis sa naissance, figurez-vous ! Moi j »étais toujours pâle et maigre, avec mes grands cheveux pleins de nœuds, j’avais des chutes d’attention, j’étais constamment à l’ouest… A coup sûr j’avais des carences ! Avec leurs lubies alimentaires de vieux hippies intégristes, anciens végétariens, toujours en quête d’une nouvelle trouvaille alimentaire cultu(r)elle, d’un nouveau régime new-age à la con, mes parents rejetaient tous les produits laitiers en bloc, achetaient très peu de viande, peu de pain également… On se demande de quoi je vivais au final – à part de téter ma mère – à croire qu’ils me dressaient littéralement à vivre d’amour et d’eau fraîche !

      • La vérité à propos de ma mauvaise fréquentation, ce type, là, le « Claude François » rencontré dans un cours de comédie, outre le fait que je lui rappelais sa mère – qui est un détail en réalité -, c’est qu’il avait une bonne raison de me respecter. La raison pour laquelle lui et son pote (un séducteur, avec qui je sortais), qui étaient tous deux des abominaffreux de compétition, des monstres, et je pèse mes mots, recherchaient ma compagnie, c’était que dans le cadre dudit cours de comédie, j’étais à peu près la seule qui avait un potentiel pour en faire son métier. En gros, on comprenait tout de suite pourquoi j’étais là : j’avais grandi dans le milieu du théâtre, j’avais une véritable passion pour la comédie, j’étais là pour faire du cinéma, pas pour « coucher ». Moi c’est la seule raison en tout cas pour laquelle j’ai souvent été amenée à fréquenter des mecs inquiétants : parce que les forts, eux au moins, mais les vrais « forts » s’entend, ceux qui n’ont peur de personne, et n’ont rien à prouver à personne, ils n’ont aucun problème avec le fait de reconnaître la force chez autrui – et donc par extension le talent. Dans un monde de faibles, qui ne sont gentils que parce qu’ils ont peur de déplaire, il n’y a jamais moyen d’être reconnu pour son talent. Parce que le talent ça discrimine, et puis les faibles c’est envieux. Alors que mes deux brutes, elles étaient peut-être un danger supplémentaire pour moi, elles m’exposaient peut-être à adopter constamment une conduite « border-line » – d’ailleurs c’est cela qui de fil en aiguille m’a poussée à vivre un épisode très traumatisant et à tout abandonner – mais au moins elles étaient capables de le dire sincèrement, quand je faisais quelque chose de bien.

    • « Aux yeux de Dieu tu ne vaux pas grand’chose ! »

      Ha ha ! Si vous saviez la force d’espoir et de désespoir qu’on met dans un cri comme celui-là… et pourtant, me direz-vous, quand on lit des mots pareils, ils semblent complètement dérisoires… Cela paraît même ridicule. [Du grandiose au ridicule, disait Napoléon.. etc. Napoléon réconforte les fous. ^^]

      Dieu c’est comme la culture, c’est ce qu’il reste quand on a tout perdu.

      • Je crois à tout ce qui construit l’ essence de la beauté et cela va vous faire sourire, je vous aime beaucoup, continuez d’ écrire ces mots qui sonnent si vrai, je ne suis pas une prédatrice, je n’ attends rien de vous, c’ est de l’ estime gratuite, cela existe.

    • Pas tant que vous croyez… J’ai assez peu vécu, au final. Intensément, certes, mais peu en termes de quantité.

      Tenez, par exemple, là c’est trompeur… Le « Claude François » on pourrait croire que… eh bien rien du tout !

      Il ne me plaisait pas.

  6. J’espère que vous saurez me pardonner mon obsession Irena, Je souhaiterais tellement voir votre poitrine. A combien estimez-vous le prix d’une photo de vous en Venus de Boticelli ?

    • Pas possib’, désolée.

      Le principe du devoir, c’est qu’on ne peut pas transiger avec. On le fait par devoir, pas pour le plaisir d’autrui ou son plaisir à soi. :)

    • Y’a pas de prix. Pour rien au monde. Vous comprenez ?

      Moi je sais pas faire ça, me vendre. Jamais su faire, alors c’est pas maintenant que je suis à l’abri du besoin que je vais m’y mettre. Ca serait un comble, une sorte d’ironie paradoxale de merde, à se pendre de dépit, vous comprenez ? C’est juste la honte sur au moins 10 générations, de se vendre… surtout quand on n’a pas un besoin vital et pressant de thunes. Alors c’est juste hors de question.

      Est-ce que vous me posez ce genre de questions pour me forcer à me répandre sur ma propre « vertu » (enfin y’a qu’aux yeux des dégénérés comme vous qu’une telle réaction – absolument normale – passe pour de la vertu), parce que l’exhibition de la vertu est le début de l’exhibition tout court, et que c’est déjà ça de gagné pour la bête ?

      Franchement, comment pouvez-vous croire un seul instant qu’un type qui a les ressors que vous avez pour toutes ses actions – c-à-dire quasi-exclusivement les ressors du vice – et même pour ses « bonnes » actions – puisse ne pas me dégoûter ?

  7. Bonjour, Irena,
    Je vous aime en secret et suis prêt à tout pour vous, l’admiration que je vous porte est sans limite. M’accepteriez-vous comme esclave à votre service ? Je vous supplie de me répondre, un mot de vous et j’en serais bouleversé !
    Mes hommages respectueux…
    Séverin Grégoire

  8. [Mais je m’en tape, de toi. Est-ce que tu comprends ? J’ai une vie maintenant, est-ce que tu comprends ce que cela peut vouloir dire ? Ca veut dire que j’ai autre chose à foutre à présent que de suivre les tribulations d’un débile paradoxal sur la toile. Je ne suis plus coincée dans une chambre d’ado sordide à contempler mon araignée au plafond, ni à Paris le cul entre deux chaises, à me prendre pour une starlette, à me farcir des cons pour la frime et à me faire passer pour une personne que je ne suis pas. Il faut te dire maintenant que je suis loin, bien loin de tout ton univers mental de camé décadent, à présent. Tes petites attaques haineuses dépitées, qui bousilleraient la pauvre parisienne lambda mal dans sa peau et son désir éperdu de reconnaissance, elles ne m’atteignent plus. Tu voudrais bien me bousiller, hein ? Tu aurais bien voulu, du moins… Tu as fait tout ce que tu as pu pour me faire basculer dans la folie, n’est-ce pas ? T’as bien failli réussir – chapeau ! Oui, j’ai bien failli la perdre, la boule. Pour la première fois de ma vie, figure-toi. Je dois dire cette chose incroyable : quelqu’un a bel et bien failli prendre possession de mon cerveau, comme un hacker prend possession d’une machine. Mais mon vieux, il va falloir t’y résoudre, je ne suis pas une machine, mon esprit a été plus fort que le tien, et à présent je suis sauve : tu as donc échoué. Tu ne pouvais m’avoir qu’une fois complètement détruite ; je ne suis pas détruite, tu ne m’auras donc pas. La façon dont je vis, saine, libre – je n’ai de dettes envers personne – me protège moralement au-delà de ce qu’un esprit comme le tien, ne croyant qu’aux liens de clientélisme, peut concevoir. Tes préoccupations actuelles sont celles d’un type qui s’ennuie ; je suis désolée pour toi, il va falloir que tu te trouves un autre comparse de jeu, parce que moi je n’appartiens plus à cette confrérie-là – des gens qui s’ennuient. J’ai changé de weltanschauung. J’ai laissé mes fêlures narcissiques sur le carreau en me débarrassant en grande partie de mon narcissisme. Je suis devenue quelqu’un de normal. Nous n’avons donc plus rien à nous dire, tout a été dit entre nous, je le répète. Casse-toi à présent stp, et cesse de me harceler. NDLA]

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